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 Contacts extraterrestres

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Régis
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MessageSujet: Contacts extraterrestres   Mer 27 Juin - 10:50

Voici un extrait fort intéressant du témoignage de Jordan Maxwell, un "contacté".

".../...
BR : Certains de ceux qui nous regardent vous auront entendu raconter cette histoire lors de l’interview de Project Camelot de septembre 2009. Pourriez-vous nous donner une version abrégée de cette rencontre avec le père de votre petite amie ?

JM : Oh oui, oui.

BR : Parce que c’est tellement dans la veine des histoires que vous nous racontez ici. Cela formerait un tout, ce serait bien...

JM : Oui, oui. Bien. Étant né en 40, j’avais donc 19 ans en 1959. Donc 59, j’avais 19 ans et j’ai atterri à Los Angeles. Il fallait que j’aille, pour une raison quelconque, à Los Angeles. J’ai atterri là, sans argent, j’ignorais où j’étais, j’étais dans une grande ville, je ne savais pas ce que j’y faisais – mais, bon, j’étais en fugue – me voici donc à Los Angeles.

Un matin à Hollywood Nord, je suis allé dans un restaurant, et l’endroit était plein, aucune place nulle part, sauf un tabouret au bar. Je le prends et il y avait une fille assise près de moi. J’avais 19 ans, elle en avait probablement environ 17, elle était un petit peu plus jeune que moi.

Nous commençons à bavarder et nous découvrons qu’elle habitait à quelques pâtés de maison seulement de là où je vivais. J’habitais à 3 pâtés de maison de la ville et elle à 2 de moi. Elle était descendue au centre ville à pied, et moi aussi. Nous avons donc traîné un moment en ville et sommes rentrés ensemble. Nous avons ensuite commencé à nous rencontrer le samedi et le dimanche. Je la retrouvais au centre-ville, nous passions un moment ensemble, puis nous rentrions. Elle habitait deux rues plus loin que moi, donc je ne la ramenais pas chez elle, mais elle savait où je vivais.

Un soir, c’était un vendredi, un événement s’est produit. Un vendredi soir, elle a frappé à ma porte vers 10 h et elle m’a dit : Mon père veut te parler. Et bien sûr je ne veux parler au père de personne; je lui réponds : Je ne veux pas lui parler. Je n’ai rien à lui dire. Et elle ajoute : Mon père est un homme très important et très intéressant. Il a quelque chose à te dire et il veut le faire. Il faut que tu viennes avec moi.

J’ai répondu : OK. Et j’y suis allé. Et alors que je marchais avec elle jusqu’à la maison, il s’est trouvé par hasard qu’il en sortait. Quand je l’ai vu, mes cheveux se sont dressés sur la tête, parce que la sensation involontaire que je ressentais me submergeait. Cette sensation provenant de lui m’a choqué. Je pense que dès l’abord j’ai su qu’il y avait quelque chose d’étrange chez cet homme-là. Je le ressentais déjà. Mais j’adorais !

Ça n’avait rien d’effrayant. C’était comme être en plein trip ! Je ne savais pas qui est ce type, mais je ne me rassasiais pas de cette sensation. Il m’a donc dit (Jordan fait un geste d’invitation.) : Entrez donc ! Et ce que j’ai remarqué immédiatement, c’est que je n’avais jamais vu quelqu’un de plus maître de lui. Il savait avec précision ce qu’il faisait : sa façon de bouger, ses manières, son maintien étaient très étranges. Il m’a dit : Entrez donc !

Et j’ai pensé : Ouaouh, je ne sais pas qui il est, mais je ressens quelque chose ! Je suis donc entré et nous nous sommes assis sur un canapé. J’étais assis à un bout, lui à l’autre, ma petite amie par terre avec sa jeune sœur d’environ 10 ans. La mère était dans la cuisine ou quelque part dans la pièce arrière tandis que lui me parlait, juste des banalités, me demandant comment je trouvais mon métier et si j’aimais la Californie, me disant que sa fille me trouvait très gentil pour elle et qu’il aimerait me remercier de traiter sa fille avec respect, et nous échangions des phrases sans grande portée.

