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 Les sept miroirs esséniens de la relation

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Régis
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MessageSujet: Les sept miroirs esséniens de la relation   Ven 30 Nov - 11:23

Dans son livre "Marcher entre les mondes - Le chemin de la compassion" (edité chez Ariane mais hélas jamais réédité) Gregg Braden a consacré tout un chapitre sur ce qu'ils nomme les sept miroirs esséniens de la relation.
C'est un de ces livres que je regrette d'avoir prêté et qu'on ne m'a jamais rendu. Il y a bien quelques exemplaires d'occasion vendus sur internet mais le moins cher étant à 62 € + port... Bref.

J'ai pu cependant trouver un site où un résumé avait été présenté et qui permet déjà de saisir le coeur de chacun de ces 7 miroirs.

Voici le copier-coller du site (voir lien source à la fin)

Le » mystère des sept miroirs de la relation » sera présenté à chaque personne, peu importe son âge, son sexe ou sa culture, tout au long des relations de sa vie. Selon toute probabilité, vous êtes en train de vivre ces miroirs. Étonnamment, vous les verrez dans une séquence précise. Les miroirs subtils seront reconnus et résolus avant les miroirs puissants, d’une subtilité encore plus grande. Dans la perspective initiatique ancienne, on maîtrise les émotions qui mènent à la compassion, sous forme de séquence, en reconnaissant consciemment et en maîtrisant les sept miroirs de la relation humaine. Comment l’initié d’il y a 2500 ans aurait-il pu devenir confiance, par exemple, si les peurs qui empêchaient la confiance n’étaient pas alors maîtrisées ? Comment est-ce possible aujourd’hui? (p. 125)

Comment pouvez-vous changer les cycles de peur et de haine sans maîtriser les schémas qui permettent à la peur et à la haine d’exister? C’est par vos relations qu’on vous montrera les plus grands exemples de vos croyances centrales, peu importe ce que vous « croyez » par rapport à elles. (p. 126)

Vous vivez les mêmes patterns, les mêmes temples que les Anciens, qui se déploient devant vous dans la même séquence qu’à chaque initié qui a jamais emprunté la voie de la maîtrise. Le fait de reconnaître ce que la séquence est en train de vous dire, et pourquoi vous répétez des attitudes semblables avec des gens différents, sera peut-être votre étape la plus puissante vers une maîtrise toujours plus élevée. (p. 126)

Pour cette raison, je vous présente ces miroirs en séquence, par ordre croissant de subtilité. Des expressions multiples de ces miroirs pourront croiser votre chemin le même jour, au même moment, et demeurer non reconnues jusqu’à ce que la séquence soit complète. La résolution de chaque miroir, en séquence, est l’équation codée qui permet le changement biochimique dans votre corps. Ces changements, c’est vous, en phase avec la terre. La science de l’émotion et de la relation est votre » technologie vibratoire » de la vie et de la compassion. (p. 126)

Si nous voyons nos miroirs, alors ce sont des patterns courants qui arrivent maintenant. Le miroir devient notre moment de chance. Une fois identifié, le pattern peut être guéri en un rien de temps. Reconnaître le pattern, voilà la clé de la source sous-jacente du miroir. Plus souvent qu’autrement, cette source est une combinaison des trois peurs universelles. (p. 130)

Le mystère du premier miroir : reflets du moment

Dans les années 60, plusieurs professionnels de l’automotivation disaient : si vous n’aimez pas ce que quelqu’un vous montre, regardez en vous-même. Il y a une forte chance que d’autres puissent vous refléter les patterns que vous êtes devenu. Vous vous identifiez tellement à ces derniers que, souvent, vous ne les voyez pas. Quand ce scénario s’applique, il s’exprime souvent lorsque d’autres vous renvoient une image de vous-même, dans l’instant. (p. 129)

Le mystère du deuxième miroir : Reflets du jugement

Ces trois personnes que j’avais si habilement attirées dans ma vie, et qui m’enseignaient de façon magistrale, ne m’avaient pas renvoyé l’image de ce que j’étais dans l’instant. Plutôt, chacune m’avait montré un reflet très différent, un miroir subtil dont personne ne m’avait averti. Dans leur unicité, elles m’avaient fait voir assez clairement non pas ce que j’étais, mais ce que je jugeais. Elles m’avaient montré ces qualités à propos desquelles j’avais une charge à ce moment-là (p. 136). « Ces gens sont-ils en train de me montrer à moi-même? » (p. 137)

Le mystère du troisième miroir : Reflets de la perte

Pour que vous surviviez dans la vie jusqu’à cet instant, vous avez peut-être compromis d’immenses portions de vous-même en échange de la continuation de votre expérience. Ces parts ont été innocemment cédées, perdues ou prises alors que vous appreniez à vous débrouiller avec les défis de votre vie. Vous avez appris qu’il était plus facile de » céder » ou de changer au lieu de naviguer devant l’opposition. Les compromis ont été masqués sous des stratégies socialement acceptables, pas toujours approuvées, mais permises ou négligées dans notre société… Ce pattern (de comportement), c’est le fait de perdre, de donner ou de laisser quelqu’un prendre un aspect de vous-même dans le but de survivre… Alors que vous rencontrez quelqu’un qui a une charge complémentaire à des aspects de vous qui ont été perdus, enlevés ou cédés, sa charge peut vous sembler très agréable. (p. 145)

