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 L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in

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Régis
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MessageSujet: L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in   Dim 28 Juil - 16:39

Voici la retranscription d'une interview de Jean-Claude CARTON sur Radio Ici & Maintenant, dans l'émission "Plus près des étoiles", avec Anne Givaudan et le Dr Antoine Achram... Cet interview date de décembre 2003 mais le contenu n'a pas pris une ride... ou si peu !
Bonne lecture
Régis



L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in


Jean-Claude Carton :
 Anne, tu connais sûrement le professeur français Francis Krick, qui est l'un des deux hommes qui ont élucidé la structure en spirale de l'ADN. Il  propose deux faits en faveur de sa théorie :  le code génétique est d'identifier tous les êtres vivants ; deuxièmement, les organismes les plus anciens apparaissent subitement sans qu'on puisse déceler une trace de brique plus simple sur la Terre. 

Anne Givaudan : En ce qui concerne l'ADN, il est vrai quà un moment donné, les brins d'ADN étaient beaucoup plus multipliés et permettaient des connections différentes. Et puis, à un moment donné, il y a eu un blocage qui a fait qu'on en est arrivé à réduire les capacités de cet ADN.... mais qui est en train, à nouveau, de se re-développer pour redevenir comme il l'était au départ. 

En effet, à un moment donné, il s'est passé quelque chose de particulier entre les "créateurs de l'humanité", il y a eu une sorte de conflit entre ceux qui souhaitaient que les terriens puissent grandir et profiter au maximum de toutes leurs facultés, et d'autres qui pensaient qu'avec ces capacités, les terriens risquaient de courir à la catastrophe. Il y a donc eu un "blocage momentané" - qui, pour nous, a quand même duré des millénaires ! - et, au niveau des douze paires d'ADN qu'il y avait au départ, il en est resté deux seulement de fonctionnelles.

Jean-Claude :  Il y a des traditions ésotériques égyptiennes et indiennes qui expliquent que l'humanité aurait commencé son existence sur d'autres planètes où la matière est moins dense que sur la nôtre. Les êtres dans ces mondes étaient très vaporeux et, en venant s'incarner sur la Terre, à cause de la gravitation entre autres, sont devenus de plus en plus denses et c'est ainsi, comme l'écrit Edouard Suret dans "Les grands initiés" : "Ce n'est qu'en s'incarnant sur des planètes de plus en plus denses, selon la doctrine d'Hermès, que l'homme s'est matérialisé." Donc, la planète Terre serait particulièrement dense ?

Anne : Oui, elle est particulièrement dense et elle a pour but d'introduire l'Esprit dans la Matière pour que cette dernière puisse, petit à petit, se spiritualiser. C'est donc un objectif qui est tout à fait grandiose mais, à la fois... je ne dirais pas difficile mais en tout cas ardu.

Jean-Claude : Ces Êtres venus d'autres planètes sont-ils venus insuffler la vie sur la Terre ?

Anne : Oui, il y a des êtres qui sont venus et qui ont créé des vies, d'autres ont ramené de leurs planètes le fruit de leurs expériences génétiques qu'ils ont déposé sur la Terre pour qu'elles puissent continuer à croître, et ils se sont occupés de ces êtres dont ils eurent la charge à un moment donné, et dont ils avaient été quelque part les "créateurs".  Je met toujours ce mot entre guillemet parce que, au-delà de ces créateurs physiques, il y a aussi des créateurs d'une autre dimension, il y a toujours plus haut ! 

Mais, en effet, il y a eu différents apports. Il y a des êtres qui sont venus habiter eux-même cette Terre parce qu'ils n'avaient plus d'endroit où aller, après avoir réduit leur propre planète à néant. Quand ils ont cherché une planète de secours, ils ont trouvé la Terre. Ensuite, il y a des êtres d'autres planètes qui, eux, ne souhaitant pas laisser la Terre uniquement entre les mains de ces "renégats", sont venus pour aider la Terre dans son évolution. Par la suite, tous ces êtres se sont mélangés au fil du temps et il y a donc eu des créations purement interplanétaires qui ont été déposées et d'autres qui ont été créées directement sur Terre. Il y a eu aussi des êtres subtils qui se sont densifiés petit à petit et ont pu vivre sur cette planète.  Donc,  on ne peut pas dire qu'il y a eu qu'un seul type de création. Il y a peut-être des auteurs qui en parlent d'une façon ou d'une autre, de manière plus précise, mais  il y a bien eu une multiplicité sur la planète d'apports extérieurs.

Jean-Claude : Tout ce qui est végétal, animal, a-t-il aussi été mis en place par ces êtres venus d'autres planètes ?

Anne : Oui, bien sûr ! Il y a eu des créations végétales, animales, il y a d'ailleurs des peuples d'animaux qui sont en relation directe avec les étoiles. Par exemple, les abeilles sont des apports de Vénus. Il y a les dauphins qui sont eux-mêmes des êtres des étoiles qui ont eu des incarnations sur Terre et qui,  à un moment donné,  ont contracté un lien tellement fort avec les êtres de la Terre qu'ils ont eu envie de rester, et pour pouvoir aider les humains dans leur évolution, ils ont accepté de s'incarner dans des créatures qui faisaient partie de leur planète et qui sont les dauphins.

Jean-Claude : Je suppose que tu aimes bien les dauphins !

Anne : Je les aime forcément, oui ! J'ai tellement été touchée qu'ils aient accepté de se mettre dans des corps de dauphins pour pouvoir aider la planète Terre. Ce sont des êtres qui ont eu cette dimension d'amour - et non de sacrifice comme on pourrait le croire - et c'est suffisant pour avoir envie de les aimer aussi.

Jean-Claude : Il y a eu pourtant des sacrifices de dauphins !

Anne : Je vois ce dont tu veux parler mais, personnellement, je ne le considère pas comme un sacrifice et ces êtres ne l'entendent pas non plus de cette façon-là.  Pour eux, c'est plutôt un don de la vie, et cela peut se faire de diverses façons. C'est plutôt de l'amour, tout simplement, et le sacrifice n'est pas de l'amour... c'est-à-dire, quand on aime, on n'a pas la sensation de se sacrifier, sinon, quelque part, il y a quelque chose qui ne va pas. 
 
Jean-Claude : Et pourtant, combien de fois entendons-nous autour de nous des hommes et des femmes qui ont vécu des expériences de couple en disant : "Dire que j'ai tout sacrifié pour elle (ou pour lui)" !

Anne : Oui, mais c'est justement pour cela que ça n'a pas marché en général ! Le mot "sacrifice" est tout de même difficile. Qui demande à l'autre de se sacrifier ? Avouez que c'est aberrant.  C'est comme quand on comprend la parole qui dit "aime les autres comme toi-même" et on pense toujours à "aime les autres", mais "comme toi-même", on l'oublie souvent. On oublie toujours des morceaux de notre histoire.

Jean-Claude : Mais si nous n'oubliions pas, nous ne serions pas des êtres humains. On a aussi droit à nos faiblesses !

Anne : Nous serions des terriens avec un grand T !

Jean-Claude : J'ai retenu ce que tu as dit dans un de tes livres en parlant des étoiles : nous serions tous des semences d'étoiles ?

Anne :  Oui, bien sûr !  Nous sommes tous venus soit de créations extraterrestres, soit de planètes différentes, et c'est pour cela que sur Terre, il y a autant de mélange, autant d'identités différentes. Par contre, le jour où toutes ces identités arriveront à faire une unité,  alors il y aura quelque chose d'extraordinaire parce que c'est la seule planète qui propose ce type d'expérience. Ailleurs, c'est plus facile de faire l'unité, quand on est tous avec une identité plus semblable, les choses sont plus simples.

Jean-Claude : On sera d'accord ou pas avec moi, mais j'ai toujours pensé que l'histoire d'Adam et Eve était une vaste fumisterie. Attends... Si Adam et Eve ont été ceux qui nous ont donné la vie les premiers, alors toi et moi, on serait frère et soeur...

Antoine Achram : C'est surtout symbolique !

Jean-Claude : Ok, mais est-ce que c'est vrai ?

Antoine : C'est juste symbolique, parce que si l'on revient dans le temps selon la généalogie décrite dans la Bible en remontant à Adam et Eve, ça fait tout juste 4000 à 4500 ans.  Or, on sait bien qu'on a retrouvé des restes humains bien plus anciens que 4500 ans.

Jean-Claude : Mais il y a quand même un chaînon manquant !

Antoine : Tu veux parler du chaînon manquant entre l'animal et l'homme, entre le singe et l'homme ?

Jean-Claude : Oui !

Antoine : C'est le chaînon manquant pour la science qui ne veut pas croire qu'il y a eu un apport extérieur. Ce sont pourtant des expérimentations au niveau des primates qui ont amené une expérience qui a réussi au niveau des humains. Le chaînon manquant, c'est quelque chose de scientifique qui suit la théorie de Darwin, qui n'admet pas qu'il y ait eu des créations et des apports extérieurs à la Terre.

Jean-Claude : Et si Darwin s'était trompé ?

Antoine : Mais il s'est bien trompé ! Tant que la science ne veut pas admettre qu'il puisse y avoir des apports externes à la Terre dans la création, on aura toujours cette théorie de Darwin qui arrange bien ceux qui ne veulent pas que les humains ouvrent leurs oreilles et leurs yeux sur des connaissances, sur d'autres explications plus vastes et plus enrichissantes pour notre vie de tous les jours et pour l'éternité.

Jean-Claude : Il est donc écrit, quelque part, que ces êtres venus d'autres planètes avaient colonisé la planète Terre, où ils se sont fait passer pour des dieux car ils avaient une technologie très avancée.

Anne : Oui, ils avaient une technologie très avancée... de la même façon que nous, pour certains peuples de la Terre, nous avons une technologie très avancée. Quand nous arrivons en envahisseurs, on peut nous prendre pour des dieux... c'est ce qui s'est passé en Amérique du Sud avec l'arrivée de Christophe Colomb, par exemple.

Jean-Claude : Mais enfin, on a quand même remis en cause Christophe Colomb et ce n'est pas le premier.