Je commençais à me sentir plus à l’aise avec lui. Il parlait de sujets classiquement humains. Je me sentais un petit peu mieux, un peu plus à l’aise et il le savait. Puis il m’a dit : Vous vous souvenez, quand vous aviez 8 ans, là-bas en Floride et que votre père construisait un nouveau porche à l’arrière de la maison ? Rappelez-vous : le porche tombait en morceaux, et votre père et son frère ont bâti un nouveau porche arrière à la maison, et votre père utilisait du bois de charpente vert, il avait une drôle d’odeur parce que c’était du bois vert. Vous vous rappelez quand votre père construisait ce porche ?

Cela me choquait, et je ne voulais pas montrer mes larmes devant ma petite amie, mais c’était choquant. J’ai répondu Oui.

Il a renchéri : Bon, est-ce que c’est bien arrivé ?

- Oui.

Il a ajouté : Rappelez-vous une nuit, vous étiez au lit et vous vous êtes levé pour aller au porche à l’arrière de la maison, vous vous rappelez ? Et la Lune était très lumineuse. Rappelez-vous comment vous preniez le bois avec vos doigts ; vous épluchiez le bois parce le bois de charpente vert avait une drôle d’odeur la nuit, et vous le preniez pour le sentir. Vous vous rappelez avoir fait ça ?

De nouveau, mais encore plus effrayé, j’ai répondu : Oui.

Il m’a dit : L’avez-vous fait, oui ou non ?

- Oui, je l’ai fait.

- Qu’avez-vous fait d’autre ? Vous parliez à Dieu, n’est-ce pas ?

- Oui.

- Que disiez-vous à Dieu? Rappelez-vous : vous regardiez la Lune et vous parliez à Dieu.

Je le regardais intensément. J’étais terrorisé et il poursuivait : Qu’avez-vous fait ? Vous avez dit à Dieu que vous vouliez faire quelque chose d’important de votre vie. N’est-ce pas ce que vous avez dit ?

- Oui, je l’ai dit.

- Eh bien, voilà pourquoi vous êtes ici. Nous vous avons amené ici pour vous permettre de faire quelque chose d’important de votre vie. Après tout, vous l’avez demandé. Nous avons donc décidé de vous donner satisfaction.

- Je ne comprends pas.

- C’est sans importance. Mais vous l’avez bien dit, n’est-ce pas ?

- Oui.

- Comment puis-je savoir tout cela ? Comment ai-je appris tout cela ?

J’ai répondu : Je ne sais pas comment vous savez ça.

Il m’a dit : Je le sais parce que nous y étions. Quand vous parliez à Dieu, nous étions là. Vous cherchiez une occasion de faire quelque chose, eh bien nous vous en donnons l’occasion. (Il rit.)

J’ai demandé : Qui est « nous » ? De qui parlez-vous ?

- C’est sans importance pour l’instant. Vous l’apprendrez plus tard.

Vous vous intéressez beaucoup aux OVNI, aux aliens et aux choses terrifiantes de ce genre, n’est-ce pas ?

- Oui, ça m’intéresse.

Il a répondu : Oui, je sais. Nous le savons. Et il a ajouté: Aimeriez-vous voir des OVNI ce soir ?

- Oui, j’aimerais bien.

- Je peux vous rendre ce service. Venez. Je vais vous montrer.

Je me suis mis debout comme lui, les filles aussi et nous sommes allés tous les quatre sur la pelouse de devant. Il était probablement minuit, et nous étions en 1959. Il regarde le ciel et commence à parler tout bas. Il bouge les lèvres, il parle, mais on ne peut pas l’entendre. Puis il se tourne vers moi, et me dit : Ils m’ont dit qu’ils seront là dans 2 ou 3 minutes. Ils arriveront par là... par le sud-est. Ils vont arriver dans 2 ou 3 minutes.