Le mystère du quatrième miroir : Reflets de votre amour le plus oublié

Chaque peur est déguisée sous un pattern comportemental socialement acceptable. Sous ce déguisement, le pattern peut se jouer publiquement, car son expression masquée est admise. Si le masque de votre plus grande peur est correct aux yeux de votre communauté, de votre famille et de votre société, alors il devient sécuritaire de nier, d’engourdir et d’anesthésier votre peur avec des gens qui ont des peurs semblables… (p. 153) Les patterns de comportements dépendants et compulsifs, à l’extrême, fournissent l’occasion de faire l’expérience du contraire exact de ce que l’on désire le plus dans la vie. Dans la réalité reflétée par la dépendance, en général, les choses mêmes qui vous sont les plus chères s’éloignent peu à peu de vous. Il y a une forte possibilité que ce à quoi vous accordez le plus de valeur dans la vie corresponde finalement à ce que votre « dépendance » vous enlève peu à peu… La clé consiste à apprécier les cadeaux et les qualités que la vie vous offre sans craindre de les perdre. (p. 155)

Le mystère du cinquième miroir : Reflets du Père / Mère / Créateur

Il est fort probable que la perception que vous avez de vos père et mère ait très peu à voir avec la personne que vous appelez » papa » ou » maman » en ce monde. Tout l’amour, la joie, l’affection et la compassion que vos parents vous ont prodigués, de même que la colère, le jugement, la distance et la peur, ne sont possibles que tant qu’ils vous reflètent vos attentes vis-à-vis de votre relation avec votre créateur, le « Père/Mère » céleste… Il y a une forte chance que la façon dont vous avez. perçu votre mère et votre père dans votre vie vous ait reflété votre croyance sur la façon dont votre créateur vous considère… (p. 159) Les gestes de vos parents, de par leur nature propre, vous annoncent la guérison des sentiments qu’ils provoquent; des sentiments de séparation, de confiance et d’estime de soi. (p. 161)

Le mystère du sixième miroir : Reflets de votre quête dans l’obscurité

A quelques exceptions, presque tout le monde fait l’expérience d’une «nuit noire de l’âme» à un moment ou l’autre au cours de sa vie. L’expérience n’a pas à être pénible, comme le suggère l’expression. La douleur, s’il y en a une, vient de l’innocence et de la résistance possible par rapport à l’expérience et aux possibilités qu’elle présente… Votre «nuit noire de l’âme» est une époque, de même qu’une expérience de votre vie, où vous pouvez être attiré dans une situation ou des circonstances représentant votre pire peur. Faire l’expérience de la nuit noire de l’âme, c’est vivre le mystère du cinquième miroir essénien de la relation : votre quête dans l’obscurité… Vous ne pouvez entrer dans une « nuit noire de l’âme » que si vous avez rassemblé tous les outils émotionnels nécessaires pour vous voir à travers votre expérience, en restant intact et en gardant votre grâce. Votre maîtrise personnelle de la vie est l’élément déclencheur qui signale à la création à quel moment vous êtes prêt à démontrer votre maîtrise de ce que la vie vous a offert. (p. 168-169)

Le mystère du septième miroir : Votre plus grand acte de compassion

Souvent, le juge le plus dur sur soi, c’est soi-même. Pour cette raison, le septième miroir s’appelle notre « plus grand acte de compassion ». C’est dans le miroir de nous-mêmes que nous sommes requis d’accepter, en toute compassion, la perfection dans chaque expression de la vie, peu importe comment les autres considèrent l’expérience. Pourquoi tant de gens trouvent-ils plus facile de faire preuve de compassion envers les autres qu’envers eux-mêmes?… Sans attachement vis-à-vis d’un résultat, chaque expérience devient une occasion de s’exprimer, et rien d’autre… Le plus grand geste de compassion que l’on puisse vous demander de poser, c’est peut-être celui envers vous-même, dans votre choix de conduite de vie et d’expression de la vie. Le fait de vous voir autrement que dans la perfection vous dévoilera votre plus grand doute (crainte universelle de moindre confiance) quant à la perfection de votre expérience. Les gestes que vous posez en vue de vous changer, s’ils naissent d’autre chose que l’amour et le respect du cadeau que vous offre la vie par votre corps, vous révéleront votre question la plus grande concernant l’estime (la peur universelle de l’estime de soi) dans la perfection de qui vous êtes. (p. 177)


SOURCE : http://channelconscience.unblog.fr/2011/10/14/les-sept-miroirs-esseniens-de-la-relation/

Un sujet à débattre si le coeur vous en dit par rapport à ceux et celles d'entre vous qui voudraient faire une relation entre leurs propres expériences et l'un ou plusieurs de ces 7 miroirs.

