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 Les révélations de George Green

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Régis
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MessageSujet: Les révélations de George Green   Dim 16 Sep - 15:55

Voici une interview de George Green (sur Project Camelot) qui fait des révélations assez étonnantes. Si vous avez la patience, prenez le temps de lire tout ceci, ça m'étonnerai que ça ne vous interpelle pas. Bien entendu, discernement oblige !

Début de l’interview

Kerry Cassidy : Bonjour ! Ici Kerry Cassidy, de Project Camelot. Nous sommes très heureux d’avoir avec nous aujourd’hui George Green. Nous allons lui poser toutes sortes de questions nouvelles pour lui – en essayant de savoir pourquoi il sait ce qu’il sait, pourquoi il est à la pointe dans bien des domaines, et de découvrir des secrets qu’il n’a pas encore révélés. Bienvenue donc !

George Green : Merci. KC : Bien. Donc, George, revenons à vos débuts dans tout ceci. Je sais que vous avez déjà raconté ça, comment vous avez en quelque sorte été appelé et ce qui... C’était lequel des Kennedy ?

GG : Vous voulez parler de Ted Kennedy ?

KC : Oui, et de cet incident – reprenez-moi si me je trompe – celui qui vous a apparemment ouvert les yeux et au cours duquel Kennedy a vu votre fille à l’autre bout de la pièce, sans savoir qui elle était, et où il a fait une remarque, et ses conséquences, et où on vous a demandé...

GG : Bon, je vais vous raconter toute l’histoire. Avant cette réunion, j’avais accepté de faire fonction de chef d’entreprises. J’arrivais et mon rôle était de les liquider. Je devais me débarrasser des variables d’ajustement : c’est-à-dire des gens. Nous devions faire une descente sur tous les actifs et après l’avoir faite, les diviser. Mais pour moi, c’était un jeu. Je m’imaginais que si on n’était pas assez malin pour grimper jusque là où « nous étions » – je cite – on mérite ce qu’on subit.

Bon. En parcourant le pays je me suis trouvé présenté à des tas de gens puissants, pour les appeler ainsi. Un week-end j’ai été invité à Aspen (une station de ski réputée – Ndt). Je passais mon temps à aller à Aspen, de toute façon. J’ai construit le dortoir du Colorado Mountain College, qui était tout près, à Leadville. J’ai construit une maison à Aspen. Estée Lauder a même acheté une maison située juste à côté de celle que j’ai construite là-bas.

Quoi qu’il en soit, je vais à la réunion, entre dans la pièce – j’avais emmené à Aspen mes deux filles pour qu’elles puissent y skier – et j’ai demandé : Pourquoi suis-je ici ? Ils m’ont répondu : Nous avons décidé que vous serez le directeur du financement pour la campagne du futur président des États-Unis.

J’ai annoncé : Je viens de commencer un projet à cent millions de dollars. La semaine précédente, j’étais avec Bill Levitt au Beverley Hills Hotel, à discuter au bord d’une piscine de la construction de villes. Pour vous mettre au parfum, Bill Levitt a bâti Levittown, en Pennsylvanie et Levittown, dans l’État de New York.

KC : Oui, tout à fait.

GG : Bon, j’ai donc dit : Bien, j’en arrive à la question suivante : « Pourquoi moi ? »

- Eh bien, tout d’abord, vous vous débrouillez bien avec l’argent, et nous vous devons un service.

Et moi : - Ma question suivante : qui va être le prochain président ?

Ils m’ont répondu : Jimmy Carter.

- Jimmy qui ?

- Bon, c’est le gouverneur démocrate de Géorgie.

- Mais je vote républicain !

Ce grand type, Paul Boeker, se rapproche et me dit : Ne te tracasse-pas, fiston, ils nous mangent tous les deux dans la main.

KC : (Elle rit.) Voici donc vos débuts avec les Illuminati ? Ou bien aviez-vous déjà été prévenu ?

GG : Non... je marchais déjà avec eux. Je les fréquentais déjà, mais je n’avais pas... chacun d’eux sélectionne bien toutes les informations qu’ils vous donnent.

KC : OK.

GG : Vous savez, quand on est avec les gens qui animent le spectacle, ils veulent parfois satisfaire leur égo. Kissinger disait que l’aphrodisiaque absolu, c’est le pouvoir. Donc nous plaçons au pouvoir tous ceux qu’ils souhaitent y voir. Et nous leur donnons tout ce qu’ils désirent. J’ai plaisanté là-dessus. Je peux aller en jeans emprunter un million de dollars sur ma simple signature...

KC : Han-han...

GG : ...sans qu’on me pose de questions. Quoi qu’il en soit, cette réunion a tout changé, comme vous l’avez dit.

J’ai poursuivi : Ma question suivante, c’est : « Que fait le directeur du financement ? »

Ils m’ont répondu : Asseyez-vous avec Ted.

C’est ce que j’ai fait, Ted était juste à côté de moi. Il m’a annoncé : George, vous allez adorer ce boulot. Nous allons vous envoyer à toutes les soirées démocrates du Colorado. Vous savez vraiment vous y prendre avec l’argent, et vous allez lever des fonds pour le Parti Démocrate National. Il a ajouté : Et puis vous allez rencontrer des filles très sexy.

Honnêtement, c’est leur mode de pensée. À tous, pas seulement à Ted. Et, coïncidence, ma fille entre. Ma fille est une jeune personne très mignonne.

Alors Ted : Waouh, il faut que je couche avec ça !

Et je lui réponds : Non, Ted. Ça, c’est ma fille, et elle a 14 ans.

Il me réplique : Ça m’est égal !

C’est là où tout s’est arrêté pour moi. Je veux dire que j’ai fait : Attendez un peu ! Je lui ai expliqué. Je sais ce qu’il pensait. Mais quand il m’a dit qu’il se foutait de mon avis, je me suis dit : Ça suffit comme ça !

Je me suis levé, et sans un mot de plus à Ted, j’ai traversé la pièce. J’ai commencé à parler avec Pierre Trudeau et son épouse. Pierre était à l’époque le premier ministre du Canada. Je lui ai parlé pour retrouver mon équilibre.

J’ai juste regardé une personne à l’autre bout de la pièce – et j’ai bavardé avec certaines d’entre elles. Je regarde ce qu’il y a devant Pierre et je vois une boîte à cigares à moitié remplie de poudre blanche.

Je saisis l’intendante par le bras, j’entre dans l’autre chambre, et vois la coiffeuse, sur laquelle se trouvent des tubes en verre. Bon, j’ai fait l’École des Mines du Colorado, spécialité géophysique, et pour moi la chimie n’était qu’un jeu amusant. OK ? Je n’y ai jamais fait vraiment attention. Je ne pouvais pas croire à ce qu’ils faisaient. J’ai demandé : C’est quoi, ça ? Ils m’ont répondu : Du matériel à freebase. (NdT - freebase : une forme de cocaïne purifiée) Ils en utilisent tous.

KC : Dingue !