Anne : Tout à fait. Mais je veux simplement dire qu'il y a des êtres humains qui sont arrivés chez des peuples qui les ont pris pour des dieux. Donc, il s'est passé la même chose au niveau des êtres d'autres planètes qui sont arrivés avec une technologie absolument extraordinaire, et qui, aujourd'hui encore, sont présents et commencent à donner un peu de cette technologie aux terriens. Pourquoi y a t-il tout d'un coup des bons scientifiques étonnants ? C'est parce qu'il y a aussi des technologies qui sont offertes à certaines personnes, à certains gouvernements, d'une façon occulte, certes,  puisque de toute façon, rien ne se sait sur cette planète ! Mais il y a bien des apports de technologies qui sont faits et qui créent tout d'un coup une avance rapide, à un certain moment donné, pendant des guerres, etc..., parce que ces fameux extraterrestres acceptent de donner une technologie contre quelque chose d'autre.

Jean-Claude : J'ai lu aussi, quelque part, que plus les races se sont mélangées sur cette Terre, et plus le développement spirituel s'est dégradé... Est-ce que tu partages cet avis ?

Anne : Et bien, je ne pourrais pas dire que le développement spirituel s'est dégradé à cause du mélange des races. Il s'est dégradé tout simplement parce que, à un moment donné, il y a eu une perte de conscience du lien avec les autres planètes qui nous permettait de trouver en nous ce qu'aujourd'hui, nous cherchons à l'extérieur de nous. Quelque part, c'était un passage obligatoire. Maintenant, dire que c'est parce qu'il y a eu un mélange de races... non,  je ne pense pas que ce soit à cause de cela. Je crois que c'est un itinéraire obligatoire car, à un moment donné, il faut descendre suffisamment bas pour pouvoir avoir envie de remonter à la surface pour respirer, un peu comme à la piscine lorsqu'on va au fond et qu'on y reste un peu, puis vient un moment où on décide de remonter pour respirer. C'est exactement ce qui est en train de se passer pour la planète Terre et pour ses habitants notamment. 

Jean-Claude : Alors... il y aurait des photos qui ont été prises par la sonde Viking de 1976, sur Mars, qui montrent des cités pyramidales et le fameux visage dont on a tant parlé.

Anne : Effectivement, il y a des constructions... mais, de toute manière, toutes les planètes de notre système solaire sont habitées. Toutes ont également ce que l'on pourrait appeler une "terre creuse".  La vie est donc là, partout.  Ce qu'il y a, par contre, c'est que, effectivement, avec nos sondes, c'est parfois difficile de capter quoi que ce soit parce que tout n'est pas au niveau physique tel qu'on le conçoit sur la planète Terre. Par exemple, on peut envoyer sur la planète Vénus nos instruments mais ceux-ci ne sont pas assez "fins" pour capter l'état vibratoire de la population de la planète Vénus. Donc, on dira que ça n'existe pas. C'est la même chose que si, il y a 300 ans, on aurait parlé à des gens de la radio, des rayons X, etc... N'ayant pas les instruments adaptés, ça rend les choses difficiles à croire. Mais ce qui est très curieux et qui m'a toujours étonné, c'est que j'ai vraiment l'impression que les gens qui ne croient pas en ces choses croient avoir trouvé la fin de la science, être arrivés au bout de leur histoire... comme si les choses devaient avoir une fin... comme si nous n'étions pas en perpétuelle avance, en perpétuelle découverte... comme s'il n'allait pas se passer quelque chose d'extraordinaire après elles. De plus, ces personnes veulent maintenir les gens qui sont autour d'elles ou qui croient en elles, sur quelque chose de fini.

Jean-Claude : Dans ton livre "Alliance", tu écris : "Les mondes qui entourent la Terre sont tous habités par des formes de vie intelligente, parfois très différente de la nôtre. Certains souhaitent aider la planète Terre, d'autres l'étudient en faisant des recherches ethnographiques.... "- il va falloir t'expliquer ! - '... d'autres encore y puisent les éléments nécessaires à leur survie ; certains veulent y asseoir leur pouvoir, leur puissance, comme on l'a fait dans nos colonies." Peux-tu développer un peu ?

Anne : Oui. Quand je parle, par exemple, d'êtres qui viennent pour regarder ce qui se passe sur la planète ; il y a effectivement des êtres d'autres planètes qui n'ont pas de liens spécifiques avec la planète Terre, et qui sont là comme des "curieux"qui viennent étudier, en observant les réactions des humains qui, parfois, les étonnent pas mal  car ils se demandent comment on peut entrer en conflit pour  des choses qui, pour eux, n'ont aucune consistance.  Par exemple, certains êtres m'ont demandé un jour pourquoi il y a des gens qui fument sur Terre ? 

Antoine : C'est même très amusant car, au départ, ils ne savaient pas encore ce que pouvait être cette chose que les humains avaient l'habitude de mettre dans leur bouche et, en les observant de là-haut,  ils se disaient : "Tiens, ces humains respirent à travers un tube ?" Mais quand ils ont su qu'il s'agissait des cigarettes, ils n'en revenaient pas que des êtres s'empoisonnent avec une substance qui encrasse leur système, et pour eux, c'est vraiment impensable car la notion d'autodestruction n'existe que sur Terre.

Jean-Claude : Tu parles d'auto-destruction, mais en parlant tout simplement de destruction, j'ai relevé une phrase de Anne dans le livre "De Mémoire d'Essénien" : "Certains (en parlant de ces êtres) sont venus sur Terre dans des vaisseaux, grandes machines multicolores, après avoir détruit leur planète d'origine."

Anne : Oui, parce que, effectivement, il y avait aussi de fortes notions de pouvoir sur ces planètes-là et certains êtres les ont alors détruites ou desséchées,  ils les ont rendues invivables. Il faut préciser que cela fut essentiellement à cause de ce qu'ils vivaient à l'intérieur d'eux-mêmes, de la froideur avec laquelle ils voyaient les choses,  avec ce côté "scientifique froid" qui est tout le contraire de l'énergie d'amour.  Donc, la sécheresse de leur coeur a fait qu'à un moment donné, il y a eu une sécheresse sur leur monde, car ce type de planète vibre quand même à un niveau un peu plus subtil que la notre, une dimension différente qui fait que tout ce qui se passe à l'intérieur des êtres de cette planète se réalise à l'extérieur très rapidement.  Sur Terre, c'est aussi le cas, mais on le voit moins.  Leurs planètes se sont donc asséchées. Certaines ont même explosé car il y a eu aussi des manipulations de pouvoir sur ces planètes-là.

Jean-Claude : Donc, elles ne sont pas mieux que la planète Terre ?

Anne : Il y en a qui sont beaucoup mieux technologiquement mais pas beaucoup mieux sur d'autres plans.

Laurent Fendt : Je voudrais savoir, Anne, si tu fais la distinction entre des entités spirituelles et des extraterrestres ?  Je veux dire par là que l'homme s'est incarné dans une dimension qui est lourde, la troisième dimension, et, plus nous prenons conscience, plus on est censé s'élever dans les dimensions, c'est bien ça ?

Anne : Plus on prend conscience, plus on change de niveau, même si on reste sur Terre.

Laurent : D'accord, on élève donc notre niveau vibratoire,  nos hélices d'ADN se multiplient, on ouvre des portes, l'homme prend conscience qu'il fait partie d'un tout. Donc, les entités qui sont de l'autre côté du voile ont-elles, elles-aussi, des vaisseaux spatiaux ? Si oui, dans quelle mesure nous approchent-elles ? Et ceux qui nous visitent et que nous voyons à l'oeil nu sont-ils de dimension supérieure spirituellement, ont-ils une conscience plus élevée que la nôtre ? Ou bien sont-ils avancés technologiquement mais au même niveau de conscience que l'être humain ?

Anne : Au même niveau, je dirais non ! Il y a quand même une approche différente. Par contre, il y a des êtres d'autres planètes qui ont une notion de pouvoir très forte, c'est-à-dire, ils travaillent pour eux-mêmes et, comme ils ont la même technologie que les autres, ils viennent comme des envahisseurs sur Terre, parce qu'ils trouvent notre planète intéressante et qu'elle peut leur servir. Quelque part, ils ne font pas cela par méchanceté, c'est tout simplement la même logique que nous avons avec un troupeau de mouton, lorsqu'on se dit qu'après tout, ces animaux sont pour nous, on se fiche de savoir s'ils ont une âme ou pas, de toute façon, que ces moutons pensent ou non, nous les mangeons quand même ! Pourtant, cela ne veut pas dire pour autant que nous soyons des ignorants incapables d'avoir des technologies.

Jean-Claude : Tu écris, dans le livre "Voyage à Shambhalla" que..."plusieurs maîtres de l'espace sont installés dans une contrée isolée, la plus au nord de la Terre, afin de transmettre une énergie et un savoir capable de réveiller peu à peu les êtres qui y vivent : Shambhalla." Il y a aujourd'hui beaucoup d'ouvrages qui parlent de Shambhalla...

Anne : L'expérience que j'ai pu avoir à Shambhalla m'a permis de découvrir qu'il y a des êtres issus d'autres planètes - comme celle de Vénus, par exemple - qui, il y a 18 millions d'années, ont décidé d'aider la planète Terre. Ces êtres ont décidé de dédier leur vie à la Terre jusqu'à ce que le dernier de ses habitants puisse avoir fait une prise de conscience ou avoir évolué d'une façon différente. Pour cela, ils ont créé une espèce d'ambassade dont le nom qui nous est permis de connaître est Shambhalla. En effet, ce n'est plus le nom actuel. En fait, à chaque fois qu'un nom est donné, ça veut dire que le nom actuel est déjà autre. Shambhalla est donc le nom ancien d'une ambassade qui aide la Terre dans son évolution, ne serait-ce que par les êtres qui vont s'incarner sur Terre pour y mettre simplement leurs énergies.  Par exemple, il y a des êtres de Shambhalla qui sont à deux endroits en même temps, ils sont à la fois incarnés à Shambhalla, dans cette ambassade qui peut être physique mais qui est protégée par une barrière psychique....

Jean-Claude : Pardon Anne de t'interrompre mais j'ai un peu les poils qui se hérissent lorsque j'entend le mot "ambassade "...