Au niveau du 1er miroir, on aura tous compris le sens. Juste un exemple : Untel se rend compte qu'il est souvent entouré de gens menteurs et se demande pourquoi... jusqu'au moment où il se rend compte qu'il ment souvent, lui aussi, sur certaines choses.

A partir de là, il va travailler à ce niveau et fait tout pour ne plus être un menteur... Ca fonctionne, mais voilà que chaque fois qu'il croise un menteur, il porte un jugement sur lui... et le temps passant, il se rend compte qu'il attire toujours des menteurs... Là, il ne comprend pas : "Mais bon sang, j'ai pourtant travaillé là-dessus, etc..."... Oui mais c'est là où entre en jeu le second miroir qui doit lui faire prendre conscience qu'étant passé par là, il devrait plutôt avoir de la compassion pour ceux qui n'ont pas encore réglé ce problème, plutôt que de les juger.

Enfin voilà, c'est juste pour donner une idée de comment j'ai compris ces choses. Bien sûr, faudrait voir tout le reste mais si cela vous tente d'apporter votre ressenti, ce sera un plaisir de lire vos impressions.

Fraternellement

*****************
"Ce ne sont pas les chercheurs qui trouvent des idées, ce sont les idées qui trouvent les chercheurs." (Jean-Pierre Petit)

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YAmA
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MessageSujet: Re: Les sept miroirs esséniens de la relation   Ven 30 Nov - 17:15

C'est compliqué.

*****************
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Régis
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MessageSujet: Re: Les sept miroirs esséniens de la relation   Ven 30 Nov - 19:28

Oui, je comprend YAmA. Ca paraît compliqué mais il faudrait lire les exemples concrets que Gregg Braden donne par rapport au résumé de chaque miroir donné ci-dessus.

Ceci dit, tout cela reste lié à nos croyances, et voici justement un extrait d'un autre de ses livres qui te paraîtra sans doute moins compliqué. Et je dirais même qu'un grand nombre d'entre nous n'avaient jamais pris conscience de ce qui suit :

Extraits du livre de Gregg BRADEN : "La guérison spontanée des croyances" p. 169 à 186 . Editions Ariane - 2008.

La Grande question au cœur de votre vie
Il y a une croyance centrale qui guide nos vies, et elle le fait par des voies dont nous n'avons peut-être même pas conscience, ou auxquelles nous ne songeons peut-être même pas. Si cette croyance peut exercer un tel pouvoir sur nous sans que nous ayons conscience de son existence, c'est qu'elle est inconsciente. C'est bien cela - il y a en cet instant même, fonctionnant de manière autonome tel un programme instinctif, une croyance fondamentale qui est si puissante qu'elle a servi de point de référence avec lequel toutes nos autres croyances ont été comparées.

En dépit de la grande diversité d'expériences que vous avez pu vivre jusqu'ici, rien ne s'est produit qui n'ait pas été influencé par cette croyance. Votre amour et chacune de vos peurs; les chances que vous avez eu le courage de prendre et celles que vous n'avez pas osé prendre par crainte de l'échec; votre santé et votre vitalité; votre façon de vieillir; la réussite ou l'échec de chacune des relations que vous avez eues avec une autre personne, avec vous-même, avec votre monde et avec l'univers tout entier ... en somme, tout sans exception se résume à une seule et unique croyance que vous avez.
Vous pouvez découvrir par vous-même la nature de cette croyance en répondant à une seule question - la Grande question - que voici.

Croyez-vous qu'il existe une seule source responsable de tout ce qui se passe dans le monde, ou croyez-vous qu'il existe deux forces opposées -le bien et le mal, l'une qui vous "aime" et l'autre qui ne vous aime pas ?

Telle est la question! Toutefois, ne vous laissez pas tromper par la simplicité de ces quelques mots à la fois puissants et profonds. Il nous faut tous à un moment ou l'autre de notre existence répondre à cette question. Elle concerne sans doute la plus importante relation que l'on nous ait jamais demandé de comprendre. Son élégance se trouve dans sa simplicité.

Notre croyance en l'existence d'une seule force à l'origine de tout ce qui arrive dans le monde, ou en celle de deux forces opposées - le bien et le mal- se répercute dans notre vie, notre santé, nos relations et le degré d'abondance dont nous profitons.

La réponse que vous apporterez à la Grande question vous poussera à redéfinir l'essence de qui vous croyez être et ce que vous éprouvez à l'égard du genre de vie que vous menez. Votre esprit étant éclairé par votre réponse à cette question, vous incitez votre "programmeur intérieur" à modifier et ajuster les éléments favorables à la vie dans votre corps. Tout commence avec cette question toute simple. Voici pourquoi.