GG : Je me suis dit : Ben voyons ! J’ai donc poursuivi mon chemin. La réunion se déroulait un vendredi après-midi. J’ai dit à ceux qui m’avaient invité : Écoutez, c’est une décision importante pour moi. Je n’ai pas envie d’interrompre mon projet à cent millions de dollars, même si vous me le mettez au frais. (C’est ce qu’ils m’avaient dit qu’ils feraient.) Laissez-moi réfléchir et je vous donne ma réponse lundi.

Le lundi [je reviens], après avoir tout pesé. Certain des gars parlaient de ce qu’ils avaient planifié, c’est-à-dire le rapport Global 2000, le Plan 2000, que Jimmy Carter a rédigé. Chaque membre du Congrès en a reçu un exemplaire. Comme l’a dit Kissinger : Notre problème N°1 sur la Terre en ce moment, c’est qu’il y a trop de gens.

Bon, si on lit ça, on est probablement d’accord – comme tout le monde. 40 % de la population mondiale survit avec moins de deux dollars par jour. Si je descends le chiffre à un dollar, il reste encore un milliard et demi de gens. Et on ignore ce que représente un milliard de gens tant qu’on ne s’est pas promené en Chine.

Et ils sont un milliard trois cent millions là-bas ! Mais il faut le vivre. J’ai passé un mois en Chine. Le problème, c’est que... J’ai passé une après-midi à discuter avec Bucky Fuller. Vous vous rappelez ses grands dômes géodésiques, etc. ?

KC : Han-han...

GG : Je lui ai dit qu’ils n’étaient pas pratiques. Parce que, quand on construit, le plus gros problème, ce sont les jonctions. Combien y en a-t-il, par exemple, dans un dôme géodésique ? Il y en a partout ! Voilà pourquoi on en arrive au bâtiment monolithique. J’en ai une photo, je vais vous montrer le monolithique qu’il faudrait avoir.

Bill Ryan : Qui n’est rien d’autre qu’un hémisphère, n’est-ce pas ?

GG : Eh bien, vous gonflez un ballon et... j’ai là une photo. Vous voulez que je vous la sorte, vite fait ? Je vais vous la montrer.

BR : Je vous en prie.

GG : Cette habitation ressemble à un gros ballon et... nous soufflons sur la face intérieure du béton associé à 10 cm de mousse isolante.

KC : Hm.

GG : (Il montre des photos de ces dômes.) La structure pourra résister à des vents de 550 km/h... qui vont nous arriver dessus. Cette structure-ci, on pourra la chauffer avec 10 ampoules de 100 W. Donc, on n’utilise pas d’énergie.
Leur principal problème pour l’instant, c’est que dans ces unités l’air a tendance à stagner, qu’il faut donc prévoir une circulation de l’air, mais aussi que l’humidité dépasse toujours les 50 %. Il faut donc s’en préoccuper, mais il existe des tas de solutions à ça. De plus, elles n’ont pas besoin d’être chauffées. Elles résistent à tout. Ce qui me tracasse, c’est que beaucoup de choses, [ou plutôt] rien, ne va résister aux vents qui vont très bientôt nous tomber dessus.

KC : Avez-vous entendu parler des earthships (Ndt : un type d’habitation facile à construire utilisant des matériaux recyclés) ?

GG : Oui.

KC : Y êtes-vous entré ?

GG : Oui.

KC : Oui ? Et qu’en pensez-vous ?

GG : Bon, en tant que constructeur... Quand on construit tous ces trucs qui se cassent la figure, on peut essayer ces earthships. Mais résisteront-ils à un arbre projeté dans l’air à 500 km/h ?

KC : Exact.

GG : Et qui les heurtera ? Voyez-vous, c’est ainsi qu’il faut considérer les choses, et pas seulement sous cet aspect-là. Regardez les Indiens du Sud-ouest, à Four Corners. Ils les adossent aux falaises ou ils les construisent à l’intérieur.

KC : J’y reviendrai plus tard, parce que j’aimerais retourner à l’histoire que vous avez commencée.

GG : OK.

KC : Parlez-nous des hauts et des bas que vous avez subis, mentalement et émotionnellement, pour arriver là où vous en êtes maintenant. Quand on considère ce que vous avez vécu, vous paraissez très calme, très serein, très stable. Et je crois que vous recevez aussi des communications des Pléiadiens actuellement. Ou depuis un certain temps.

GG : Bon, rappelez-vous, c’est... oui, depuis un certain temps. Mais nous n’en sommes plus là. Cela ne représente qu’un niveau dans cet ensemble d’informations.

KC : Voulez-vous dire par là que vous parlez avec d’autres êtres ?

GG : Bon, disons-le comme ça. Dans la Bible, la plus courante, Évangile de Jean (Jean 1), Jean dit : Au commencement était la Parole. Vous vous souvenez ?

KC : Han-han...

GG : Même ça, ce n’est pas correct. Au commencement était la Pensée. Les mots ne sont-ils pas des pensées exprimées tout haut ? Quand on prie, on exprime une pensée.

KC : Certes.

GG : Quand on médite, on espère recevoir une pensée.

KC : Mm-hm.

GG : Il va donc falloir préciser les choses si vous poursuivez là-dessus. Qu’est-ce vraiment que la pensée, sinon Dieu, tel que vous le connaissez.

KC : Mm-hm.

GG : Ou bien la Création pense. Maintenant la Création se manifeste, comme on dit, ou bien Dieu peut se manifester dans différentes dimensions, à de nombreuses périodes, d’accord ?

KC : Mm-hm.

GG : Nous nous manifestons donc dans cette dimension, dans cette illusion, que vous et moi considérons être cet hologramme. D’accord ?

KC : D’accord.

GG : Constitué de l’âme et de la vibration de la lumière. Et la vibration de la lumière, c’est la fréquence que vous prenez en référence, lorsque vous vous considérez comme un objet solide. Bon, qu’est-ce qui maintient ensemble cet objet solide ? Le savez-vous ? C’est votre âme.

KC : D’accord.

GG : Elle est tout à l’intérieur. Elle pèse 22 grammes. Ils vous disent toujours qu’elle est à l’intérieur. Elle est basée sur l’hydrogène. L’univers est très logique, il faut donc voir comment tout est assemblé. Bon, Kerry, en vous prenant comme cobaye, si vous n’êtes rien d’autre que cet hologramme de lumière concentrée, comment puis-je affecter cette lumière concentrée ? Eh bien, nous pouvons l’affecter par les lumières, d’accord ? Si je vous place – bon, nous n’en avons pas dans cette pièce – si je vous place sous des éclairages fluorescents, votre être physique va s’en trouver très affaibli.

KC : D’accord.

GG : Je peux également l’influencer par la pensée.

KC : Mm-hm.

GG : Nous pouvons vous affaiblir. Vous avez sans doute vu mes démonstrations, montrant comment je vous affaiblis... ou bien laissez-moi vous le montrer. Puis-je vous utiliser pour la démonstration ?

KC : Oui, pas de problème.