J’ai demandé : Qui ?

- Vous verrez bien ! Vous vouliez voir des OVNI, pas vrai ?

- Oui.

- Eh bien, attendez un peu. Ils vont venir.

J’ai regardé ma petite amie, qui m’a regardé, et son regard me disait : Oui, je t’ai dit que mon père était un homme intéressant et important. Je te l’avais dit. Et je la regardais en essayant d’imaginer : Est-ce que c’est un traquenard ou bien... mais comment pourrait-il savoir ce qu’il sait sur moi ? Et qui est cet homme qui me fascine ?

Et pour sûr, quelques minutes plus tard, 3 OVNI, des disques à peu près de la taille de la pleine lune dans le ciel – c’était leur taille, pas de lumière, de la taille de la pleine lune, au nombre de trois – arrivent dans une formation en triangle et s’arrêtent juste au-dessus de moi, juste au-dessus de nous. Je les regarde, – les 3 étaient identiques – n’émettant aucun son, et les trois tournaient sur eux-mêmes, et leur partie inférieure, découpée telle une tourte en 6 ou 8 tranches de couleur différente, mais des couleurs qui vibraient, comme celles des lasers. Très fluo. Orange, rose et vert. Ils tournaient sur eux-mêmes, mais pas au point que les couleurs se mélangent. Il y en avait 3.

Je suis là à les regarder, et je me dis : Mon Dieu, que c’est beau ! Et un sentiment si étrange. La nuit est calme. Il est tard. Je suis ici en compagnie d’un homme qui m’en met plein la vue et je suis en train de regarder 3 OVNI. Il lève les yeux et recommence à leur parler de façon inaudible. Il me dit : Ils me disent qu’ils vont partir. Ils s’en vont. Et ils sont partis. Ils ont commencé à bouger. Ils se sont dirigés très, très lentement vers le nord, jusqu’à ce qu’ils soient hors de vue.

J’ai demandé : Qu’est-ce que c’était ?

Il a répondu : Cela, c’est nous. Et il m’a demandé : Pourquoi êtes-vous en Californie ? Pourquoi êtes-vous venu ici ?

- Je ne sais pas. Je n’en ai pas la moindre idée.

- Exact. C’est nous qui vous avons amené ici. Vous aviez dit vouloir faire quelque chose pour Dieu, n’est-ce pas ?

- Oui.

- Eh bien, nous vous avons amené ici pour que vous puissiez faire quelque chose pour Dieu.

- Je ne comprends pas de quoi vous parlez.

Il poursuit : Nous avons quelque chose à vous faire faire, et nous vous observons depuis le premier jour. Nous avions déjà décidé cela il y a longtemps, bien avant vos 8 ans. Nous vous avons donc amené ici pour que vous commenciez votre parcours, pour que vous commenciez à vivre votre vie pour vous. Nous allons vous guider dans votre vie, afin que vous appreniez ce que vous êtes censé apprendre.

Nous veillerons à ce que vous viviez toutes les expériences nécessaires, de façon à ce qu’un jour... ce que vous ferez pour nous n’arrivera pas avant la dernière partie de votre vie, tout à la fin de votre vie, mais quand le jour arrivera, vous saurez ce que vous aurez à faire. Vous le saurez. C’est sans importance pour l’instant. Vivez seulement votre vie.

Nous veillerons à ce que vous rencontriez qui vous devez, et que vous appreniez le nécessaire, et quand ce sera l’heure, nous vous informerons de ce que vous aurez à faire. Nous serons là.

Et j’ai donc pris l’habitude d’aller chez lui. Cette nuit-là, il m’a dit : Pour commencer votre parcours, cette nuit – je vais vous mettre sur votre chemin, là où vous allez dans votre vie. – Je vais vous donner un livre. Ce livre était intitulé Les Œuvres complètes de Charles Fort, F-O-R-T. Charles Fort est très connu pour ses travaux.

BR : Hmm.