Le fondement de votre vie
Votre réponse à cette Grande question met en lumière ce qui constitue le fondement de votre existence. Si vous croyez qu'il existe deux forces séparées dans le monde, avec deux modes d'expression différents, alors vous percevrez toujours les choses à travers le filtre de ces deux polarités et de cette séparation. Même s'il s'agit là d'une croyance inconsciente dont vous n'avez jamais parlé à personne d'autre, et que vous n'avez peut-être même jamais reconnue comme telle, elle peut néanmoins exercer une influence dominante sur la façon dont vous acceptez l'amour et la réussite dans chaque relation, dans chaque aspect de votre carrière, dans vos finances, et dans la qualité de votre santé.

Cette seule croyance trop souvent inconsciente peut détourner les plus puissantes expériences de notre vie, et ce, sans que nous n'ayons même conscience de ce qui s'est passé. Par exemple, si nous percevons la force de la "lumière" comme une amie qui nous aime et qui ne veut que ce qu'il y a de mieux pour nous, tout en croyant que les "ténèbres" ne se soucient pas de notre bien-être et ne cherchent qu'à nous entraîner dans des comportements autodestructeurs, alors le monde aura forcément pour nous l'aspect d'un champ de bataille entre ces deux forces, et la vie sera l'enjeu de ce combat. Si nous sommes persuadés que ces deux forces sont engagées dans une lutte perpétuelle, alors nous verrons des répercussions de ce conflit dans chacune de nos croyances - par exemple, si l'on s'estime digne, ou indigne, d'être aimé et de réussir, ou même tout simplement d'être en vie. En présence d'une croyance si profondément ancrée en nous s'exprimant avec la puissance et la vitesse réactionnelle du subconscient, il n'est pas surprenant de constater que les effets de ce combat se manifestent dans la biochimie de notre corps.

Ainsi que nous l'avons constaté auparavant, chaque sentiment, chaque émotion et chaque croyance non physiques que nous créons en nous s'expriment dans nos cellules par leur équivalent physique. Il existe donc réellement ce que nous pourrions appeler une "chimie de l'amour", tout comme il existe une "chimie de la haine". Ceci étant établi, que croyez-vous qu'il arrive dans la vie d'une personne qui est persuadée qu'il y a deux forces antagonistes à l'œuvre dans le monde - une bonne et une mauvaise, une qui nous aime et une qui ne nous aime pas, une qui ne cherche qu'à nous nuire et une autre qui est toujours prête à nous aider? La réponse semble assez évidente.

Si l'on est fondamentalement convaincu que la vie est un don rare et précieux que l'on se doit de protéger et de chérir, alors le monde sera pour nous un endroit merveilleux, offrant une multitude de cultures et d'expériences qu'il fait bon explorer. Ce qu'il faut retenir ici, c'est que nous devons croire que nous ne courons aucun danger avant de pouvoir profiter pleinement des avantages offerts par une telle expérience. Il ne suffit pas d'espérer ou de souhaiter que ce soit vrai. Nous devons l'accepter et le croire au plus profond de notre être.

Vous pensez peut-être, "Bien sûr! Alors dites-moi, je vous prie, où se trouve ce monde sans danger dont vous parlez?" et je conviendrai que si l'on se fie aux médias et à l'opinion de la plupart des gens, nous avons toutes les raisons de croire que notre monde est tout sauf sans danger. D'autre part, si l'on est profondément persuadé de vivre dans un monde foncièrement dangereux, et que cette croyance est constamment au cœur de nos pensées, nous en verrons les effets autant dans notre emploi et notre carrière que dans nos relations et notre santé. Même lorsque de nouvelles occasions se présentent à nous, on aura le sentiment de ne pas être assez prêt ni assez digne pour les accepter. On aura peur de prendre des risques, on se sentira indigne d'avoir l'emploi ou l'idylle amoureuse qui nous rendrait vraiment heureux, et l'on se contentera de n'importe quoi.

Si nous n'avons aucune raison de croire différemment, il ne faut pas se surprendre de voir apparaître dans nos cellules les effets du combat permanent auquel nous croyons dans notre subconscient. Nos croyances peuvent même alors être perçues comme des instructions de produire les éléments chimiques capables de nous dérober la chose à laquelle nous tenons le plus: notre vie !

Parfois cette manifestation physique de nos croyances se fait subtilement. C'est une chance pour nous lorsqu'il en est ainsi, car cela nous donne la possibilité de reconnaître les conséquences de notre peur et de réagir avant qu'il ne soit trop tard. Quelquefois, cependant, les signes ne sont pas si subtils.
Notre corps reflète notre réponse à la Grande question
...
Le pouvoir de nos croyances peut s'exercer dans les deux sens et avoir des effets favorables ou défavorables pour la vie. Autant nos croyances inconscientes peuvent créer les conditions décrites dans la précédente histoire du mari de ma collègue, autant elles peuvent contrer celles qui sont une menace pour notre santé. Ce qui rend cette possibilité si attirante pour nous, c'est le fait que nos croyances peuvent être délibérément changées, et ce, en un rien de temps. La clé pour y parvenir, c'est de sentir au fond de soi qu'une nouvelle croyance est bien réelle, au lieu de simplement penser, espérer ou souhaiter qu'elle le soit et que ses effets positifs se manifestent. C'est ainsi que nos croyances personnelles peuvent triompher des croyances conscientes entretenues par ceux en qui nous avons confiance, comme les médecins et les amis. Il suffit parfois que quelqu'un d'autre nous rappelle qu'il est possible de croire autre chose.