GG : Voici ce que je vais faire.

KC : Vous allez me faire le coup du bras ?

GG : Oui, je vais vous faire le coup du bras, parce que vous allez l’étirer...

KC : OK.

GG : Bon, votre bras représente l’aspect kinésiologique, il contient avant tout de l’énergie. OK, vous le tenez en l’air. Je veux que vous le teniez en l’air. Mais puisque vous êtes constituée de rayons, dont beaucoup s’échappent, et je vois ce qu’on appelle l’aura autour des gens.

KC : Réellement ?

GG : Oh oui, bon, vous apprendrez vous-même à le faire, le moment venu. Ce qu’il faut que je fasse, c’est – retendez votre bras.

KC : C’est que je fais ! OK.

GG : OK. Descendons. Nous allons couper votre ligne énergétique, voilà, c’est fait. Qu’est-il arrivé à votre bras ? Regardez comme il est devenu faible ! (Comme Kerry résiste, il lui abaisse le bras.) Vous ne pouvez pas. Maintenant, quand un prêtre s’approche de vous – étendez vos bras, les deux ! Quand un prêtre s’approche de vous - voici encore un autre jeu de contrôle mental. Il s’approche de vous et fait ceci – et il sépare les bras, alors devinez ce qui se passe ? Vous avez vu comme vous avez perdu de la force ?

KC : (Elle rit.)

GG : Vous voyez ? Ce que nous faisons ici, c’est une combinaison de contrôle de l’esprit et de contrôle du corps de cet hologramme. Maintenant, comment le manipule-t-on ? Par la lumière, les couleurs et l’action.


KC : Mm-hm.

GG : Comment maintenez-vous votre vibration, comment la maintenez-vous en équilibre ? La clé, c’est de tout garder en équilibre. Bon, quand vous quitterez cette planète, quand on parle de ça, que ce soit... si vous avez vu les vidéos de Billy Meier, ou ses films sur le sujet, on le voit se faire téléporter à bord d’un vaisseau. Nous re-concentrons la lumière à la bonne fréquence et vous voilà téléportée à bord d’un vaisseau. C’est comme aller d’ici aux Pléiades, en quelques heures. Je n’ai pas apporté les documents que j’ai récemment reçus d’eux, et qui m’indiquaient la vitesse à laquelle ils peuvent aller d’ici aux Pléiades, qui sont à 500 années-lumière...

KC : OK. Mais comment avez-vous eu ces documents ?

GG : Eh bien, j’ai donné une conférence et quelqu’un m’a demandé combien de temps ça prenait, et ils m’ont dit que les deux vaisseaux – le « gâteau de mariage » et un autre, du dernier modèle – ils m’ont dit combien de temps il fallait à cet engin pour aller de là aux Pléiades, à la température constante qui règne dans l’espace intersidéral. Et je me suis donc mis à y songer. Quelle est la température constante de l’espace intersidéral ?

BR : Autour du zéro absolu.

GG : C’est 273°C au-dessous de zéro.

BR : Oui, le zéro absolu.

GG : Oui, mais quand tout y est, et à ces vitesses, le dernier modèle met 2 ou 3 heures. L’autre met 4 ou 5 heures, mais ce qu’ils font, c’est re-concentrer toute la matière en lumière. C’est un peu ce que nous faisons ici : tout concentrer dans un CD.

KC : OK.

GG : Puis on prend le CD et on le fait se re-manifester. Et c’est ce qu’ils font maintenant, avec les hologrammes, quand on va à...

KC : Oui, tout à fait.

GG : Si on va à Disneyworld, par exemple. À la Maison Hantée, on voit l’hologramme, d’accord ? Vous savez fabriquer un hologramme ? Eh bien nos scientifiques ont appris à fabriquer des gens. Ils les appellent des synthétiques. Êtes-vous au courant de ça ?

KC : Bon, nous venons en fait d’interroger John Lear, et il nous a raconté avoir fait partie d’un auditoire qui assistait à une conférence présentée par un type qu’ils pensaient réel – mais qui s’est révélé plus tard être un hologramme.

GG : C’était un synthétique. Quand vous leur touchez la peau, elle a presque la consistance du plastique. C’est le dernier cri. Dans les anciennes techniques... Louez une vidéo, les amis, intitulée The Boys from Brazil (titre français : Ces garçons qui venaient du Brésil). Louez-la, parce qu’on y trouve la manière exacte dont notre gouvernement fabrique des gens.

KC : Vraiment ?

GG : Oui.

KC : Allons donc !

GG : Les Soviétiques utilisent une méthode différente nommée...

KC : ...fabriquer des gens, vous voulez dire des êtres temporaires ?

GG : Non, des gens qui marchent et qui parlent.

KC : C’est-à-dire par la génétique ? Vous ne parlez pas de ça ?!

GG : Bon, laissez-moi tout vous raconter. Le film le montre, mais je vais vous en parler tout de suite.

KC : D’accord.

GG : Tout ce dont j’ai besoin, c’est de deux cellules prises de votre corps. Le vôtre.

KC : Han-han...

GG : Nous leur apportons une petite charge électrique. Je simplifie. Ça va agir comme un ovule fertilisé. Si je veux un ovule fertilisé, tout ce dont j’ai besoin, c’est d’un receveur pour le faire. Ils ont donc hypnotisé des femmes. Ils leur ont raconté qu’elles étaient violées par des aliens et le fœtus commence à se développer. Il a besoin de nourriture.

Bon, ils peuvent aussi se servir de vaches et de brebis. Une source de nourriture, là encore : nous n’avons besoin de rien d’autre. Après 14 semaines, tout à coup le fœtus disparaît, parce qu’ils ont appris à le... C’est le moment où le fœtus commence à développer sa propre production de sang. Ils utilisent ensuite des extraits d’hormone pituitaire, dont ils disposent pour accélérer la croissance de l’être.

La technologie originelle a été fournie à notre gouvernement par les Gris. La raison en était que nos scientifiques étaient tout joyeux à l’idée que nous puissions avoir des pièces de rechange. Si on a besoin d’un cœur, d’un foie ou d’autre chose, il n’y a pas de rejet puisqu’il s’agit de notre propre ADN.

(suite ci-dessous...)

*****************
"Ce ne sont pas les chercheurs qui trouvent des idées, ce sont les idées qui trouvent les chercheurs." (Jean-Pierre Petit)

"La vie sous toutes ses formes est un cadeau. Elle est sacrée. Il n'y a aucune scission à faire entre la spiritualité et la vie dans la matière. Tout est sacré !" (Daniel Meurois - "Pionnier de l'Eveil" - Ed. Ariane)


Dernière édition par Régis le Dim 16 Sep - 16:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les révélations de George Green   Dim 16 Sep - 15:59

Suite interview Georges Green

KC : OK, parce que, en théorie, s’il y a surpopulation, nous n’avons pas besoin de plus de gens, pas vrai ?