JM : Il a en fait écrit trois livres, et probablement beaucoup plus, mais les trois plus importants ont été rassemblés en un gros volume, et on peut se le procurer sous cette forme, avec pour titre Les Œuvres complètes de Charles Fort.

Ce qui rendait ce livre si intéressant, et la raison pour laquelle le père me l’avait donné, c’est que Charles Fort a rassemblé en un gros livre toutes les choses les plus étranges, inexplicables mais attestées, qui se sont passées dans le monde. Personne ne s’aventure à ne serait-ce qu’essayer de les expliquer. Juste des choses étranges qui se sont passées, et personne ne sait comment, ou ce que ça signifie, mais lui les consigne.

Ce qui rend son livre si intéressant, c’est qu’il donne des détails pour chaque paragraphe. Chaque paragraphe est documenté : où il l’a vu, où il l’a trouvé. Où il a trouvé ce renseignement-ci, ce renseignement-là, à quelle page c’était, qui a écrit l’article, et tout et tout. On peut tout y trouver. Tout est là, avec les détails. Paragraphe par paragraphe.

Et ce qu’il a trouvé est vraiment extraordinaire, hallucinant, mais tout est là. Le monde est plein de choses étranges qui sont arrivées, mais que personne ne peut expliquer. Quand il m’a donné ce livre, je sais qu’il l’a fait pour m’ouvrir l’esprit au monde de l’occulte. Occulte signifie seulement caché. Si bien que ce livre m’a ouvert l’esprit à 19 ans... parce que j’avais déjà été bien impliqué au cours de mon enfance dans la connaissance de l’autre monde et de choses étranges.

Mais pour la première fois, je voyais ça attesté, des trucs étranges, et personne ne savait comment ils étaient arrivés, et le tout consigné dans un seul livre. Je pense qu’il m’a donné ce livre pour me faire comprendre que le monde est beaucoup plus étrange qu’on l’imagine. Bien, bien plus étrange. J’aime cette citation d’un astronome, je crois : L’univers n’est pas plus étrange qu’on l’imagine. Il est plus étrange qu’on a la capacité de l’imaginer.

BR : Il s’agissait du grand astronome et physicien britannique Sir Arthur Eddington.

JM : Une incroyable citation. C’est tout à fait vrai. Et quand on lit Charles Fort, on se dit : Ouaouh. C’est réellement arrivé ? Tous ces incidents défient l’imagination...

Afin de captiver mon intérêt, il m’a donc dit : Permettez-moi de vous donner une idée de ce qu’il y a dans ce livre. C’était un gros livre épais, qu’il a ouvert d’un air nonchalant. Je sais maintenant qu’il n’était pas si nonchalant que ça. Il savait exactement ce qu’il faisait. Comment capter mon attention. Il y avait un côté surnaturel à sa façon de percer mon psychisme et mon esprit, de capter mon attention.

Il m’a dit : Permettez-moi de vous lire quelque chose. La première chose qu’il m’a lue concernait une petite ville, en Californie, au centre de la Californie. Dans les années 1860-1870, je crois. Cela s’est produit deux ou trois fois, dans cette même petite ville. Par un jour ensoleillé, sans un nuage dans le ciel, d’énormes rochers ronds, des tonnes et des tonnes de rocher, sont tombés du ciel, par temps clair. Des journalistes l’ont rapporté. Des habitants l’ont vu, mais ce qui rend la chose intéressante, c’est que ces rochers pesaient pour certains deux ou trois tonnes chacun, et qu’ils tombaient d’un ciel limpide et bleu.

Mais ils ne tombaient pas à vitesse normale. Il leur a fallu toute la journée pour descendre. Toute la journée ils sont lentement descendus. Et quand ils touchaient le sol, ils s’enterraient comme ils l’auraient fait normalement, si leur vitesse avait été normale, et la poussière volait très lentement, comme au ralenti. On pouvait s’asseoir et regarder ça toute la journée. C’était du ralenti. Mais quand les rochers s’étaient stabilisés, ils étaient là où ils auraient dû normalement être, s’ils étaient tombés normalement, mais il leur a fallu toute une journée.