En fin de compte, le secret d'une transformation réussie de nos croyances les plus invalidantes réside dans la guérison de notre relation la plus intime en ce monde, soit celle ayant trait à ce qui nous relie aux forces fondamentales -la "lumière" et les "ténèbres" - façonnant notre monde. Ce sont nos croyances les plus profondes, et souvent inconscientes, à propos de ces forces qui forment le fondement de toutes nos autres croyances se manifestant de manière favorable ou défavorable à la vie.

Les forces de la lumière et celles des ténèbres : ennemis éternels ou réalités mal comprises ?
De toute évidence, nous vivons dans un monde de contraires, et incontestablement, c'est la tension entre eux qui donne naissance à notre réalité. Depuis les charges électriques des particules atomiques jusqu'à la conception même de la vie, tout est une affaire de plus et de moins, de mâles et de femelles. En théologie, ces contraires prennent des noms et des apparences qui se traduisent en forces de la lumière et en forces des ténèbres, en bien et en mal. Je ne nie pas leur existence, mais je décris comment il est possible de changer le sens qu'ils ont dans notre vie et, ce faisant, de redéfinir notre relation avec eux.

Si pour nous la vie est une lutte perpétuelle entre la lumière et les ténèbres, alors nous devons juger tout ce qui nous arrive à partir de cette perspective - ce qui fait du monde un endroit vraiment terrifiant. Une telle vision des choses nous oblige à nous identifier à la lumière ou aux ténèbres, et à considérer le camp de notre choix comme étant meilleur ou plus puissant que l'autre. C'est ce qui nous cause parfois des ennuis avec nos propres croyances subconscientes, ainsi qu'avec celles des autres. Je me souviens avoir souvent réfléchi à tout cela lorsque j'étais enfant.

Ayant grandi dans une ville conservatrice dans le nord-est du Missouri, je mettais en doute ce que l'on m'enseignait à l'école, à l'église et dans ma famille à propos des notions de lumière et de ténèbres, de bien et de mal, et de l'effet que ces forces étaient censées avoir dans ma vie. Quelque chose clochait dans tout cela. Mon conditionnement m'amena à croire que nous vivons dans un monde déchiré entre le bien et le mal, chacun luttant contre l'autre pour devenir la force dominante dans ma vie. Des personnes bien intentionnées m'enseignèrent comment reconnaître la différence entre les deux par l'impression qu'elles laissaient en moi: les choses qui me faisaient du mal appartenaient aux ténèbres, et celles qui m'apportaient joie et bien-être émanaient de la lumière. Associée à l'idée du mal, il y avait la peur que quelque chose d'horrible soit en train de rôder dans l'ombre, attendant le moment propice pour me dérober, dans un instant de faiblesse, tout le bien que j'avais pu accomplir jusque-là. Si cette peur était fondée, cela voulait dire qu'il existait une "chose" si puissante qu'elle nous dominait, qu'elle me dominait, de son pouvoir absolu.

J'étais tourmenté par l'idée que nous vivions dans un tel univers - non pas tant parce que je ne l'aimais pas, mais tout simplement parce que cela n'avait pas de sens. Je savais que j'allais devoir un jour réconcilier ce que l'on m'avait appris au sujet de ces deux forces opposées avec ce qu'elles signifiaient pour moi. Toutefois, au lieu d'une grandiose révélation subite, cette réconciliation se fit graduellement à la suite d'un rêve récurrent que j'ai fait à maintes reprises autour de la quarantaine. Ce ne fut peut-être pas une coïncidence si ce rêve survenait chaque fois que j'affrontais de grands défis et de profondes douleurs dans ma vie. J'ai toujours été une personne très visuelle, de sorte que la nature très crue de ce rêve particulier ajoutée aux émotions intenses qu'il suscitait ne furent nullement une surprise pour moi.

Ce rêve commençait toujours de la même manière: je me voyais seul dans un endroit complètement obscur et totalement vide. Au début, il n'y avait rien d'autre autour de moi qu'une obscurité impénétrable s'étendant, me semblait-il, à l'infini. Peu à peu, toutefois, quelque chose finissait invariablement par apparaître au loin, à la limite de ma perception.

À mesure que je m'en approchais et que ma vision s'ajustait à ce que je voyais, je commençais à reconnaître des visages. Je voyais des gens, beaucoup de gens, certains que je connaissais et d'autres que je n'avais jamais vus auparavant. (Fait intéressant à noter, je me retrouvais parfois à attendre à un feu de circulation dans une petite ville ou en train de marcher dans un aéroport grouillant de monde, et soudain j'apercevais quelqu'un que j'avais vu quelques heures auparavant dans mon rêve habituel.)