GG : De toute manière, la soi-disant « élite » sélectionne ceux qu’ils veulent avoir auprès d’eux
On souhaite donc voir les gens durer aussi longtemps que possible. J’en ai parlé au médecin qui travaillait sur la régénération de Castro, par exemple.

KC : Bien.

GG : Du séquençage de l’ADN, et ils commencent seulement à le comprendre.

KC : Bon, je pense que beaucoup de présidents ont déjà été remplacés.

GG : Exact.

KC : On les voit circuler – ils paraissent âgés, mais certains d’entre eux sont en fait des deuxièmes ou troisièmes copies...

GG : Je vais vous donner matière à réflexion. Procurez-vous des vieilles vidéos de George Bush, de quand il est arrivé au pouvoir. Examinez la personne et écoutez-le parler. Regardez ses gestes, et écoutez ses... tout ce qu’on peut y découvrir. Maintenant, il est beaucoup plus facile de faire jouer à quelqu’un le rôle de... – même Bush l’a fait. Il avait un sosie pour jouer son rôle.

Même Hitler avait un remplaçant. C’est en fait le remplaçant qu’ils ont trouvé dans le [bunker], là-bas en Allemagne. Hitler, Eva et le chien, et 14 autres personnes se sont échappés en avion pour rallier l’Espagne, Barcelone. Vous le saviez. Ils ont fini en Antarctique, ou en [Nouvelle(?)-]Souabe, avant de mourir il y a quelques années au Brésil.

KC : Nous l’avons entendu dire.

GG : J’ai tous les documents de notre gouvernement.

KC : Oh, vraiment ? OK.

GG : Même Staline. Staline a posé des questions ; ils voulaient brûler le corps, mais il l’a récupéré et a dit : Attendez un peu ! Les oreilles étaient différentes, les testicules aussi, et tout le reste. Ils savaient donc que ce n’était pas Hitler.

KC : Mais s’agissait-il d’un clone, ou pas ?

GG : Maintenant il faut que je vous dise quelque chose sur le clonage. Les techniques de clonage... Ils clonent des gens depuis 1938. 8 pays produisent des clones. J’ai un ami médecin dont le seul boulot est de traiter les clones.

KC : D’où tenez-vous vos informations ?

GG : Des gens qui veulent bien me les donner. Ils me parlent parce qu’ils espèrent que je vais répandre l’information. Ils ont en permanence deux types aux basques et ils risquent leur vie s’ils parlent trop de clonage.

Les gens impliqués là-dedans disparaissent, donc je ne vais pas entrer dans plus de détails. Mais il y a des informations disponibles. Il y en a de plus en plus sur Internet. Je vous l’ai dit : allez louer le film.

KC : The Boys from Brazil (Ces garçons qui venaient du Brésil) ?

GG : Et vous y verrez tout sur la manière de... on vous le montre à différents endroits, pour que vous puissiez imaginer ce qui se passe.

KC : OK. Donc...

GG : Passons maintenant à l’étape suivante, qui est la plus importante.

KC : D’accord.

GG : Si la réalité physique que vous avez, fondée sur votre vie physique, ce rêve, est constituée des expériences imprégnées dans votre corps et dans votre esprit, de façon consciente...

KC : Mm-hm.

GG : ...la mémoire de votre âme est autre chose.

KC : Mm-hm.

GG : Elle remonte à l’époque que vous avez choisie pour cette incarnation, quelle qu’elle soit et quelle qu’en soit la raison. Regardez maintenant comment ces choses se répartissent. Puisque le corps est très physique, et que nous sommes en train de vous fabriquer un corps physique en quelques mois pour avoir des pièces détachées, ils se sont dits : Maintenant que nous avons touché le jackpot, comment pouvons-nous améliorer le fonctionnement ?

Si vous allez à l’hôpital vous faire faire un encéphalogramme, c’est quoi ? C’est la mémoire de votre esprit conscient. C’est sur le CD, téléchargeons-le sur cet être. Nous obtenons alors une copie capable de parler et de marcher qui possède la totalité de votre mémoire, parce que nous venons de l’extraire de votre propre esprit.

KC : OK, c’est comme dans Blade Runner, l’androïde.

GG : Absolument. Seul problème : c’est comme un graveur de DVD. Il y a parfois des bugs, il faut donc alors éventuellement les régler ou les refaire. Dans ce cas, nous les amenons à Camp David, ou dans une des ailes de l’Hôpital [Naval] de Bethesda. Je vais vous dire. Si vous franchissez le filtrage de l’entrée, vous y verrez les infirmières – si elles acceptent de le faire, elles vous raconteront qu’elles les soignent et qu’elles les appellent Les Autres (The Others). J’ai trouvé le nom intéressant.

KC : (Elle rit.)

GG : Ce sont des gens. Vous vous rappelez ? Ils peuvent penser et agir, mais ils n’ont pas d’âme. On en parle aussi dans les prophéties.

KC : Exact, c’est vrai.

GG : Des êtres sans âme. Là, nous avons un autre ordre du jour en cours, il faut donc y aller doucement. Beaucoup d’extraterrestres aimeraient être dans ce coup-là en ce moment. Donc ils sont capables de parfois entrer dans ces êtres physiques que nous avons fabriqués, afin de les manipuler.

KC : Je vois.

GG : On obtient donc des tentatives combinées qu’il faut observer avec discernement. Il faut comprendre en quoi consiste le jeu. Se dire que la plupart des dirigeants du monde ont été achetés et corrompus, ou créés pour répandre une certaine façon de penser dans le monde.

KC : OK. Pour en revenir à ce que je vous demandais, vous semblez avoir vécu une sorte de cristallisation. Vous pensiez en gros comme eux. Vous vous faisiez de l’argent de la même manière qu’eux. Est-ce là juste le début de la voie que vous aviez suivie à l’époque, ou bien avez-vous vécu un changement instantané ?

GG : Je suis revenu sur mon expérience quand il y a eu ce fameux incident. C’est alors que j’ai pris une décision en toute conscience, quand ils...

KC : Quand vous avez refusé le poste.

GG : La situation l’impliquait – la vraie question n’était pas de le faire ou non, mais ce que eux allaient faire ensuite. C’est-à-dire réduire la population mondiale à 500 millions.

KC : OK.

GG : Je me suis dit : Attends un peu, je ne veux pas être mêlé à ça !

KC : OK.

GG : C’est un sacré truc, attendez ! Je veux en savoir plus, parce que... gamin, j’ai été élevé... Un de mes amis, le Dr. Walter Moyer, faisait partie de l’équipe des universitaires qui ont travaillé sur les Manuscrits de la Mer Morte. À son retour il m’a apporté beaucoup d’informations. Il m’a dit qu’ils ne les laisseront jamais parvenir jusqu’aux églises. Jésus n’a pas existé ... ni aucune preuve que personne ait jamais vécu de cette manière-là.

KC : Mm.