Anne : Oui, je comprends mais il faut bien trouver un mot ! Il est certain que tous les mots prennent le sens qu'on veut bien leur donner, tout dépend de ce qu'on veut en faire. D'autre part, aujourd'hui, tout le monde se méfie de tout le monde, on ne sait plus trop où est l'ombre et où est la lumière, à la limite.  Mais quelle importance ? On peut parler plutôt d'un lieu - si vous préférez - qui est à la fois physique et subtil, spirituel, sur lequel travaillent des êtres qui sont en connexion avec la planète Terre et qui l'aident depuis 18 millions d'années.  Petit à petit, ils sont en train de rendre aux habitants de la Terre leurs capacités, leurs possibilités, en leur disant : "Maintenant, écoutez, c'est à vous de jouer ! Nous, petit à petit, on se retire."

Donc, cette "ambassade" était, au départ, située dans le désert de Gobi, et elle est en train d'avoir des "ambassades" secondaires dont une qui est actuellement du côtés des Andes, et où ne sont invités que des êtres qui ont la possibilité d'y entrer, quelques fois pour longtemps, quelques fois pour  peu de temps. Pour donner un exemple précis, je me souviens qu'à l'époque où nous avons pu, Daniel Meurois et moi-même, avoir cette incursion pour pouvoir en témoigner par la suite, il nous a été montré des êtres qui étaient à la fois à Shambhalla, en tant que maîtres de sagesse, et en même temps, incarnés sur Terre et pas forcément dans des personnages connus ou extraordinaires. Par exemple, l'un d'eux est un simple cordonnier au Moyen-Orient ! Lorsque nous avons demandé des précisions, il nous a été expliqué, à ce moment-là, que cet être-là, même s'il avait perdu une partie de la mémoire de ce qu'il était,  avait un rayonnement qui nettoyait toute la région et les gens qui l'approchaient pouvaient alors éveiller en eux d'autres dimensions grâce à son apport d'amour.  Malgré son apparence, il avait donc toute son utilité !

Jean-Claude : Dans ce livre "Voyage à Shambhalla" co-écrit en 1986 avec Daniel Meurois, vous avez parlé de la Terre creuse. Tu peux nous en dire un peu plus... parce, vois-tu, on se pose beaucoup de questions, aujourd'hui,  sur ce sujet ?

Anne : Oui, et il y a beaucoup de livres maintenant qui traitent de la Terre creuse. Mais, à l'époque, c'est vrai que c'était tout nouveau. Quoi qu'il en soit, en effet, chaque planète est creuse et il y a toute une population d'êtres qui vivent sur divers plans multiples. Par exemple, lorsque l'Atlantide, à un moment donné, est arrivée à sa fin, il y a des êtres qui avaient une plus grande connaissance que d'autres et qui ont pu trouver les portes qui permettent d'entrer à l'intérieur de la Terre. Ils ne se sont pas simplement réfugiés là, ils ont décidé de continuer leur évolution à cet endroit-là parce qu'ils n'avaient pas ou plus ces notions de pouvoir qui existaient alors dans la civilisation de l'Atlantide et qui ont amené celle-ci à sa destruction.

Jean-Claude : Une petite question : l'Atlantide, était-ce une seule terre ou plusieurs terres dans différents endroits de la planète ?

Anne : Il y avait plusieurs terres dans différents endroits. Personnellement, je dirais que c'était surtout une grande civilisation.  C'est comme si, dans quelques siècles, on parlait de la civilisation américaine. C'était donc une grande civilisation qui comportait des êtres évolués et d'autres moins évolués, et qui, à un moment donné, a abusé du pouvoir et, également, de l'utilisation des cristaux. Or, quand certains atlantes parmi les plus sages ont su que l'Atlantide allait s'auto-détruire, ils ont alors franchi les portes qui conduisent à l'intérieur de la Terre et ont découvert toute une vie, une vie qui permettait de conserver un savoir, des connaissances... bref, tout ce qui pouvait être sauvegardé pour un futur de l'humanité.

Donc, cela est une des choses qu'on peut dire sur la Terre creuse.  Par ailleurs, lorsque nous avons vécu cette expérience de la Terre creuse, nous nous sommes également aperçu qu'il y avait différents plans et différentes formes de vie, qu'il y avait des êtres qui n'ont pas de forme et qui n'appartiennent pas à cette civilisation. Il y a également, dans la Terre creuse, une connexion avec tout ce qui est du domaine de l'alchimie. C'est ce que l'on connaît aussi comme étant le Royaume de Jacques, qui est en rapport avec la terre creuse, avec les souterrains, avec les alchimistes. Cela fait partie d'une des trois dimensions de Shambhalla.

Jean-Claude : Ca servirait à quoi d'énumérer les sept royaumes de la Terre creuse ?

Anne : Je ne sais pas si ça servirait et, personnellement, je n'ai pas le nom des sept royaumes de la Terre creuse. J'ai simplement vécu des dimensions différentes dans cette Terre et j'ai pu rencontrer des êtres qui,  à l'époque, nous ont expliqué qu'ils ont, pendant longtemps, souhaité ne plus entrer en contact avec les habitants de la surface car ceux-ci avaient été responsables des cataclysmes qui s'étaient produits jadis. Ils nous ont également expliqué qu'aujourd'hui,  les contacts sont en train de reprendre doucement car la planète Terre arrive à un passage impor tant dans son évolution. Depuis, on s'aperçoit effectivement que des contacts ont été établis avec des habitants de la Terre creuse et des humains de la surface, et cela se fera certainement de plus en plus .
Ceci dit,  dans tous les contacts soi-disant avec la Terre creuse,  je suis sûr qu'il doit y avoir aussi des choses qui ne proviennent pas de la lumière, car il est facile à l'ombre de prendre l'apparence de la lumière. Cela fait évidemment partie des risques que nous sommes en train de courir en ce moment... et qu'il faut accepter aussi, comme faisant partie de l'avance et de l'évolution de la Terre. 
 
Jean-Claude : Un autre extrait de "Voyage à Shambhalla", pages 193 et 194, nous dit : "Votre Terre est creuse, vous le savez, comme le sont toutes les planètes du système solaire, aussi creuse qu'une noix sans ses cerneaux. Là également vous attendent les prémisses d'un avenir fabuleux  ou, plutôt, d'un présent déjà bouillonnant en vous. Lorsque les sages disent aux hommes de chercher à l'intérieur d'eux-mêmes, ils sont dans la vérité à tous les stades de compréhensions."

Anne : Oui, parce que, en fait, cette Terre creuse, c'est aussi à l'intérieur de nous qu'elle est. C'est comme si nous avions, à l'intérieur de nous, une réconciliation avec une partie de nous qu'on a oublié et qui n'avait pas envie non plus de se manifester. Tout ce qu'on décrit à l'extérieur de nous, on pourrait dire que c'est complètement à l'intérieur. En ce sens, on peut être, sans doute, dans une bulle, complètement isolé, mais je suis persuadée actuellement, après toutes les expériences que j'ai pu faire hors du corps, que rien de ce qui est à l'extérieur n'existe si ça n'existe pas déjà à l'intérieur de nous. Il m'est difficile d'expliquer tout cela d'une manière scientifique mais c'est vraiment un sentiment profond. Actuellement, je m'aperçois que ce que je vis extérieurement, c'est quand même quelque chose qui m'appartient à l'intérieur, et sinon, ça ne serait pas possible.

Jean-Claude :  Pardon de changer de sujet, Anne, mais as-tu été informée de cette position des planètes entre le 8 et le 9 novembre 2003 ?

Anne : Quand il y a eu l'éclipse et la position des planètes en étoile tétraédrique ? Oui, bien sûr. Nous étions au Québec à ce moment-là et nous avons fait une méditation particulière autour d'un feu pour ce moment extraordinaire.

Jean-Claude : Tu as fait des recherches sur cette période qui continuera jusqu'au 23 novembre 2003 ?

Anne : Non. Je ne peux pas dire que j'ai eu beaucoup d'éléments. Il y avait tellement d'autres éléments extérieurs qui sont arrivés à cette période et qui ont été donnés par des tas de personnes qui avaient des contacts ou qui recevaient des messages, que tout se recoupait pour montrer que la Terre était à un moment important de son évolution, et qu'il était possible, pour les êtres humains en tout cas, qu'il y ait une prise de conscience et une ouverture de porte qui puisse se faire. Il est vrai qu'à ce moment-là, j'ai senti une énergie particulière qui continue d'ailleurs à se manifester et qui permet à toutes les personnes qui ont envie de se connecter à cette énergie ou cette prise de conscience, d'ouvrir une porte pour aller plus loin et pour se débarrasser de noeuds ou de problèmes anciens qui nous empêchent d'avancer.

Jean-Claude : Alors, ouvrons des portes. Comme je l'ai dit en milieu d'émission, je ne sais pas où te classer... mais c'est peut-être aussi bien !  Parmi les livres que tu as écrit, seule ou avec Daniel Meurois, et aujourd'hui avec ton compagnon Antoine Achram, il y a : "Walk In, la femme qui changea de corps".   C'est quoi la transmigration, est-ce que tu peux expliquer ?

Anne : J'ai d'abord eu un problème à trouver un titre car comment peut-on vraiment traduire walk in en Français ? Je n'arrivais pas à trouver un mot qui puisse être assez parlant pour ce type de phénomène. Dans le Walk in, c'est à dire dans ce phénomène de transmigration, il y a un échange de corps entre deux êtres, un être qui n'est pas terrestre et un être qui vit sur Terre. L'être non terrestre va donc occuper ce corps physique de façon à être opérationnel immédiatement à partir du moment où il entre dans ce corps physique.

Jean-Claude : Tu écris : "Un walk in est un être qui marche à l'intérieur... à l'intérieur de quoi ?" C'est toi qui poses la question.

Anne : Eh bien... à l'intérieur d'une personne qui lui prête son corps physique pour un temps. C'est un pacte qui se fait entre deux êtres avant la naissance, c'est-à-dire, avant qu'une entité ne s'incarne sur Terre, il y a un pacte entre ces deux âmes et celle qui s'incarne sur Terre va utiliser le corps physique qui est devenu le sien pendant un certain nombre d'années, par exemple, 20 ans ou 30 ans, peu importe. Il y a donc, un jour,  ce pacte qui a lieu  et la personne qui possède au départ ce corps physique va, à un moment donné, abandonner son corps, comme si c'était une mort, mais pas de la même façon qu'une mort habituelle, car ce corps physique va immédiatement être repris par une entité qui a un travail spécifique à faire par rapport à la planète Terre et qui va pouvoir utiliser ce corps physique pour entrer en action immédiatement, au lieu de passer par la naissance, l'enfance, l'adolescence,  tous ces épisodes qui feraient qu'elle aurait un temps beaucoup plus long pour pouvoir être opérationnelle. 