Il s’agissait donc de toute évidence d’une distorsion temporelle. Ces objets-là venaient bien de quelque part, dans une distorsion temporelle, et touchaient cette petite ville. Ça s’est produit là 2 ou 3 fois. Il y a des preuves, c’est réellement arrivé. Si une maison, une auto, etc. était sur le trajet, dommage, parce que l’objet descendait et traversait la maison, l’auto ou ce que vous voulez, et on ne pouvait rien y faire, parce qu’on était dans une autre distorsion temporelle. Comment l’expliquer ? Personne ne l’a pu. Puis il m’a regardé et m’a dit : Voilà juste une histoire [parmi d’autres].

En voici une autre. Il parcourt le livre, trouve une autre page et il me lit un autre paragraphe. Ce deuxième paragraphe est encore plus étrange que le premier. Il me lit encore 3 ou 4 paragraphes avant de me dire : Vous comprenez ce que je veux dire ? Je lui réponds : Oui, j’adore ce livre, j’adore ces choses. Alors il m’a dit : Je vous le donne. Lisez-le.

J’ai donc commencé à lui rendre visite. J’y allais parfois le soir après le travail. J’allais m’asseoir et parler avec lui, et il me racontait toutes sortes de choses étranges sur l’aspect des autres mondes, sur qui habite la Terre et d’où ces êtres viennent. Les différentes formes de vie aliènes, leur origine et pourquoi elles sont ici.

BR : Vous rappelez-vous ce qu’il vous a raconté ?

JM : Oui, eh bien, il... Nous allions souvent à Palmdale. Deux ou trois fois lui, les deux filles, sa femme et moi. C’étaient des moments incroyablement précieux. La fille venait me voir pour me dire : Nous y allons ce matin. Viens avec nous. Je les rejoignais et nous allions là-bas. Je montais dans sa voiture et nous allions dans le désert, à environ 80 km au nord de Los Angeles, en plein désert, loin à l’intérieur du désert. Les filles restaient avec leur mère et elles se promenaient dans le désert.

Mais lui et moi allions de notre côté, et il me montrait des tumuli et des excavations, que je n’avais jamais vus auparavant et il me disait : Ils ont été faits par des aliens il y a des années et des années. Je veux vous montrer... Nous sommes allés voir des mines aussi. Il savait où étaient ces différentes mines. Mais il me racontait qu’il y a certains endroits particuliers sous terre où ces aliens vivent, où ils demeurent. Sous terre.

Il m’a dit : Je vous montrerai quelques-uns des endroits, mais n’y allez pas tout seul. C’est à eux, pas à vous. Et ils le considèrent jalousement comme leur propriété. Ne touchez donc pas à ce qui leur appartient. N’y entrez pas. Ils ne vous ont pas demandé de le faire. Mais tant que je serai avec vous, vous serez en sécurité, parce que je vous indiquerai où ne pas aller.

BR : Vous vous souvenez où c’était ?

JM : Oui.

BR : Et qui étaient ces aliens, et que faisaient-ils là ?

JM : Je ne me rappelle pas leurs noms, ou les renseignements exacts, mais je me rappelle où sont ces endroits.

BR : Où sont-ils ?

JM : Eh bien, dommage, dirais-je, que je ne peux pas vous y amener directement, mais je peux vous emmener dans le secteur et vous dire : OK. Descendons ici et vous les trouverez. C’est près de Palmdale, près de la Pear Blossom Highway ? Je pense que c’est ça, mais il faudrait que j’y aille et je le saurais en le voyant. Bien que l’endroit ait beaucoup changé. Je me rappelle être passé par là l’an dernier en revenant de Las Vegas. Je me rappelle ce secteur : j’ai ralenti, je me suis arrêté et je me suis souvenu de ce chemin de terre. Donc ça existe toujours. On n’a pas encore construit à côté ou au-dessus.