GG : Eh, bien sûr, ça, règle le sort des religions constituées et de leur façon de voir les choses. Je me suis donc dit : Attends un peu, je vais regarder ça de plus près. J’ai donc commencé à analyser, mais à le faire sur une base logique. Puis ensuite, à traiter les informations que j’ai reçues des extraterrestres sur la vie en elle-même. Cette vie a peut-être commencé [pour nous] avant même notre arrivée sur Terre.

KC : Oh, certainement avant ça !

GG : Selon eux, on choisit au moment de la conception. Coïncidence due aux extraterrestres, maintenant tout s’emboîte... Nous n’en avons pas parlé. Mon premier contact avec les extraterrestres s’est passé quand j’étais dans l’Air Force, en 1958.

J’étais en garnison à la base aérienne Edwards, dans le désert de Mojave et j’effectuais l’inspection-après-vol du X-15, le prédécesseur de la navette spatiale. Ce n’était rien d’autre qu’une fusée avec des patins, puisqu’il atterrissait dans le désert.

Il y avait deux ou trois hangars dans lesquels je n’étais pas encore entré. J’étais curieux. J’avais une habilitation Secret Défense (Top Secret). J’ai donc pénétré dans ce hangar et – pas plus loin que vous ici – il y avait un disque.

Beaucoup plus grand que cette pièce. Mais c’était inhabituel, et je me suis assis pour le regarder. Je me suis dit que je voulais en savoir plus là-dessus. Donc je suis allé voir mon commandant, et il m’a en gros raconté qu’il s’agissait d’un engin mu par des ions et conçu pour l’espace, par Sikorsky, le fabricant d’hélicoptères.

KC : (Elle rit.)

GG : Je l’ai cru sur parole, j’étais naïf. Je lui ai demandé : Quand est-ce que peux travailler dessus ? Il m’a répondu : Impossible ! Ce projet est encore civil. Edwards est une base mixte. Quand j’y étais, il y avait seulement 800 aviateurs pour 25 000 civils. Ces appareils sont fabriqués sous contrat par des entreprises civiles, et l’Air Force les teste. C’est ce qu’ils font là-bas. Je travaillais donc sur toutes sortes de drôles d’engins.

Il s’est trouvé –coïncidence, si on veut – que j’étais avec mon pote, le photographe de la base. Je lui ai donc demandé de me procurer des photos du disque. Il m’avait déjà donné des tas de photos. Il m’a demandé : Euh, qu’est-ce qu’ils t’ont raconté ? Je le lui ai répété, et il m’a répondu : Ce n’est pas la vérité. Il m’a ensuite montré des images du vaisseau spatial. Bon, j’en avais déjà vu – mais les deux aliens morts ont capté mon attention. C’étaient des humanoïdes, mais plus du genre des Gris qu’on voit dans les films.

KC : Mm-hm.

GG : Eh bien, ça m’a un peu perturbé. Hé, je suis dans l’Armée de l’air, j’aime mon pays. J’ai tout ce qu’il faut. Je suis habilité Secret Défense. Pourquoi mon commandant m’a-t-il menti ? Bon, je suis du genre fouineur, vous savez ? Je suis donc allé demander des précisions à mon commandant.

Il a commencé par monter sur ses grands chevaux. Il m’a rappelé mon habilitation Secret Défense. Nous en avons plaisanté. À l’époque, c’était 10 000 $ d’amende si vous parliez, et de la prison. Je lui ai dit : Ça ne me dérange pas ! - Ma famille avait de l’argent. – Les 10 000 $ ne me gênaient pas trop ; la prison, par contre... Je lui ai donc dit : Je n’en parlerai plus.

Il a terminé par : Quand le gouvernement sera prêt à dire la vérité sur les OVNI et les ET, il le fera. D’ici là vous vous en tenez à votre histoire. Il a ajouté : À propos, la Journée nationale des Forces Armées est la semaine prochaine. Un de ces autres trucs idiots que fait l’Air Force.

KC : Mm-hm.

GG : Ils ouvrent les bases et laissent entrer tout le monde, tous les véhicules, tout. Une semaine, il faut que je signe, même pour faire mon boulot, mais la semaine d’après, tout le monde peut entrer et le faire. OK ?

Le disque que j’avais vu était alors probablement caché 6 ou 8 km plus loin dans le désert. Quoi qu’il en soit, il m’a mis de service, puis on m’a transféré hors base. Vous savez que d’autres choses m’étaient arrivées entre-temps.

KC : Je suis au courant de vos contacts. Vous nous avez raconté avoir rencontré Billy Meier et l’avoir aidé...

GG : Ça, c’est arrivé plus tard, en 1984.

KC : OK. Avez-vous eu des contacts conscients avec des ET, entre le moment où vous avez vu le disque et votre rencontre avec Blly Meier ?

GG : Non, le disque, c’était avant ça.

KC : Je sais. Mais à cette période... avez-vous, consciemment... ?

GG : J’étais conscient de quelque chose, mais j’ignorais ce qui se passait.

KC : OK.

GG : C’est seulement lorsque je suis allé voir Billy, que c’est devenu clair.

KC : OK.

GG : Tout d’un coup, le monde devenait réel... De même quand vous donnez aux ET la permission de communiquer, ils le font en cas de besoin. J’ignore si le phénomène est physique ou non.

KC : Eh bien, leur avez-vous donné l’autorisation ?

GG : Bien sûr !

KC : Quand vous avez rencontré Billy...

GG : Quand j’ai rencontré Billy, je lui ai donné – je parle de Billy, et des extraterrestres – J’ai dit : Je vais vous aider. L’histoire était vraiment incroyable. Comme j’aime à le dire, c’est un drôle de jeu. Me voilà en train de passer un contrat oral avec eux et Billy, d’essayer de mettre les choses au carré, de raconter au grand public ce que les Pléiadiens faisaient dans l’histoire de Billy, car c’était important.

KC : Bien.

GG : Comme vous le savez, je suis rentré à Beverly Hills en avion. Mes mandataires de l’époque étaient ceux de l’affaire de la Guilde des Acteurs de cinéma. Billy avait déjà accordé les droits d’auteur mondiaux pour cette histoire à un couple de Phoenix, des amis de Wendelle.

KC : Bien.

GG : Et que j’avais déjà financés.

KC : Mm-hm. Oui.

GG : Le jeu s’est un petit peu compliqué à ce stade. Bon, j’espérais que mon mandataire pourrait mettre ça sur pied, afin que nous puissions poursuivre l’accord que j’avais conclu avec les ET, par lequel je contribuais à répandre leurs informations. Parce qu’ils voulaient éveiller les gens de cette planète. Dans leur récit, ils racontaient qu’ils avaient en gros conçu cette planète... pour 500 millions de gens.

KC : OK.

GG : Et il faut maintenant vous rappeler que c’est eux qui l’ont dit. De fait, Semjase, la jeune fille en contact avec Billy, son grand travail, comme elle le dit, c’est de faire le tour des différentes planètes. C’est son métier. Voir comment on peut les modifier pour obtenir plus de vie, parce que de nombreuses planètes peuvent accueillir des humains. Il se trouve que la Terre est, selon eux, une planète-prison.