Jean-Claude : Je reviens sur ce mot "pacte" : souvent, quand on parle de paix, on dit "un traité de paix" ;  quand on parle de pacte, on a souvent le sentiment du pacte avec Satan, du pacte avec le diable. Ce mot "pacte" est lourd de signification, non ?

Anne : Oui... bon, peut-être que ce mot n'est pas approprié...

Antoine : En fait, il s'agit plutôt d'un contrat ! Il y a un contrat entre deux êtres : "Ok, tu pourras me prêter ton corps physique pour qu'on puisse faire un travail pour l'humanité", et la personne qui vit dans ce corps dit "oui, je te prête mon corps à partir de 21 ans", par exemple. 

Jean-Claude : Mais, es-tu d'accord avec moi par rapport au mot "pacte" ?

Antoine : Oui... parfois, cela a une connotation péjorative. Dans le mot "pacte", il y a des sous-entendus d'un contrat illicite, d'un contrat qui n'est pas avoué, c'est un pacte que l'on fait sur le dos de quelqu'un. Oui, je vois à peu près les nuances humaines derrière le mot pacte. Tu as raison. Mais moi, je le comprend plutôt comme un contrat entre deux êtres pour un but ultime de continuer à aider la Terre.

Jean-Claude : Et si l'on utilisait tout simplement le mot que Anne utilise dans un de ses livres qui s'appelle "Alliance".

Anne : Oui, c'est une alliance !

Jean-Claude : Alliance fait penser à ralliance. 

Anne : Tout à fait ! Mais je verrais aussi plutôt le mot "contrat". En fait, le walk in n'est quand même pas un phénomène courant ! Heureusement d'ailleurs, parce que les gens s'affoleraient beaucoup... d'ailleurs, après la sortie du livre, il y a des personnes qui se sont mises à penser qu'elle étaient des walk in, mais en réalité, il n'y en a pas tant que cela. Mais, avec ce livre,  je voulais que ce soit clair parce qu'il y a des personnes qui vont de plus en plus en entendre parler. C'est quelque chose qui va être utilisé - et là, je dis bien le mot "utilisé" - à des fins qui ne seront pas toujours positives. 

Jean-Claude : Est-ce qu'il existe sur cette Terre des êtres qui ne sont pas de cette Terre ?

Anne : Alors... oui bien sûr... il y a différentes sortes d'êtres qui ne sont pas d'ici...  En fait, on pourrait dire qu'au départ, les trois-quart des êtres de la Terre sont déjà des êtres qui viennent d'autres planètes,  parce que, à un moment donné, il y a eu des problèmes, des explosions sur d'autres planètes qui ont fait qu'il y a des êtres qui sont venus sur Terre, qui était une planète école et, en même temps, enviée de beaucoup d'êtres hors de la Terre.

Jean-Claude : Tu disais tout à l'heure que les planètes comme Vénus, Neptune et d'autres seraient donc habitées...?

Anne : Oui, bien sûr, et Mars, Jupîter, etc...

Jean-Claude : La Lune aussi ?

Anne : Mais oui ! De toute façon, ce qui est désolant, c'est que l'humanité est encore en train de se poser des questions alors que pendant ce temps, il se passe des rencontres... disons occultes mais en même temps, avec des personnages tout à fait non occultes et publics, alors que le public est encore en train de se poser la question : "Est-ce qu'il y a une vie sur d'autres planètes ?" Pendant qu'on est en train de perdre un temps infini à pouvoir toujours se poser ces questions-là, il se passe des choses qui pourront étonner beaucoup de personnes le jour où, tout d'un coup,  elles vont se dire "Ah ben oui, effectivement, on n'avait pas vu ça, on n'avait pas vu qu'il y avait des rencontres", etc...

Jean-Claude : Est-ce que c'est écrit tout cela... je pense aux évangiles, aux textes sacrés ?

Anne : Mais c'est écrit partout, à condition qu'on veuille bien le voir. Je n'ai pas de phrases particulières sous les yeux mais, bon, c'est comme l'incarnation, la réincarnation, tout cela est écrit dans les évangiles. Maintenant, faut-il encore vouloir le voir, et puis il faut savoir aussi que les évangiles ont quand même été remaniées. Elle n'ont jamais été écrites à l'époque de Jésus mais bien après. C'est une tradition orale, donc, en fait, il y a eu la possibilité d'introduire la personnalité de celui qu'écrivait, et puis, par la suite, de changer certains textes qu'on n'avait pas envie de donner au public.

Jean-Claude : Alors, donc, les différentes planètes ont été habitées... et on retrouve souvent le terme d'hommes très grands, de grands personnages. Est-ce que ce sont des êtres humains ? Est-ce que ce sont des entités ? Comment peux-tu les décrire ?

Anne : Dans Alliance, par exemple,  je parle du peuple de Vénus. Ce sont des êtres qui sont grands, qui sont effectivement blonds avec des yeux clairs, comme ont pu le décrire certaines personnes qui ont eut un contact avec ces êtres-là. Ce qui est quand même intéressant, j'ai pu m'en rendre compte, c'est de savoir que, sur toutes les planètes du système solaire, chaque planète a une seule race particulière. Sur certaines, ils peuvent être petits, sur d'autres grands, peu importe. Il n'y a que sur la planète Terre qu'il y a autant de races différentes, autant de physiques et de personnages différents. Par contre, sur la planète Vénus, par exemple, il y a un seul type de race, il n'y a pas ce mélange que l'on connaît sur Terre.

Jean-Claude : Ils sont tous semblables ?

Anne : Oui, ils sont tous semblables et on peut même dire que les hommes et les femmes se ressemblent dans la mesure où il y a un androgynat qui est presque atteint. On sent l'énergie féminine ou l'énergie masculine mais, ceci dit, physiquement, il n'y a pas une grosse différence comme il peut y en avoir chez nous. Il y a cet androgynat qui est là et qui est dû aussi, en fait, à l'âme de ces êtres qui ne fait pas les mêmes différences non plus.

Jean-Claude : Mais la Terre n'a pas toujours été habitée; d'après ce que j'ai pu comprendre dans ce que tu as écris, elle n'est habitée que depuis quelques millers d'années...

Anne : Disons que, depuis 18 millions d'années, elle a été sous protectorat d'êtres des étoiles qui, eux, ont décidé, à un moment donné, de prendre en charge la planète Terre, de l'aider, de l'amener jusqu'à un certain point pour qu'elle puisse croître dans son évolution, comme des grands frères et soeurs par rapport à leurs petits frères et soeurs, si on veut faire une comparaison humaine.  Ca, c'est depuis 18 millions d'années. Avant, il y a eu quand même des passages différents avec des créations venant d'autres planètes. Il y a eu des évolutions, des tentatives de création qui ont plus ou moins bien réussies. Quand on parle, par exemple, des Yétis, on pourrait dire que c'est aussi une tentative de création qui n'a pas forcément aboutie à ce qu'elle aurait dû ou à ce qui était souhaité à ce moment-là. Donc, il y a eu divers apports. Il y a eu aussi des êtres de différentes planètes qui ont... disons, fait des expériences de génétique. Il y a donc eu des expérimentations très diverses parce que la Terre propose une variété et un type d'expérience qui est inégalé, en définitive.

Jean-Claude : Tu veux dire que nous serions utilisés, comme des cobayes ?

Anne : Eh bien, tout d'abord, quand on parle des êtres des étoiles, on a l'impression que tout le monde est positif, il y a eu une époque où l'on disait : "Tout le monde est bon, tout le monde est gentil"... mais ce n'est pas tout à fait ça, quand même ! C'est-à-dire, comme sur Terre, il y a des êtres des étoiles qui sont là pour aider la planète Terre, et puis d'autres qui sont là juste pour regarder ce qui se passe, et d'autres êtres encore qui sont là pour se dire que sur la planète Terre, tout compte fait, il y a un cheptel - tout comme nous avec nos troupeaux d'animaux -, un cheptel bien utile sur lequel on peut faire aussi des expériences, et qui peut servir à leur bien-être, un peu comme un type d'esclavage - tout comme on a fait dans nos colonies ou que l'on fait avec nos animaux. Après tout, je veux dire, il n'y a pas autant de différence. Et, donc, avec ces êtres-là, effectivement, à ce moment-là, on peut parler d'expérimentations.

Jean-Claude : Cela se passe ici et maintenant ?

Anne : Oui, cela se passe ici et maintenant ! Même si beaucoup de personnes n'ont pas envie de le voir, parce qu'il y a toujours ceux qui aiment se faire peur... mais quand je parle de tout cela, ce n'est pas pour faire peur à qui que ce soit, c'est simplement pour qu'on ait conscience de ce qui se passe, et quand on sait ce qui se passe, alors, à ce moment-là, on commence à acquérir un peu plus de liberté et d'autonomie. Ca ne veut pas dire qu'il faille avoir peur de tout ce qui se passe. Ca veut dire qu'il faut savoir que, comme sur la planète Terre, il y a des personnes qui travaillent pour elles-mêmes, d'autres qui travaillent pour le bien-être général, et d'autres qui sont simplement là comme des curieux.

Jean-Claude : Peut-on imaginer que, quelque part dans cet espace temps, il y ait des êtres qui nous veulent du mal ?

Anne : Qui nous veulent du mal, non... je ne dirais pas du tout qu'elles nous veulent du mal.  Il y a simplement des êtres qui travaillent pour eux, qui se nourrissent des énergies qu'on déploie, des énergies de peur, de division, par exemple, parce que ça nourrit quelque chose en eux qui leur permet de vivre.

Jean-Claude : Tu as un exemple concret ?