BR : Et cette histoire de ce que font les aliens dans le secteur, selon vos souvenirs ? Vous rappelez-vous ce qu’il vous en a dit ?

JM : (Soupir) Pas vraiment. En gros, je pense, d’après le souvenir que j’en ai et ce que j’en ai tiré, c’est qu’il y avait là différentes sortes d’aliens. Qu’il y en a des bons et des mauvais, et il a dit que même certains des bons, ici... Il a ajouté : Mais nous avons des ennemis. Ils sont venus ici, et nous y avons d’autres affaires avec eux. Et puisque nous sommes ici, ils y sont venus. Donc nous avons des ennemis ici. Pas des ennemis humains. De sérieux ennemis. Mais nous avons un pacte de non-intervention. Nous sommes puissants et ils le sont aussi, mais nous avons une sorte de pacte de non-intervention. Mais nous avons des ennemis. Et nous sommes leurs ennemis.

Et il m’a parlé des aliens reptiliens. C’était en 1959.

BR : Et que vous en a-t-il dit?

JM : Je ne me rappelle pas les détails, je me souviens juste qu’il a parlé d’aliens reptiliens, et je ne comprenais pas de quoi il parlait exactement. Le concept me paraissait tellement étrange. Des aliens reptiliens. En 1959. Je ne sais même pas de quoi il parlait.

Mais ce que je garde à l’esprit de tout ça, c’est que je savais que cet homme venait sans le moindre doute possible d’outre-Terre, et que j’avais quelque chose à voir avec ça. Non pas parce que je l’avais compris et que j’en faisais partie. Non, non, ça faisait partie de moi. Cela fait partie de ma personne, de qui je suis. Mais il m’a initié au secret de ma véritable identité. Je le ressentais. Je sentais que je faisais partie de lui. Je sais maintenant qui je suis, et que je ne suis pas de ce monde. C’était juste un sentiment que j’avais et qui me submergeait. J’adorais ça, j’adorais être à proximité de lui, parce que lorsque je l’étais, Je me trouvais dans mon monde. J’étais avec mon peuple, pour ainsi dire. Et, Dieu, c’était une expérience incroyable que d’être en sa présence !

Et un jour – un matin, un week-end – je suis allé voir s’il allait quelque part, et il n’y était plus. Ils étaient partis. La maison était vide, toutes les portes ouvertes, les fenêtres aussi. Ils étaient tout bonnement partis, pour toujours. Et elle n’était pas venue me dire qu’elle partait. Et ils étaient comme ma famille. Ils m’avaient quitté. Ils n’étaient plus là. Je suis rentré chez moi terriblement abattu. Je ne pouvais croire que ma famille, cette association si merveilleuse, cet homme merveilleux que je connaissais, et cette famille, que tous avaient disparu, et qu’aucun d’entre eux ne m’avait rien dit. Je me suis souvent demandé ce qui était arrivé : pourquoi étaient-ils partis sans me le dire ?

Mais quand je reviens maintenant sur ces années, mon intuition profonde c’est qu’il a fait ce qu’il était censé faire. Il a fait ce qu’il était censé faire. Me mettre sur la voie. D’autres gens appartenant à ce groupe vont entrer dans ma vie et vont continuer à me faire avancer. Le vieillard au camion a été le suivant, lui aussi était lié à ça. Tous ces gens différents que j’ai rencontrés, toutes ces choses étranges, faisaient partie du même groupe qui orbitait autour de moi ; et chaque fois que j’ai besoin d’un peu d’encouragement, ils apparaissent au bon moment, me font vivre une nouvelle expérience hallucinante, puis ils passent à autre chose. On dirait qu’ils vous font avancer dans la vie, mais en vous surveillant. " .../...

L'intégralité de cette interview (vidéo et texte) se trouve sur ce lien : http://projectavalon.net/lang/fr/jordan_maxwell_close_encounters_fr.html

*****************
"Ce ne sont pas les chercheurs qui trouvent des idées, ce sont les idées qui trouvent les chercheurs." (Jean-Pierre Petit)

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