Tandis que ma vision se clarifiait dans mon rêve, je prenais conscience que dans la foule se trouvaient toutes les personnes que j'avais connues jusque-là et toutes celles que j'allais connaître dans le reste de ma vie, y compris tous mes amis, tous les membres de ma famille et chaque personne que j'avais un jour aimée. Elles étaient toutes réunies là, mais se trouvaient séparées de moi par un grand fossé qui s'était ouvert entre nous dans les ténèbres.

C'est parvenu à ce point que ce rêve devenait réellement intéressant. D'un côté du fossé, il y avait un abysse d'où montait une lumière aveuglante, et de l'autre je distinguais un second abysse où régnait une noirceur absolue. Chaque fois que j'essayais de franchir le fossé pour rejoindre les gens que j'aimais, j'étais attiré d'un côté ou de l'autre et je perdais l'équilibre. Et , chaque fois que je résistais pour ne pas tomber dans les ténèbres ou dans la lumière, je me retrouvais à mon point de départ, torturé par l'ardent désir de retrouver tous ceux qui m'étaient chers alors qu'ils s'éloignaient de plus en plus de moi.

Une nuit que je faisais une fois de plus ce même rêve, quelque chose changea. Il débuta de la façon habituelle, mais je pris bientôt conscience de ce qui se passait, et sus donc à quoi m'attendre ensuite. Cette nuit-là je fis quelque chose de différent. Alors que je commençais à traverser le fossé et que je sentais l'obscurité et la lumière m'attirer dans des directions opposées, je n'offris aucune résistance, mais ne renonçai point. Au lieu de cela, je changeai ce que j'éprouvais en leur présence, de même que ce que je croyais à leur sujet.

Plutôt que d'en juger un comme étant "bon" et l'autre comme étant "mauvais", ou les deux comme étant meilleurs ou pires que l'autre, j'acceptai leur présence et consentis à ce qu'ils deviennent mes amis. Dès l'instant où je fis ce choix, quelque chose d'absolument incroyable se produisit. Soudain, je les perçus différemment, et ils se fusionnèrent ensemble, remplissant le fossé et formant un pont qui me permit d'aller rejoindre tous ceux que j'aimais. Après cela, mes rêves récurrents cessèrent. Même si j'en ai fait d'autres tout aussi riches d'enseignements, je ne refis plus jamais ce rêve particulier.

L'effet en cascade de la guérison
Durant plusieurs mois avant que ne survienne la guérison dans mon rêve récurrent, je vécus certains des problèmes relationnels les plus difficiles de ma vie adulte. Qu'il s'agisse de mes relations avec des amis, des associés d'affaires, les membres de ma famille ou mes partenaires romantiques, tout semblait aller désespérément mal pour des raisons qui m'échappaient totalement. Ainsi que je l'ai découvert grâce à la reconnaissance des anciens miroirs esséniens de la relation dont j'ai parlé dans La Divine Matrice, j'en suis venu à sentir clairement ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas en ce qui concerne l'honnêteté, l'intégrité et la confiance dans mes relations. Et c'est justement mon opinion sur ces qualités qui s'est avérée être l'aimant puissant qui ne cessait de m'attirer ce genre de problèmes relationnels.

Presque immédiatement après avoir fait ce rêve, une chose tout à fait inattendue se produisit. En à peine quelques jours, chacune des personnes reflétant mes jugements disparurent de mon existence. Ma colère envers ces gens se dissipa entièrement. Je ne leur en voulais plus du tout. Je me mis à éprouver un étrange sentiment d'indifférence à leur égard. Il n'y eut aucune effort délibéré de ma part pour les éloigner de moi. Ayant redéfini ma perception de la lumière et des ténèbres, et reconnaissant la véritable nature de mes expériences avec ces gens plutôt que de m'en tenir à la perception biaisée que j'en avais à cause des jugements que je portais sur eux, je me rendis compte qu'il n'y avait tout simplement plus rien pour les retenir dans ma vie. L'une après l'autre, ces personnes cessèrent graduellement tout contact avec moi. Subitement, je commençai à recevoir de moins en moins d'appels téléphoniques et de courrier d'elles, et je pensai de moins à moins souvent à elles. Mes jugements à leur égard avaient été la force d'attraction qui avait fait perdurer ces relations.

Bien que ce nouveau développement dans ma vie me parût intéressant, au bout de quelques jours quelque chose d'encore plus fascinant et même d'un peu curieux commença à se produire: je pris conscience que d'autres personnes ayant été dans ma vie depuis longtemps, et avec qui je n'avais pas le moindre conflit, se mirent elles aussi à cesser tout rapport avec moi. Une fois de plus, je n'avais fait aucun effort conscient pour mettre fin à ces relations. Elles semblaient tout simplement n'avoir plus aucun intérêt pour moi. Les rares fois où j'ai eu une conversation avec l'un de ces individus, elles me semblaient forcées et artificielles. Là où auparavant nous avions des intérêts communs, il ne restait plus désormais qu'un indéfinissable malaise. Dès l'instant où je remarquai le changement survenu dans ces relations, je pris conscience qu'il s'agissait là pour moi d'un nouveau phénomène.