Anne : Par exemple, on sait qu'à travers les médias passent régulièrement des informations qui font baisser l'immunité, non seulement au niveau de la santé, mais qui, en plus, nous donnent des énergies, des pensées ou des formes pensées de peur, d'angoisse, de colère, ceci parce qu'on on voit que ça ne se passe pas bien dans le monde. Toutes ces énergies-là ne sont pas aussi subtiles qu'on veut bien le croire, c'est-à-dire, ce ne sont pas des énergies qu'on ne voit pas, qu'on n'entend pas, qu'on ne sent pas. Sur d'autres plans, ce sont des énergies extrêmement concrètes et dont des êtres peuvent très bien faire leur nourriture sur un plan subtil. Ca fait vivre des entités qui se nourrissent de cela, et plus on émet des énergies de ce type-là, plus ça nourrit ces entités, ce qui est normal. Ca ne veut pas dire qu'ils sont contre ou pour nous, ça veut dire simplement que c'est leur nourriture, et tant qu'on émet des énergies de ce type, on leur tend la main, on les nourrit, on les engraisse, et ensuite, il y a évidemment tout ce qui se passe sur Terre.

Jean-Claude : Et on perd notre énergie !

Anne : Et on perd notre énergie,  bien entendu !

(Fin de la 1ère partie)

*****************
"Ce ne sont pas les chercheurs qui trouvent des idées, ce sont les idées qui trouvent les chercheurs." (Jean-Pierre Petit)

"La vie sous toutes ses formes est un cadeau. Elle est sacrée. Il n'y a aucune scission à faire entre la spiritualité et la vie dans la matière. Tout est sacré !" (Daniel Meurois - "Pionnier de l'Eveil" - Ed. Ariane)


Dernière édition par Régis le Mar 30 Juil - 6:48, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in   Dim 28 Juil - 17:20

Et donc " à un moment donné".....Laughing 
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Spriralité13
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MessageSujet: Re: L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in   Mer 31 Juil - 12:11

Bonjour à tous,

Une certaine confusion, voire une plus que certaine opacité semble régner sur la genèse humaine terrestre.
L’on nous dit que nous sommes sous protectorat vénusien depuis quelques 18 millions d’années, soit. Il est donc logique de devoir se questionner sur la nature des êtres vivant à cette époque : étaient-ce des êtres de ligné génétique humaine ou bien simiesques ?
Les hominidés qui, selon la paléontologie, seraient une branche détachée des singes, seraient-ils, là encore, une lignée parallèle ? Avouez que c’est à s’y perdre.
Certains disent que les hominidés ne seraient qu’une branche dégénérée de la lignée humaine.
Chacun dit la sienne, mais en fait qu’en est- il réellement ?
S.O.S
Peut-être qu’Anne en sait certainement plus, de source sûre.
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MessageSujet: Re: L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in   Mar 6 Aoû - 0:33

Nous étions là il y a 800 millions d'années


Avec la publication en 2002 de son Histoire secrète de l’espèce humaine, co-écrite avec le docteur Richard Thompson, le chercheur Michael Cremo a bouleversé le monde de la paléontologie. Lors de cette interview accordée en 1995 à la journaliste Laura Lee, il explique comment il en est arrivé à la certitude que le modèle de la préhistoire humaine sur lequel nous nous reposons depuis deux cents ans est totalement erroné.

 


Laura Lee : Laissez-moi vous parler de quelques-unes de plus extraordinaires découvertes archéologiques faites à travers le monde. Une spère de métal incisé datant du Précambrien en Afrique du Sud ; une empreinte de chaussure datant, elle, du Cambrien, à Antelope Springs (Utah) ; un vase de métal du Précambrien, à Dorchester, dans le Massachussetts ; un clou en acier datant du Dévonien, fiché dans une pierre en Ecosse ; un fil d’or dans un pierre datant du Carbonifère à Tweed, en Angleterre ; et de la même période, à Wilburton, en Oklahoma, un pot métallique… Que nous racontent ces découvertes à propos de notre histoire ancienne ?

 

Michael Cremo : Eh bien, si vous regardez dans les livres, vous penserez que les humains comme nous – l’Homo Sapiens – ont évolué assez récemment, en l’espace de 100.000 ans depuis des ancêtres ressemblant à des singes. Tout, dans ces livres, renvoie à cette idée qui, en conséquence, semble acquise. Mais quand j’ai commencé à étudier cela, je me suis aperçu que ces cent cinquante dernières années, les anthropologues avaient enterré autant de preuves allant contre cette idée qu’ils en avaient découvertes. Ces preuves montrent que des hommes comme nous ont habité cette planète durant des centaines de millions d’années. Vous évoquez quelques-unes des preuves les plus éclatantes, comme ce magnifique vase métallique que l’on a retrouvé dans des roches du Précambrien à Dorchester : cela signifie qu’il a plus de 600 millions d’années.



Empreinte de Antelope Springs



Vase de Dorchester

 

LL : Dites-moi, selon vous, que se passerait-il si toutes ces preuves étaient révélées au grand jour, s’il n’y avait pas de discrimination, s’il n’y avait pas de théorie absolue sur l’histoire de la race humaine sur la planète Terre ?


MC : D’abord, il faut dire que si l’on devait mettre toutes les preuves sur une table, il faudrait plusieurs tables, vraiment. Si l’on prend en compte toutes les preuves, on est obligé d’admettre que des êtres humains comme nous ont coexisté avec d’autres espèces d’êtres et cela aussi loin que l’on puisse remonter dans le temps.



LL : La théorie de la coexistence n’est pas si stupide à envisager puisque les anthropologues pensent que les hommes de Néanderthal et de Cro-Magnon ont coexisté…



MC : C’est exact et il y a même des savants comme l’anthropologue anglais Myra Shackley qui avancent que nous coexisterons toujours avec des créatures comme l’homme de Néanderthal. On trouve beaucoup d’histoire à travers le monde évoquant différentes sortes d’hommes sauvages, comme le Yéti ou l’Homme des neiges dans l’Himalaya, le Bigfoot ou le Sasquatch en Amérique du Nord, et d’autres créatures du genre ailleurs sur la planète. Alors, oui, je dirais que l’idée d’une coexistence est valide.





Sasquatch d'Amérique du Nord

 

LL : Vous faites remonter l’homme primitif beaucoup plus tôt que ce qui est généralement admis. A propos des découvertes extraordinaires datant de millions d’années dont nous parlions plus haut, pouver-vous nous expliquer les circonstances de leur découverte, ce que l’on sait de ces objets et où ils sont aujourd’hui.



MC : Je vais donner un très bon exemple tiré de l’histoire récente. C’est un de mes préférés. En 1979, à Laetoli, en Tanzanie, un pays d’Afrique orientale, Mary Leaky, qui est la femme de Louis Leakey, l’un des anthropologues les plus renommés du XX° siècle, trouva des empreintes de pas dans des cendres volcaniques datant d’environ 3,6 millions d’années. Des experts des empreintes, anthropologues et autres les analysèrent. Le National Geographic et des publications scientifiques en ont beaucoup parlé. Et si vous regardez les photos de ces empreintes, vous constatez qu’elles sont identiques à celles d’un homme moderne. Un chercheur a dit que si l’on allait aujourd’hui sur une plage et que l’on y regardait des empreintes de pas, elles ne seraient pas différentes. Malgré cela, le schéma mental des chercheurs est tel qu’ils n’ont pu tirer la conclusion qui s’imposait, à savoir que ces empreintes ont été faites par des créatures très proches de nous.




Empreinte de Leaky

 

LL : En somme, ils utilisent les preuvent quand elles les arrangent, mais se refusent à le faire quand cela les dessert. Est-ce que ce ne serait pas un peu hypocrite ?

 

MC : Ca l’est. On appelle cela un « filtre à connaissance ». Ces gens s’engagent plutôt d ans une espèce d’auto-censure. Par exemple, à propos de ces empreintes, ils disent : « Bien, ça doit être celles d’un australopithèque », même s’ils ont des os d’australopithèques et qu’ils savent bien qu’elles ne correspondent pas. Les os de pieds des hommes très anciens, semblables à des singes, ont des orteils courbes et très longs. Le gros orteil ressemble à notre pouce. Regardez les pieds d’un chimpanzé. Le gros orteil est large, gros et mobile, un peu comme notre pouce, de manière à pouvoir attraper des branches. Donc, les empreintes trouvées en Afrique datent de 3,6 millions d’années, mais ne sont pas du tout celles d’un australopithèque.





LL : Pourquoi l’australopithèque leur sert-il d’explication ?



MC : Parce qu’ils estiment que c’est la seule créature bipède de cette période, et parce qu’ils ignorent les preuves, les énormes preuves, montrant que des êtres humains comme nous vivaient à ce moment-là. Tirer des conclusions pourtant évidentes n’entre simplement pas dans leur tête. On a des empreintes comme celles d’un homme, un homme a dû les faire.



Représentation de l'Australopithèque

 

LL : Et les Leakey, quelle interprétation en ont-ils fait ?

 

MC : Mary Leakey a voulu dire que ces empreintes étaient celles d’un homme-singe avec des pieds comparables à ceux d’un humain. Si c’était la seule et unique preuve à notre disposition, on pourrait s’en contenter, mais nous avons vraiment beaucoup de preuves : outils de pierre, artefacts, ossements humains, squelettes complets d’hommes de cette période. C’est ce qui nous fait dire que ce sont bien des hommes qui ont fait ces empreintes. Un autre cas très intéressant est celui d’un squelette, lui aussi découvert en Afrique, au début du siècle, en 1913, par le Dr Hans Reck qui, je crois, était de l’Université de Berlin en Allemagne. Il se trouvait dans ce que l’on appelle aujourd’hui la gorge d’Oduvai.





LL : Qui est très connue pour les découvertes qu’on y a fait, non ?

 

MC : Oui. C’est là que les Leakey ont fait plus tard la plupart de leurs travaux. En 1913, on y découvre dans une strate de plus d’un million d’années, un squelette fossile anatomiquement identique à celui d’un homme moderne. C’est très étonnant car, selon la science actuelle, on ne devrait avoir d’êtres humains modernes, anatomiquement, que depuis 100.000 ans. Donc…

 

LL : Quelle explication ont-ils donné ? En 1913, l’archéologie n’en était-elle pas qu’à ses balbutiements pour l’homme ? Pourquoi des découvertes comme celle-ci n’ont-elles pas été mises en équation ?




MC : Et bien, les concepts modernes se formaient déjà depuis la découverte de l’Homme de Java en 1894. Cet aspect est très intéressant. Cela ressemble à une enquête policière : lorsque Charles Darwin a écrit son Origine des espèces en 1859, cela a fait comme une onde de choc à travers le monde. La question qui intéressait tout le monde était l’origine de l’être humain.