KC : Bien.

GG : Une seule race, de nombreuses couleurs différentes. Nous provenons tous de systèmes stellaires différents.

KC : Mm-hm.

GG : Lors de ma dernière visite à Billy, il s’est trouvé y avoir un type de 7 mètres de haut. Je ne l’ai pas vu, mais j’ai vu ses traces de pas. Billy s’est mis à...

KC : OK. Mais eux les Pléiadiens... Nous sommes allés voir Billy. Nous avons essayé d’obtenir une interview, sans succès. C’est tout récent.

GG : Ça ne m’étonne pas !

KC : ...en gros il ne donne pas d’interview.

GG : Oh, je sais pourquoi...

KC : Il en a un peu assez de tout ça...

GG : Oui, je sais.

KC : Nous avons donc vécu une expérience très intéressante. On m’a prise en photo debout à côté de son emblème de l’Étoile d’Argent...

GG : Et l’appareil n’a pas fonctionné...

KC : Non. L’image était ARGENTÉE.

GG : Oui.

KC : Toutes les images d’avant et d’après sont en couleur...

GG : Oui.

KC : ... mais je suis en ARGENTÉ.

GG : C’est à cause des Pléiadiens qui étaient là-bas.

KC : Ils s’amusaient de moi. Ils donnaient un message.

GG : C’est exact.

KC : Ils me disaient : Bonjour !

GG : Avez-vous également parlé au Dr. Jim Deardorff ?

KC : Bon, je sais qui c’est.

GG : Bon, à mon retour Deardorff y est allé, pour voir le document qui ne faisait pas partie du contrat avec Billy et le gars en Arizona, et qui s’intitule The Talmud of Immanuel, The Teachings of Immanuel (Le Talmud d’Immanuel, Les enseignements d’Immanuel).

KC : Oui. D’accord.

GG : C’est là où Billy et moi avons eu une petite brouille. Il ne m’a pas à la bonne là-dessus, parce que ce document, je l’ai diffusé à toutes sortes de gens.

KC : OK.

GG : Bon, pendant toute la période où j’ai été là – vous savez pour les trous dans l’arbre ? Vous les avez vus là-bas, n’est-ce pas ?

KC : Je ne crois pas.

GG : Quand il a pris le pistolet laser et y est allé.

KC : OK.

GG : C’est arrivé quand nous y étions.

KC : D’accord.

GG : Bon, on nous a autorisés à prendre 3 photos. C’est tout ce qu’il a dit. 3 photos.

KC : Oh exact, je me souviens.

GG : Mon appareil utilise des pellicules de 36 poses. Bon, les photos 22, 23 et 24 : impeccables. Eh bien, j’en ai pris une autre, parce qu’il y avait un [autre trou] plus haut. Totalement surexposée ! J’en ai parlé à Jim Deardorff. Il lui est arrivé exactement la même chose. Il a pris ses 3 photos, et la 4ème... son appareil s’est bloqué.

KC : D’accord.

GG : Il lui est arrivé la même chose qu’à vous. Parce que Billy est contrôlé comme je le suis, les gars sont ici en ce moment, ils....

KC : OK, quand vous dites les gars, vous parlez d’agents secrets, ou bien d’ET ?

GG : D’extraterrestres ou d’êtres d’autres dimensions.

KC : Oui.

GG : OK ?

KC : Eh bien, nous en avons l’habitude et, c’est très bien comme ça.

GG : Ce qu’ils essaient de faire, c’est...

KC : Les bons et les méchants - les négatifs.

GG : Quand on en arrive au bien et au mal, il nous faut avoir une grande vision d’ensemble, parce que là nous commençons à émettre des jugements, et c’est... ils nous ont donné les règles à suivre. La question, c’est que la Création est en train de comprendre ce qu’elle est, et elle nous donne le libre-arbitre pour aller plus loin. On le comprend quand on se réveille le matin. Il existe une hormone, la sérotonine, qui éveille notre corps à ce qu’on nomme le monde de la 3D.

KC : Exact.

GG : Quand le soleil se couche – tout est déclenché par la lumière – la mélatonine entre en jeu et notre corps s’endort, d’accord ? En théorie.

KC : Exact.

GG : Entre minuit et 4 heures du matin, il se produit un téléchargement. On devrait être, si on y arrive, en constante communion avec la Création ou la hiérarchie qui vous aide à atteindre ce but, à cause de l’importance de cette planète.

KC : Bien.

GG : Tout est important dans l’univers.

KC : Mm-hm.

GG : Le bien et le mal ne sont que des mesures permettant de voir... ce qui marche et ce qui ne marche pas. Et des 4 lois de l’univers que nous possédons déjà, la dernière est l’équilibre. Nous sommes si loin de l’équilibre sur cette planète...

KC : OK, mais quand l’attraction...

GG : La Loi de l’Attraction.

KC : Exact.

GG : On récolte ce qu’on sème.

KC : Exact.

GG : La Loi d’Intention. Rappelez-vous, nous avons ici de la pensée qui se manifeste, ce que nous avons l’intention de faire. La troisième est la Loi de Permission.

KC : Permission. OK mais, voyez-vous, la Loi de Permission, c’est là où vous entrez dans le positif et le négatif.

GG : Bon, vous lui permettez de...

KC : Parce que s’ils vont intervenir...

GG : Exactement ! On en arrive maintenant à la dernière. Quelles que soient les circonstances, l’équilibre doit être maintenu. Sur ce plan physique, on mesure tout en séquences de temps. On ne peut pas le faire, parce qu’on ne sait pas le faire.

(suite ci-dessous...)

*****************
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MessageSujet: Re: Les révélations de George Green   Dim 16 Sep - 16:02

(suite des deux post précédents)

KC : Autrement dit, on pourrait corriger un déséquilibre, par exemple les États-Unis et l’esclavage. Vous voulez dire que ce qui s’est déroulé dans le passé peut être contrebalancé ultérieurement...

GG : Exactement. Les conséquences karmiques. La seule chose qui existe, c’est le présent. Les potentialités de l’avenir y sont. Bon, c’est comme Billy, vous êtes probablement au courant, qui a été emmené dans l’avenir, et qui y a pris des photos des événements futurs, de la Troisième Guerre mondiale, et de ses conséquences.

J’ai vu les destructions, du moins j’ai vu toutes les photos de San Francisco. Je n’ai pas réussi à faire venir Billy ici aux États-Unis, pour qu’il apparaisse à la barre.

KC : Je sais, mais regardez ! Toujours rien, pas vrai ?

GG : Oh, non... mais réfléchissez. Si j’ai vu les photos, et que je sais en quoi consiste le plan Mondial 2000, qui appelle à la guerre pour...

KC : Le rapport d’Iron Mountain parle de la même chose, pas vrai ?

GG : De la même chose. Déclencher une guerre au Moyen-Orient et qui doit se propager aux États-Unis. Exact ?

KC : Exact.