Chacune des relations qui disparaissait de mon existence avait été fondée sur le même schéma, celui-là même qui avait au départ amené ces gens dans ma vie. Ce schéma était les jugements que je posais sur leurs actions tel que perçues à travers mes croyances sur la lumière et sur les ténèbres. En plus d'être l'aimant ayant attiré vers moi ces relations, ces jugements avaient également été la "colle" qui les avait fait durer. En leur absence, ces liens se dissipèrent rapidement. Je remarquai ce que me semblait être un effet de cascade qui fonctionnait comme suit: une fois la reconnaissance de ce schéma réalisée à l'égard d'une chose ou d'une relation, l'écho de cette prise de conscience se propagea à plusieurs autres aspects de ma vie.

J'ai le sentiment que ce genre d'effet de cascade consécutif à une telle guérison spirituelle survient souvent dans notre existence, même si nous ne l'identifions pas toujours comme tel. Dans l'histoire que je viens de vous raconter, il s'est produit si rapidement qu'il aurait été difficile de ne pas le remarquer. Je vous invite donc à examiner l'ensemble de vos relations, tout particulièrement celles qui ont été difficiles. Lorsqu'elles semblent subitement cesser sans aucune raison apparente, leur fin peut être l'indice vous signalant que quelque chose a changé dans vos croyances. Il se peut que ce qui alimentait en vous une certaine perception ait été guéri et que plus rien ne subsiste pour entretenir ces relations.

Réécrire les règles de l'ancien combat
Bien que les effets de nos croyances se fassent sentir dans nos relations et sur notre santé, ce dont il est finalement question ici c'est ce qui est perçu depuis longtemps comme l'ancien combat entre les forces de la lumière et celles des ténèbres se répercutant dans notre corps et dans le monde. Nous avons été conditionnés depuis des millénaires à percevoir ces forces dans notre vie comme des pôles opposés - à choisir l'un et à détruire l'autre. Même si ce combat a débuté il y a au moins 2 000 ans, il est toujours bien présent dans notre culture aujourd'hui. Ses effets s'observent tant dans la technologie que nous utilisons au 21e siècle que dans nos croyances.

Comme dans tout conflit, nous devons nous poser la question suivante : Si nous employons la bonne stratégie, alors pourquoi personne n'a-t-il encore proclamé notre victoire? Se peut-il que l'ancienne lutte opposant la lumière aux ténèbres ne soit pas un combat à être gagné ou perdu au sens habituel de ces termes? Se pourrait-il que le but au fond soit de changer les règles qui font en sorte de le perpétuer? Se pourrait-il que ce combat ne concerne pas tant le fait de chercher à gagner que celui de transformer les croyances fondamentales qui le prolongent? Cette grande lutte entre la lumière et les ténèbres se résume peut-être à de petites escarmouches se déroulant constamment sous nos yeux. Si c'est de cela dont il s'agit, alors que peuvent-elles nous apprendre?

J'ai connu des gens qui affirment ne vouloir s'associer qu'avec des personnes vivant dans la lumière, ou que certains de leurs amis ou des membres de leur famille sont tombés sous l'emprise des forces de l'ombre. Lorsque je rencontre de telles personnes, je me contente de leur poser une seule question: pourriez-vous m'expliquer la distinction entre les deux... me montrer où se termine la lumière et où commencent les ténèbres? Dès qu'elles tentent de le faire, je peux leur montrer quelque chose d'encore plus puissant que ces deux forces fondamentales, parce qu'à l'instant même où ces personnes commencent à me décrire ce qui distingue la lumière des ténèbres, elles tombent dans l'ancien piège qui les retient prisonnières de ces mêmes croyances auxquelles elles tentent d'échapper!

Ce sont précisément les jugements que ces gens portent sur le bien et sur le mal, soit que l'un est meilleur que l'autre et mérite davantage d'exister, qui les maintiennent dans l'état de conscience qu'ils prétendent vouloir changer. Je ne veux pas laisser entendre par là que mes amis apprécient l'apport des ténèbres dans leur vie. Il y a une énorme différence toutefois entre juger ces forces et discerner leur existence et ce qu'elles représentent. C'est dans cette distinction subtile mais significative que se trouve le secret grâce auquel nous pouvons nous élever au-dessus des polarités antagonistes et apaiser le conflit entre la lumière et les ténèbres, pas uniquement dans le but de lui survivre, mais pour devenir plus grand que les forces contraires exacerbées par le combat qu'elles se livrent. Tel est selon moi le message qu'il faut retenir du rêve que j'ai décrit plus haut.