Je me suis rendu compte qu’entre 1859, date de la parution du livre de Darwin, et 1894, date de la découverte de l’Homme de Java, rien n’avait été écrit. Cela m’a intrgué. On aurait pu imaginer que, presque tout de suite, des savants du monde entier auraient recherché le chaînon manquant et découvert des tas de choses. J’ai donc demandé à un de mes chercheurs-assistants d’aller dans une bibliothèque et de me rapporter des manuels d’anthropologie des années 1880-1885, histoire d’y jeter un coup d’œil, et j’ai été choqué par ce qu’il m’a rapporté. D’authentiques savant, écrivant dans des journaux, faisaient état de quantité d’éléments attestant que l’homme moderne, anatomiquement parlant, avait vécu il y a 10, 20, 30 ou 50 millions d’années, aussi loin que l’on pouvait remonter ! Je ne parle pas d’une ou deux découvertes, je parle de centaines de découvertes.





LL : Extraordinaire ! J’aimerais savoir où sont ces découvertes aujourd’hui. Que leur est-il arrivé ? Parmi ces centaines et ces centaines de squelettes identiques au nôtre qui ont au moins 100 millions d’années, quel est le tout premier sur lequel on a de la documentation ?



MC : La toute première découverte, ce n’est pas un squelette humain, mais un objet… Il s’agit d’une sphère métallique cannelée découverte en Afrique du Sud. On en a trouvé beaucoup – parfaitement sphériques, métalliques, quelques-une avec des cannelures au niveau de l’équateur – et elles datent de 2,8 milliards d’années.





Sphère de métal découverte en Afrique du Sud
 

LL : Millards ? Pas millions ?




MC : Oui, et on estime que la Terre a environ 5,3 milliards d’années… Ils sont donc très vieux. D’autre part, le signe humain le plus ancien est un empreinte de chaussure découverte à Antelope Springs (Utah) en 1968 ; elle remonte au Cambrien, c’est-à-dire à environ 500 millions d’années.





LL : Pouvez-vous nous dire un mot du plus ancien squelette moderne ?




MC : C’est un squelette humain découvert dans du charbon dans le comté de Macoupin (Illinois) en 1862, ainsi que cela est rapporté dans un journal appelé The Geologist. Il date du Carbonifère et pourrait avoir 300 millions d’années. Ce sont donc des découvertes extraordinaires. Maintenant, il arrive que si une chose est en contradiction avec le concept le plus partagé, on ne fait pas forcément l’effort de la préserver. Au contraire, si c’est conforme à notre attente, on fait tout pour le garder. Si l’on a quelque chose qui correspond aux théories en cours sur les origines de l’homme, l’establishment le conserve soirgneusement.

Vous avez des gens vraiment puissants dans ces domaines, ils contrôlent les fonctions, les publications et le financement des recherches ; si vous voulez faire votre chemin, il faut faire avec ça. C’est ainsi que le système marche fondamentalement. J’ai personnellement parlé avec des gens qui avaient eu des problèmes avec ce système, qui n’ont pas pu publier, qui n’ont pas pu accéder à des postes, qui n’ont pas pu avoir de financement pour leurs recherches.





LL : Et de quelle hérésie les accusait-on ?




MC : Simplement leurs façons de voir les choses. Un des cas que nous évoquons dans notre livre est celui de Virginia Steen-Macintyre, une géologue qui travaille pour l’US Geological Survey. Dans les années 1970, elle et quelques autres géologues ont daté un site à Hueytatlaco au Mexique où des outils que seuls des hommes anatomiquement modernes ont pu fabriquer. En utilisant entre autres des techniques de datation par l’uranium, ils les datèrent d’environ 300.000 ans. Or, selon la théorie officielle, il n’y avait pas d’hommes en Amérique jusqu’il y a 12.000 ans, même si certains aimeraient remonter jusqu’à 25.000, 30.000 ans.

La doctrine officielle et conservatrice est de 12.000 ans. Ces outils parfaits de 300.000 ans sont donc vraiment incongrus ; aucun humain de cette sorte ne devrait vivre avant -100.000 ans. En fait, des outils semblables ont été retrouvés en Europe, mais ils n’avaient pas plus de 40.000 ans ; ceux du Mexique avaient donc 250.000 ans de plus.





Virginia Steen-Macintyre

 

LL : Ca pose un problème, non ?




MC : Ces chercheurs ont fait un rapport qui n’a pas pu être publié. Personne n’a voulu le publier.





LL : Mais qu’est-il arrivé aux outils, où sont-ils aujourd’hui ?

 

MC : Ils sont entrposés quelque part dans un musée. Comme ils ont été découverts assez récemment, on peut les retrouver. On a essayé d’avoir l’autorisation de les photographier pour notre livre mais on ne nous a pas donné l’autorisation de publication des photos, sauf si on leur donnait une date maximale de 25.000 ans. Si l’on disait, comme le disent les géologues, que ces outils avaient 300.000 ans, on n’avait aucune autorisation.





LL : Toutes les informations dont nous disposons posent le problème de leur interprétation. Michael, racontez-moi encore quelques cas, puis j’aimerais avoir votre sentiment sur cet héritage mondial - qui peut se prévaloir d’en dire quelque chose ? Quelles sont les restrictions ? Comment procède-t-on aux datations ? Comment sait-on de quelles manières sont datés les objets… ? Je sais que dans beaucoup de cas on s’appuie sur la stratificatioin géologique, mais dites-m’en plus et parlez-moi des enjeux autour de ces découvertes.

 

MC : Une découverte intéressante est un coquillage gravé trouvé au XIX° siècle par Henry Stropes, un membre de la société de géologie d’Angleterre, dans la formation de Red Crag, en Angleterre, qui date de la fin du Pléistocène, environ 2 millions d’années. La gravure est celle d’un visage humain et, selon le point de vue actuel, il ne peut dater que de 40.000 ans, tout au plus ; 2, voire 3 millions d’années, c’est donc anormal.



Coquillage de Red Crag
 

LL : OK, une autre découverte « anormale » ?




MC : Revenons en Amérique du Nord et à une période plus récente pour trouver un assez bon exemple de la manière dont une preuve peut être supprimée. Un certain docteur Lee a découvert des outils d’environ 70.000 ans dans une formation glacière à Sheguiandah, sur l’île Manitoulin, dans la région des Grands Lacs au Canada. Comme je l’ai dit, la théorie veut qu’il n’y ait eu d’êtres humains en Amérique de Nord avant -12.000 ans. Lee travaillait au Musée National du Canada au moment où il a fait ces découvertes. Un géologue est venu sur le site pour confirmer la datation… avant d’être licencié. Personne ne voulait publier son rapport et n’il n’a pas pu trouver de travail pendant des années. Il a été très touché et tous les outils découverts ont été remisés quelque part par le Musée, sans qu’il puisse dire le moindre mot.



LL : Il existe une bonne documentation sur la plupart des objets que vous évoquez dans votre livre ; ça vous a demandé de mener une enquête dans la littérature scientifique, à la manière d’un détective. Mais vous mentionnez aussi quelques objets moins connus…



MC : En 1897, Le Daily News d’Omaha, au Nebraska, publiait un article intitulé « Un os gravé enterré dans une mine ». Il s’agissait d’un morceau de roche d’environ 60 cm sur 30, gravé en forme de diamants. Des marques divisaient la surface en diamants, et chaque diamant avait au centre la gravure d’un visage humain, plutôt d’une personne âgée. La miné descendait profondément, à environ 40 m. Les mineurs ont expliqué que le sol n’avait pas bougé, ce en quoi on peut leur faire confiance puisque leur vie en dépend. S’ils se rendent compte qu’un glissement a pu faire bouger le charbon, ils sont très attentifs car ils risquent d’en être prisonniers ou d’y laisser la vie. Dans cette région, le charbon a environ 300 millions d’années. Maintenant, où se trouve cet objet ? Nous sommes partis à sa recherche, mais nous n’avons pas retrouvé sa trace. On a trouvé une abondante littérature le concernant, mais c’est tellement éloigné de ce qu’attendent les universitaires modernes que cela n’a pas été mis dans un musée. Probablement que l’un des mineurs l’a gardé et qu’à sa mort, il est revenu à quelqu’un de sa famille qui, peut-être, l’a jeté.





LL : J’ai aussi entendu parler de murs de pierres ensevelis à 45 m de profondeur. Je crois savoir qu’il en existe des exemples au Texas et en Californie. Vous vous êtes penché sur ces artefacts énormes que sont les murs ?


MC : Oui, nous nous sommes intéressés à ce genre de choses. Un des cas est celui de Heavener, en Oklaoma. Un rapport mentionne qu’un mineur de charbon qui, en 1928, travaillait dans une mine à plus de 3000 mètres de profondeur. Cette mine était faite d’une succession de chambre que l’on faisait exploser tous les jours. Un matin, donc, on procédait à l’explosion du charbon quand les mineurs ont vu, au bout de la chambre, un mur semblable à du ciment, doux et poli. Ils en ont parlé aux responsables de la mine qui ont fait sortir les mineurs de la zone avant de la combler.





LL : Si un jour la Terre devenait transparente, nous permettant de voir vraiment ce qu’elle renferme depuis si longtemps, les os de dinosaures, tous ces objets étranges, les empreintes de pieds, les restes humains, que pensez-vous que nous verrions, Michael, et dans quelle proportion ?
 

MC : Nous aurions un tableau de touts sortes de créatures, des humains entre autres, et cela en remontant sur des périodes très très anciennes. Mais voir n’est pas suffisant, on peut toujours voir les choses et laisser de côté les explications. On se heurte au fait qu’il y a deux manières de faire. Si une chose va dans le bon sens, alors pas de problème. Si on va à contre-courant, on vous trouvera toutes sortes de contre-arguments et mêmes dans le meilleur des cas, vous vous heurtez toujours à des opposants. Au mieux, vous pourrez tout juste annoncer qu’il s’agit d’une fraude ou d’un canular…





LL : Oui, que quelqu’un l’a déposé là…



MC : Tout juste. Le problème est que si vous faites cela et que vous appliquez la même procédure que pour ce que l’on trouve dans les musées, alors il vous faudra tout jeter. Par exemple, si vous trouvez un squelette moderne dans du charbon près de la surface, s’il est en profondeur, alors il pourrait avoir 200 millions d’années ; mais si quelqu’un affirme que c’était près de la surface, alors il est récent. Mais il se trouve que toutes les découvertes archéologiques, comme Lucy, le plus célèbre spécimen d’Australopithèque connu qui a été découvert par Donald Johanson en Ethiopie dans les années 70, ont été faites en surface. De fait, la plupart des Hommes de Java ont été trouvé en surface, ils n’étaient pas dans le sol.