GG : Bon, San Francisco est détruite avant la guerre. Pas par une explosion nucléaire. Nous sommes donc au bord du précipice. Je vérifie en ce moment même... J’ai parlé ce matin, en Californie, à... Il y a eu 3 tremblements de terre ce matin là-bas.

En fait, ils n’en parlent que si ça dépasse 3 [sur l’échelle de Richter]. Il y en a plus de 1000 par jour, un vrai biscuit sec. Ça peut maintenant casser à tout moment, même tout de suite. On en arrive au point où la faille de San Andreas va commencer à bouger.

J’étais à Sacramento avec les équipes de TV. Ils sont sur le pied de guerre. Ils savent que ça va arriver. Le scientifique auquel j’ai parlé là-bas m’a dit : Nous pensons qu’elle va s’enfoncer d’au moins 6 mètres. Ça efface de la carte tout le sud de la Californie. La totale : avec toute cette eau, tout se disloque. Quand j’ai eu ces données...

KC : J’ai des rêves prémonitoires à propos de ça, et j’ai vu San Francisco.

GG : OK, vous obtenez donc la même chose. Bon, j’ai déménagé. Je me suis dit : Ça suffit comme ça ! Je possédais une maison à deux rues du Beverly Hills Hotel. Je suis parti. J’avais une belle maison à La Costa, dans le comté nord de San Diego. J’ai quitté la Californie.

Et pour le reste, comment est-ce que je maintiens l’équilibre ? Il y a quelques minutes, quand je racontais que j’avais dit non à la situation de directeur financier, l’histoire ne s’arrêtait pas là. Quand j’ai refusé, c’était un lundi. Le vendredi suivant, mon banquier principal m’a téléphoné à mon bureau pour me dire : George, vous savez, vous n’êtes plus des nôtres. Il me faut vous demander de rembourser tous vos emprunts. J’avais plein de chantiers en cours.

Quoi qu’il en soit, il m’a fallu plusieurs années pour commencer à me détendre. Je me suis dit : Je ne veux plus être mêlé à ça. Et puis je me suis retrouvé immergé dans le plan Mondial 2000 de réduction de la population. C’est le moment où j’ai vraiment commencé à m’impliquer. Je me suis dit : Attends un peu, il nous faut réveiller les gens !

KC : Quand vous dites que vous vous êtes impliqué, vous voulez dire que...

GG : J’étais avec le Gouverneur et nous parlions de réduire la population américaine à 20 millions.

KC : C’est arrivé après qu’on vous a proposé cette situation ?

GG : Oh oui.

KC : Et donc, en un sens, vous participiez encore à ce plan ?

GG : Eh bien, non... Eh bien, non.

KC : Ou bien tentiez-vous seulement de vous informer ?

GG : De m’informer, mais je me disais aussi : Je connais le plan, ils ne vont pas m’embêter, moi en particulier, n’est-ce pas ? C’est seulement quand j’ai commencé à parler publiquement de ce qui se préparait, que j’en ai subi les premiers contrecoups. Comme lorsque la Fed, la Réserve Fédérale – ils ne m’aimaient pas parce que j’ai appris à faire sauter les banques.

KC : OK. Combien de temps après votre prise de conscience...

GG : L’affaire Billy Meier a vraiment tout déclenché. Et en, disons, moins d’un an, j’ai commencé à me dire : Attends, ce que je fais n’est pas bien. Le plan de réduction de la population qu’ils vont mettre en œuvre, ces trafics avec l’argent... Bon sang, j’ai constitué ma propre banque en dehors de la Réserve Fédérale !

Bon, je l’ai déjà fait. J’ai déjà joué à ce jeu-là. Bien, passons à la taille au-dessus. Eh bien, j’ai ensuite conclu mon accord avec les ET. Je leur avais dit : Si ma parole ne vaut rien, alors plus rien n’a de valeur. Bon, qu’avez-vous à offrir ?

KC : Absolument.

GG : Donc, les informations dont je dispose...

KC : Attendez : leur avez-vous parlé par télépathie ?

GG : Non, je leur ai parlé comme nous le faisons ici...

KC : Vous avez parlé – à voix haute ?

GG : Nous avons parlé à voix haute, en disant combien...

KC : Ceux auxquels vous faites allusion sont des ET d’apparence humaine, qui nous entourent et avec lesquels vous parliez ?

GG : Oui, ceux-là ressemblent à des humains.

KC : OK.

GG : Mais ce ne sont pas des Pléiadiens. – ils sont au-dessus des Pléiadiens.

KC : Vraiment ?

GG : Oui. Et ça monte encore plus haut.

KC : Oh, j’en suis persuadée. Qui étaient-ils donc ? Le savez-vous ? Vous ont-ils dit d’où ils venaient ?

GG : Non, nous n’avons pas évoqué ça. En fait, au lieu de leur demander de dire d’où ils viennent, comme Billy qui parle des Pléiadiens, ou comme lorsque j’étais en Espagne, avec les Ummos, ou en Amérique du Sud... il existe des tas de groupes différents... avec tous des objectifs différents. Ils sont entrés en contact avec moi, ils m’ont dit des choses, dans ma tête.

KC : Vraiment ?

GG : Bon, je recevais des réponses venant de nulle part, vous savez comment c’est, ils sont juste en communication. Je suis constamment conscient de leur présence.

KC : En ce moment même ?

GG : Eh bien, je sais pour sûr qu’ils sont dans le secteur. Ils m’observent constamment.

KC : Certes. Mais pouvez-vous faire la différence, savoir quand c’est vous, ou s’il s’agit d’une inspiration ou de quelque chose qu’on vous donne...

GG : Oh oui, quand ils veulent me contacter...

KC : Han-han...

GG : Je sais quand ils veulent vraiment sérieusement me contacter.

KC : Bien.

GG : Si je suis à la maison, le téléphone se met à sonner.

KC : Le vrai téléphone, ou juste un téléphone ?

GG : Ça a la sonnerie d’un téléphone – à l’oreille. C’est alors pour moi l’heure de méditer et de m’éloigner de... – d’attendre ce qui va venir. Bon, peuvent-ils me contacter physiquement à ce stade ? Oui, ils peuvent aussi le faire. Mais ils essaient de me maintenir dans cet équilibre. Ils m’ont dit qu’il était inutile de parler de l’autre camp, par exemple de monter à bord d’un vaisseau. Je me souviens de l’intérieur de plusieurs de ces engins, mais ils ne souhaitent pas que je le fasse. Ils veulent que je reste ici. Ils ne m’indiquent pas non plus l’identité que j’ai de l’autre côté.

KC : Non ?

GG : Non. Ils me racontent que s’ils le faisaient, je m’éveillerais probablement et je n’aurais pas envie de continuer le boulot. Je plaisante... (Il rit.) Sérieusement, je l’ai aussi entendu dire par trois autres personnes. (Il rit.)

KC : Vous ne feriez plus le travail.

GG : Je le ferais – (Il rit.) Non, je partirais !

KC : Voilà qui est intéressant.

GG : Oui.