Pour certaines personnes, l'idée de fusionner la lumière et les ténèbres en une seule force encore plus puissante est une chose qu'elles ont toujours cru possible sans jamais vraiment savoir comment réaliser ce mariage. Pour d'autres, l'idée même de réconcilier ces deux forces est la chose la plus étrange qu'elles puissent imaginer. C'est l'antithèse même de tout ce qu'elles ont appris, et ça frôle même l'hérésie! Toutefois, cette impression ne résiste pas à l'examen des faits :

Fait numéro 1 : Les croyances et les sentiments que nous entretenons dans notre cœur façonnent par un constant dialogue avec notre cerveau les idées et les perceptions s'y formant.
Fait numéro 2: Au cours de ce dialogue, notre cœur indique au cerveau s'il doit libérer dans le corps des hormones d'amour ou de peur.
Fait numéro 3 : L'émission régulière d'hormones d'amour favorise et perpétue la vie en nous.
Fait numéro 4: La production constante d'hormones de peur est nuisible à la santé.
Fait numéro 5 : lnternaliser la croyance en l'existence de deux forces opposées, c'est faire de son corps un champ de bataille et de notre vie un combat perpétuel.

Sur la base de ces faits, est-il raisonnable de demeurer engagé dans un tel combat entre la lumière et les ténèbres en alimentant la perception que l'une de ces forces est notre amie, et l'autre notre ennemie? Ou bien ne serait-il pas plus sensé de reconnaître que les deux sont nécessaires, et qu'en fait elles sont indispensables à l'existence de notre univers physique tridimensionnel, du jour et de la nuit, des polarités masculines et féminines, ainsi que de la vie et de la mort ?

Pour mettre fin au combat millénaire entre la lumière et les ténèbres, il nous faut accepter qu'il s'agit non pas tant de défaire l'une ou l'autre de ces forces que de choisir d'être en relation avec les deux. Même si pour certaines personnes décrire notre rapport aux polarités comme une bataille n'est qu'une simple métaphore, pour d'autres il s'agit d'une évidence quotidienne bien réelle. Dans les deux cas, ce qu'il faut retenir c'est que ce combat - réel ou métaphorique - existe uniquement parce que nous y croyons.
M'étant débarrassé de mes jugements à l'égard de la lumière et des ténèbres, cette libération s'est reflétée dans toutes mes relations, qu'elles soient de nature romantique, associative, commerciale ou financière. L'effet fut instantané, et tout commença par un simple changement dans ce que j'estimais être vrai au sujet d'une croyance si profondément enracinée dans notre subconscient collectif que nous n'en reconnaissons peut-être même pas l'existence, et pourtant elle est si universelle qu'elle nous affecte tous à chaque moment de la journée. Et l'on en revient encore une fois à la Grande question visant à déterminer si nous croyons qu'il existe deux forces distinctes (l'une qui nous aime et l'autre pas), ou bien qu'il n'y a qu'une seule force à l'œuvre, d'une infinie variété de manières, pour nous permettre de vivre des expériences.

Une fois que l'on a réconcilié le pouvoir de la lumière avec celui des ténèbres en les considérant comme des éléments constitutifs de la même force, il faut ensuite se poser la question suivante: comment peut-on utiliser ce champ de force unifié dans sa vie? Et c'est là où le fait de considérer les croyances comme une forme de programme informatique prend tout son sens. Comme pour tout logiciel, si vous en connaissez le code source, vous pouvez choisir vos limites. Comprendre le "langage informatique" des croyances, c'est donc se donner le pouvoir de choisir les limites dans sa vie.

GREG BRADEN
SOURCE : http://www.eveildelaconscience.ca

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MessageSujet: Re: Les sept miroirs esséniens de la relation   Ven 30 Nov - 20:20

Citation :
Pour mettre fin au combat millénaire entre la lumière et les ténèbres, il nous faut accepter qu'il s'agit non pas tant de défaire l'une ou l'autre de ces forces que de choisir d'être en relation avec les deux.

Je suis d'accord, jusqu'à une certaine limite, celle du découragement de continuer à expliquer la voie à suivre, pour progresser.

Il y a un moment, ou on ne peut plus remettre à demain notre porpre avance vers un futur meilleur.

Moi je serais prêt, infiniment prêt à coopérer avec Illuminatis et consort, pour leur Rédemption, je dirais que je ne suis là que pour eux.

Mais la vie ne s'arretera pas à leur impossibilité de dégager un consensus: oui, non, peut-être, dois-je, est-il, n'est-il pas.......

Veulent-ils faire un travail en se relevant les manches, si oui je serais de tout Coeur avec eux, ce sont mes Frères et Soeurs, ceux-là mêmes envers qui vont le plus souvent mes pensées, et mon Coeur saigne de me dire que certains ne comprennent pas mes mots, ni quel en ai l'Enjeu (L'an-Je).

Que chacun prenne ses responsabilités, car il est proche le temps de la Séparation.

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La séparation est l'ultime illusion.
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