Squelette de Lucy

 

LL : J’ai entendu parler de chaînes en or tombant de blocs de charbon… Vous connaissez des histoires à ce propos ?




MC : Oui, plusieurs livres en parlent. Un cas particulièrement intéressant est celui qui s’est passé en 1891 et qui a été rapporté par le Morrisonville Times, dans l’Illinois. En fait, c’est la femme du directeur du journal, Mme Culp, qui cassait du charbon pour son poêle et qui trouva une chaînette en or, imbriquée dans le charbon. Elle cassa le morceau mais la chaîne était tellement imbriquée que deux petits fragments restèrent fixés à chaque bout. De manière à contrôler l’histoire, nous avons vérifié que le journal avait bien une copie de cet article que nous connaissons sans l’avoir lu. On nous en a fait parvenir une copie. Ensuite, nous avons aussi vérifié l’âge de charbon dans lequel la chaîne avait été retrouvée auprès du Bureau géologique de l’Illinois.





LL : Et la chaîne, qu’est-elle devenue ?



MC : Nous avons essayé de retrouver la trace de cette chaîne en or d’environ 300 millions d’années. Son propriétaire est mort en 1959 et la chaîne a circulé parmi les membres de sa famille, mais nous avons perdu la piste à partir de là. C’est pour cette raison que ce cas est mis dans les annexes du livre où nous parlons de vraies anomalies, mais sur lesquelles la documentation a fait défaut. Le reste du livre parle d’objets moins spectaculaires, mais sur lesquels la documentation est importante ; les objets sont toujours là, la plupart dans des musées où l’on peut les voir.





LL : Tom, de San Luis Obispo, vient de nous rejoindre, merci.

Tom : Je voulais revenir sur les spères cannelées ; combien en a-t-on découvert, quelle est leur composition, la méthode de datation et, le cas échéant, si la datation a été confirmée.

 

MC : Les sphères métalliques ont été trouvées il y a longtemps à côté de Ottosdal, en Afrique du Sud. On en a découvert des centaines, mais elles n’ont pas toutes les cannelures au niveau de l’équateur. Celles-ci n’ont pas fait l’objet de publications scientifiques, c’est pourquoi nous en parlons dans nos annexes. Les sphères ont été conservées dans le musée de Klerksdorp, en Afrique du Sud, dont le conservateur – Roelf Marx – nous a dit qu’elles étaient complètement mystérieuse à ses yeux. Elles lui paraissaient être faites de la main d’homme, ce sont ses mots ; or, à l’époque où elles ont été déposées sur la roche, il n’y avait pas de vie intelligente sur Terre. C’est son point de vue, vous voyez comment cela fonctionne : elles paraissent faites par l’homme mais elles ne peuvent l’être car « nous savons qu’à cette époque, il n’y avait pas d’humain, ni aucune sorte de vie. ». Elles ont été trouvées dans une couche de pyrophilite, un minéral âgé de 2,8 milliards d’années. Le conservateur tient cette information du Pr Bisshoff, professeur de géologie à l’université de Potchefstroom. On dit que ces sphères sont faites de limonite (sorte de fer), mais d’une limonite assez particulière puisque elle est extrêmement dure, au point qu’une pointe d’acier ne peut pas la rayer. Or la limonite ordinaire est très tendre ; ces sphères sont donc mystérieuses. Dans la mesure où aucune publication scientifique ne les a décrites, on ne peut avoir de certitudes, et je ne pense pas qu’un chercheur pourrait admettre qu’elles ont été faites par un être humain, en dépit des apparences.





LL : Revenons avant d’achever cette interview sur cette empreinte de semelle de chaussure qui a été trouvée dans une roche du Trias. Où est cette roche ?



MC : C’est encore une de ces magnifiques preuves qui ont été montrées aux scientifiques puis occultées. Celui qui l’a découverte l’a apportée à New York et à l’Université de Columbia. Il l’a montrée à quelque-uns des dirigeants de l’American Museum of Natural History et leur a laissée. Nous avons donc écrit au Musée et on nous a dit qu’il n’existait aucune information la concernant, aucun dossier.



http://megalithic-project.over-blog.com/article-nous-etions-la-il-y-a-800-millions-d-annees-101584002.html
http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-nous-etions-la-il-y-a-800-millions-d-annees-106880519.html

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MessageSujet: Re: L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in   Mar 6 Aoû - 8:05

Cela me rappelle un article très détaillé sur un Nexus, il y a quelques temps, où il était question aussi de ces preuves datant de milliards d'années.

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MessageSujet: Re: L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in   Mar 6 Aoû - 15:35



Un grand merci pour cette réponse. Je connais cette démarche « archéologique » concernant les artefacts dont la science « officielle » ne veut pas. L’homme descend du singe, la bonne affaire ; enfin je doute que ce soit gentil pour les singes.
J’ai, aujourd’hui, parfaitement conscience que l’humain, n’a rien à voir avec cela. L’humain s’est incarné sur cette sphère de vie, tout d’abord sur des plans éthériques, puis au travers de formes de plus en plus densifiées. Beaucoup de civilisations ont précédé la notre, certes, avec des niveaux de développements souvent bien supérieurs au nôtre.
La lignée dite « préhistorique » ne peut être alors que parallèle à la véritable lignée véritablement humaine humaine. A cela un autre questionnement : cette lignée plus simiesque qu’humaine semblerait donc être issue non pas du singe mais de l’humain, par intervention génétique extraterrestre, être une dégénérescence humaine. Ceci n’est qu’une hypothèse, vous l’aurez bien compris.
Autre vision des événements : les singes ne sont que des humanoïdes dégénérés, issus d’une manipulation génétique extraterrestre, afin de créer des bêtes de somme. Les diverses évolutions, ou modifications génétiques successives, pourraient alors représenter cette « évolution » paléontologique que la science officielle veut nous exposer à tout prix.
Il y a encore des zones à éclairer.
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MessageSujet: Re: L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in   Mar 6 Aoû - 17:05

En effet, il restera toujours des zones à éclairer...

Mais au fond, ce qui me paraît le plus intéressant, c'est que toutes ces modifications génétiques qui ont pu être faites au cours de ces millions d'années ont sûrement correspondues à l'évolution de la conscience... sujet qui nous ramène ici (pour ceux que cela intéresse) sur les explications données par Ian Xel Lungold...

Comme il l'avait expliqué, le mouvement général d'évolution de la conscience s'opère sur 9 Cycles. Cela a commencé il y a...


16,4 milliards d'années - Action/Réaction
Chacune de ces sections ou de ces différents niveaux d'évolution de conscience est divisée en partie égale de 13 périodes de temps (7 Jour et 6 Nuit). La toute première section a débuté il y a 16,4 milliards d'années avec le Big Bang. Une forme particulière de conscience s'y est développée, pas à pas, étape par étape. Cette conscience de base est appelée Action/Réaction. C'est toutes les lois physiques.

Je pense que tout le monde ici comprend bien que tout est conscience. L'herbe, les arbres, les pierres... ce stylo, tout est conscience. Ce stylo est en fait très intelligent. Il sait exactement quoi faire. Il a une conscience qui enregistre quoi faire. Regardez ! (Ian laisse tomber son stylo au sol). Le niveau de conscience de ce stylo est Action/Réaction.

Nous savons tous que tout est conscience, nous en avons des preuves. Quand on lave sa voiture, elle fonctionne mieux, non ? La conscience existe à différents niveaux. Les objets ont cette conscience d'Action/Réaction.

820 millions d'années - Stimuli/Réponse
La stèle de Coba décrit ensuite une période de 820 millions d'années. Donc, il y a 820 millions d'années, un autre cycle commençait pour suivre le même processus, mais cette fois en développant un type de conscience différent : Stimuli-Réponse. Il y a une différence entre Action/Réaction et Stimuli/Réponse. La différence essentielle est qu'il y a plus de conscience dans Stimuli-Réponse qu'il n'y en a dans Action/Réaction.

Toutes ces lois se sont solidifiées étape par étape jusqu'à la dernière section où la vie est apparue, la première cellule vivante, il y a 16,4 milliards d'années. La vie animée a alors commencé à s'organiser en niveaux de plus en plus élevés pour finalement, il y a 63,4 millions d'années, atteindre le stade des Mammifères.Ca a commencé avec des organismes multi-cellulaires qui ont évolué en plantes puis en mollusques, puis en poissons, en insectes, en oiseaux, etc...

Cette création n'est pas due au hasard. Nous y avons le libre-arbitre mais nous évoluons au sein d'un programme qui est merveilleux comme vous allez le voir.

41 millions d'années - Stimuli/ Réponse Individuelle
Le cycle suivant a démarré il y a 41 millions d'années, ce qui correspond à l'apparition des singes. Ils ont développé un nouveau type de conscience : Stimuli/Réponse Individuelle.

Au cours du Cycle des Mammifères, la vie s'était organisée en nids, essaims, troupeaux... C'est ce qui correspond à la conscience Stimuli/Réponse. Mais au cycle suivant, c'est la conscience Familiale. Quelle est la différence entre une famille et un troupeau ? La reconnaissance des individus. C'est une grande différence.

Stimuli/Réponse et Stimuli/Réponse Individuelle semblent proches mais la différence est énorme et vous en avez déjà fait l'expérience. Parfois, vous vous êtes sentis satisfaits d'être vous-mêmes, et parfois, vous vous êtes sentis appartenir à un groupe, par exemple quand on fait la queue pour assister à un match ou qu'on est pris dans un bouchon. Comparez ces deux niveaux de conscience : quand vous êtes bien tout seul et quand vous êtes dans un bouchon. Il y a une grande différence.

Ce cycle de 41 millions d'années nous a permis de développer des moyens toujours plus élaborés de communiquer.

2 millions d'années - Similarité/Différence
Nous passons au Cycle Tribal qui a débuté il y a 2 millions d'années. C'est à cette période qu'est apparu le premier Australopithèque. Cette nouvelle étape représente une nouvelle forme de conscience appelée Similarité/Différence. Ces 2 millions d'années ont représenté l'évolution d'un outil appelé "Le mental".

Lors du cycle "Mammifères", le cerveau s'est développé. Lors du cycle "Familial", son volume a augmenté. Lors du cycle "Tribal", le mental s'est développé de façon à voir les similarités et les différences, et de prendre des décisions au lieu de juste réagir. C'est un autre pas en avant pour notre conscience.

120 000 mille ans - Le Raisonnement
Il y a 120 000 ans, nous vivions toujours dans des grottes. Nous avons commencé à utiliser le langage, au tout début du cycle "Culturel". Tout ce cycle a développé une nouvelle conscience appelée : "La Raison", le raisonnement sur ce qui nous entoure.

Au cycle Tribal, nous étions capables de prendre des décisions. Au cycle Culturel, nous avons commencé à émettre des raisonnements. Les premières personnes à agir de cette façon sont devenus les Shamanes ou les Chefs de tribu, ou les initiateurs de rassemblements. Tous les mythes et les bases des religions viennent tous de ce processus. Ce sont tous les raisonnements sur la vie.

En fait, une culture est un groupe de personnes qui partagent les mêmes raisonnements. Toute la cosmologie est une liste d'explications concernant la création. Il en va de même pour la théosophie. Donc, les bases de la culture sont de partager les mêmes conclusions.

8000 ans - L'agriculture
Il y a 8000 ans, l'agriculture est apparue. Alors, l'humanité s'est plus ou moins sédentarisée, abandonnant le nomadisme.

3155 ans avant J.C - La Loi
3155 ans avant J.C a démarré le cycle National. Il est aussi appelé "Le Grand cycle" par les Mayas. Et cette période est celle de l'apprentissage de l'écriture. C'est en fait en 3110 avant J.C que l'écriture est apparue.

Alors, dans le schéma, tout ce qui précède cette période concerne l'histoire du cycle "Culturel" et tout ce qui suit cette période concerne l'histoire du cycle "National". C'est très important : en bas, c'est l'éducation et le soutien, et en haut, c'est la production. Une évolution de plus en plus rapide. Tout ce cycle "National", qui a duré 5000 ans, a développé une nouvelle conscience qui a évolué. Cette conscience est appelée Loi.

Nous avons tous constatés qu'il y a bel et bien une évolution, parce que la conscience de la loi a atteint des sommets qui défient la Raison. Effectivement ! Juste un petit exemple : il existe 16 millions de lois et vous vous devez de les connaître toutes. Nul n'est censé ignorer la loi... sauf si vous êtes avocat ! Ils n'y sont pas contraints... ce qui est en dehors de toute Raison. Il y aurait beaucoup de choses à en dire mais c'est un autre sujet.

1775 après J.C
La Conscience Planétaire a débuté en 1775 de notre ère, qui a coincidé avec le début de l'Ere Industrielle. Ce cycle a concerné la production et la consolidation du Pouvoir. Pendant les 200 dernières années, toute la conscience à travers la galaxie a été tournée vers le Pouvoir.

Avez-vous remarqué que beaucoup de pouvoir est concentré aux mains d'une minorité ? Cela vous choque-t-il ? Moi oui ! Depuis les années 67-68, j'ai été très affecté que tant de pouvoir soit aux mains de si peu de personnes, tandis que nous ramassons les miettes. Jusqu'à ce que je tombe sur cette information. Oh ! Bonté divine ! Ce n'est pas de ma faute, ce n'est pas la leur non plus. C'est l'oeuvre de toute la Création ! L'Organisation Mondiale du Commerce est simplement une plus large manifestation de conscience pour consolider le pouvoir, pour le mettre en relief. Nous avons oeuvré dans ce sens.

Les gens qui en ont la responsabilité ne savent pas qu'ils travaillent au nom de la Conscience. Ils pensent juste à remplir leur compte en banque. Mais en fait, ils oeuvrent pour la Conscience. Et quand vous observez les détails de toute cette histoire, toutes les choses horribles que les gens se sont faites mutuellement, il apparaît que leurs actes ont suivi un programme spécifique. Prenons Gengis Khan par exemple. Toute son aventure a permis d'ouvrir la conscience de l'Est à celle de l'Ouest. Il les a réunies.

Ces agissements ont eu pour but de faire surgir une nouvelle conscience suivant un schéma spécifique...

5 janvier 1999 - Conscience de l'Ethique
La Conscience Galactique, qui a démarré le 5 janvier 1999, est le cycle le plus récent et concerne le développement et la diffusion de la Conscience de l'Ethique. L'Ethique et la Morale sont deux choses différentes. Je voudrais être sûr que vous compreniez bien...

L'Ethique vient de l'intérieur de votre coeur et se répand sur le monde comme un soleil. C'est votre capacité innée ou votre conscience de discerner le bien du mal.

Par contre, la Morale est Raison. Il y a une Morale à chaque histoire. C'est la Raison pour laquelle on les raconte. La Morale est l'ensemble des règlements qui sont acceptés à travers les Cultures sur ce qui est approprié ou non dans une culture donnée. C'est complètement différent de l'Ethique. La Morale vient de l'extérieur et vous recouvre comme une couverture. L'Ethique rayonne de votre coeur vers le monde. Un bon exemple, ou un mauvais, est que nous, les Américains, sommes totalement moralement justifiés d'être présents en Irak et de nous y imposer. Mais cette attitude n'est pas basée sur l'Ethique. Il y a une grande différence entre les deux.

Ce cycle est donc entièrement en rapport avec l'Ethique qui prend de l'importance pour chacun d'entre nous. l'Ethique et l'Intégrité sont à l'ordre du jour. Pas seulement dans les entreprises, les pays et les religions, mais aussi dans nos vies. Dans nos relations avec les autres, l'Ethique et l'Intégralité vont s'installer. C'est parce que la Conscience, qui est un Tout, avance dans cette direction. Nous voyons tous ces problèmes dans le Monde, n'est-ce pas ? Je sais que vous n'avez pas plus envie que moi d'y regarder de plus près. C'est terrifiant. Mais ce qui arrive, c'est une rencontre entre la Conscience de l'Ethique et la Conscience du Pouvoir.

Dans chaque niveau, la nouvelle conscience en marche a dominé l'ancienne conscience pendant et juste après le 4ème Jour de chacun de ces cycles. Nous sommes maintenant au début du 4ème Jour. Nous sommes juste à ce point charnière. Ca ressemble à ça... (Ian prend un livre dans chaque main et montre le livre de gauche à plat) : Ici, la Conscience tournée vers le Pouvoir. (Il montre alors le livre de droite) et ici arrive la Conscience de l'Ethique (il pose le haut du livre de droite juste au bord dessus le livre de gauche), elle surgit au-dessus du Pouvoir, avance jusqu'au milieu, se pose avec fracas et continue sa lancée (le livre droite recouvre maintenant le livre gauche).

Les traces histoires prouvent que ce phénomène se reproduit toujours pendant les 4ème Jour. Nous y sommes à nouveau.

La dernière fois que nous étions dans un 4ème Jour, c'était de 1773 à 1883, quand le Pouvoir a pris le pas sur la Loi. C'est arrivé en fait dans Tribunal. Ca s'est fait quand on a attrribué aux entreprises tous les droits des individus. Dans le même temps, on a attribué aux individus le statut d'entreprise. C'est votre nom en lettres capitales. Vous en savez autant que moi sur le sujet. Le Pouvoir a donc pris le pas sur la Loi. La Loi du Marché a pris le pas sur le Gouvernement du Peuple, pas seulement dans notre pays mais partout dans le monde.

Remarquez que l'éthique ne peut pas se mettre en place sans qu'il n'y ait d'abord du pouvoir. Quand vous devez sauver votre peau, l'éthique est le dernier de vos soucis. Mais quand vous pouvez au moins posséder votre propre terre, alors vous pouvez commencer à établir votre intégrité personnelle et mettre en oeuvre l'éthique.

La Conscience a dû d'abord fournir le pouvoir avant que le dernier réglage ne puisse s'opérer à travers l'éthique. C'est là que nous en sommes maintenant.

Le dernier cycle - Conscience Universelle
Il y a un autre cycle, le dernier cycle de ce Calendrier Maya, appelé le Cycle de la Conscience Universelle. Il commence le 10 février 2011. Tout ce cycle de conscience est celui de la Co-Création Consciente. Ca été le but de toute cette évolution. Nous rejoignons la Création en tant que créateurs remplis de connaissance. Nous avons eu un trou de mémoire, pour une raison quelconque. Je pense que cela fait partie d'un jeu très élaboré et divertissant, un jeu qui a pris quelques millions voire milliards d'années pour progresser toujours plus et trouver la solution.

Cette Co-Création Consciente est le but de notre présence ici-bas. Il est évident que nous co-créons cette expérience. Si vous n'étiez pas là, cette conférence ne serait pas en train de se dérouler. Ce serait différent. Donc nous créons cette expérience. Si je n'étais pas là, tout ceci ne serait pas en train de se passer. Donc, nous co-créons et nous l'avons fait avec chaque personne dans toutes les situations de notre vie. C'est juste que ça n'a pas été aussi conscient que nous aurions pu le souhaiter.

Pour en savoir plus, voir archive :
http://essania.actifforum.com/t3227-le-calendrier-maya-l-evolution-de-la-conscience

*****************
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MessageSujet: Re: L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in   Sam 24 Aoû - 7:09

L'intégralité en audio de l'interview de Jean-Claude CARTON sur Radio Ici & Maintenant, dans l'émission "Plus près des étoiles", avec Anne Givaudan et le Dr Antoine Achram

http://conspiration.net/Partie_1_de_7.mp3 7Mo
http://conspiration.net/Partie_2_de_7.mp3 7Mo
http://conspiration.net/Partie_3_de_7.mp3 7Mo
http://conspiration.net/Partie_4_de_7.mp3 7Mo
http://conspiration.net/Partie_5_de_7.mp3 7Mo
http://conspiration.net/Partie_6_de_7.mp3 7Mo
http://conspiration.net/Partie_7_de_7.mp3 5Mo

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MessageSujet: Re: L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in   Sam 24 Aoû - 7:58

cool super merci régis ! Very Happy  
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MessageSujet: Re: L'ADN, les Extraterrestres et le Walk in   

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