KC : Vous souvenez-vous de vos vies passées ? Vous ont-ils donné ça ?

GG : Non, ils ne veulent pas que je fasse ça non plus. Ça fait partie du jeu, c’est lié à mon ancienne identité.

KC : OK.

GG : Bon, je vis avec une voyante mondialement célèbre.

KC : Oh, réellement ?

GG : Qui se souvient entièrement de ses 6000 ans sur Terre.

KC : OK. C’est merveilleux !

GG : J’allais l’inviter à venir, mais nous sommes sortis faire la fête hier soir et elle m’a dit : Je vais aller récupérer.

KC : OK.

GG : Après l’expérience de la mort. Ça continue. Il n’y a pas interruption.

KC : Tout à fait. Je suis d’accord. J’ai des souvenirs de mes vies passées, Bill aussi, mais certainement pas de 6000 ans.

GG : Elle se rappelle l’Atlantide, la Lémurie et toutes ces époques, la véritable histoire qu’il y a derrière ça – elle peut vous raconter ce qui s’est passé et qui dirigeait, vous savez.

KC : Magnifique. Fabuleux. Vous savez que c’est aussi le cas de la femme de Bob Dean. Marcia Schafer. Je ne sais pas si vous la connaissez.

GG : Non.

KC : Bon, est-ce que votre épouse vous raconte tout ? Peut-elle le faire ?

GG : Non, On lui a également demandé de ne rien me raconter.

KC : Oh, vraiment ?

GG : C’est le cas. Parce qu’elle donne des lectures [de vie] à des gens, dans le monde entier.

KC : Certes.

GG : Et je ne sais pas ce qu’elle leur dit, mais nous nous comprenons, et elle sait en quoi consiste mon travail et donc elle l’approuve.

KC : OK.

GG : Il n’est pas drôle tous les jours de vivre avec une voyante, ni avec des gens comme moi.

KC : Oui, j’imagine ! (Elle rit.)

GG : C’est un sale truc, vous savez. (Il rit.)

KC : Waouh ! (Elle rit.) Tout dépend comment on voit les choses. Je veux dire : au quotidien.

GG : Elle m’a confié qu’elle n’aimerait pas faire mon métier (Il rit.) Elle me dit : Les gars de là-haut n’auraient pas dû te le donner. Nous voulons nous amuser, c’est raté...

KC : Je sais. C’est là le problème. Oui, c’est une préoccupation, chaque heure de la journée.

GG : Eh bien, je m’implique totalement : combien de gens s’impliquent ? On vous donne un travail à faire, et puis vous choisissez de laisser tomber. Cette dimension est une telle pagaille ! Je peux le comprendre. Vous savez bien : le message à Garcia qui figure dans notre livre. On donne à quelqu’un un message à communiquer, mais combien vont le faire ?

KC : Exact.

GG : C’est comme essayer d’éveiller les gens.

KC : Oui.

GG : J’ai prévenu toutes sortes de gens, vous savez. Je reçois des tonnes de lettres de gens qui, finalement, s’éveillent.

KC : Mm.

GG : Mais ils se rendent compte alors du travail à faire et veulent se rendormir. La programmation est tout bonnement incroyable !

KC : Oui, je peux le comprendre. Bon, nous le comprenons parce que nous aussi sommes en mission. Mais revenons... Donc vous êtes exposé au risque et en gros, vous avez su à un certain stade que vous acceptiez un travail, n’est-ce pas ?

GG : Oui.

KC : Pouvez-vous me dire quand c’était ?

GG : Ah... (Pause) Quand exactement ? Probablement... quand les ET m’ont recontacté alors que j’étais à Las Vegas, je dirais il y a environ 12 ans.

KC : Mm-hm.

GG : Et il y a 12 ans, on m’a demandé de construire un camp pour prisonniers de guerre ennemis, pas loin du centre de Las Vegas. Et moi je me suis dit : Qui est l’ennemi ? De quoi s’agit-il ?

J’en ai parlé à mon ami Ted Gunderson, l’ancien directeur du FBI pour le sud de la Californie. Et il est revenu me dire qu’ils en construisaient partout aux États-Unis.

Je lui ai rétorqué : Attends un peu, il ne reste plus suffisamment de temps. Le plan Mondial 2000 a pris du retard, parce qu’ils étaient censés faire éclater en 2000 la guerre au Moyen-Orient. Finalement, je suis comme les autres : encore les dates, nous parlons dates.

KC : Exact.

GG : Ils n’ont pas encore réussi à le faire, mais ils ont toujours l’intention d’y parvenir autour de 2012. Tout le monde sait maintenant qu’on entre dans le créneau parce que c’est au moment où la Planète X, ou Mardouk - ou le nom que vous voulez – s’apprête à revenir, ce qui va aussi créer tout un tas de changements physiques sur Terre. Et, peut-être, sonner le retour d’un des peuples.

KC : Celui des Anunnaki.

GG : Sûr. Le grand jeu pourrait commencer à ce moment-là.

KC : OK. C’est là ce qu’on vous dit ?

GG : Oui. On m’a donné l’information concernant ce grand jeu-là – mais nous voulons éveiller suffisamment de gens pour assurer une présence le moment venu. Mais vu comme les choses se présentent actuellement, trop peu de gens seront éveillés pour que cela fasse une grande différence.

Les derniers messages des ET que j’ai donc apportés avec moi – j’ignore si vous les avez - demandent de s’associer à des gens dont on partage les idées afin de s’entraider dans les jours qui viennent, parce qu’on ne sait pas ce qu’est réellement le chaos. Les choses s’accélèrent tellement, que nous manquons de temps. Voilà pourquoi je passe d’un avion à l’autre et...

KC : Ah, oui.

GG : ...que je vais dans d’autres coins du monde afin de trouver où... aucun endroit ne va être sûr. Je connais bien leurs plans et une partie de leurs...

BR : J’aimerais vous demander, George, si vous le pouvez, juste une question de mon cru : comment ressentez-vous l’idée de vous retrouver éventuellement en retard dans la mission que vous avez d’aider les gens à s’éveiller ? Cela vous déprime-t-il, cela vous angoisse-t-il, ou bien poursuivez-vous votre travail comme le ferait un soldat ? Lorsque vous vous réveillez le matin, vous sentez-vous optimiste, pessimiste, inquiet, plein d’énergie... ?

GG : Bon, j’ai reçu l’autre jour un message. Je vais donner une conférence à un groupe nombreux la semaine prochaine, à Las Vegas. Et pour parler de la même chose, je vais aussi vous poser à la sortie la question que je vais poser au public : Comment vous sentez-vous aujourd’hui ? Vous vous sentez bien, n’est-ce pas ?

KC : Mm-hm.

GG : OK. Question suivante : Pourquoi vous sentez-vous bien aujourd’hui ?

- Parce qu’il pourrait ne pas y avoir de lendemain.

Et si vous me posez la question quelque part dans le jeu auquel je participe à cette minute précise, [je vous répondrais] que nous n’avons plus le temps, je suis à la fin du créneau où je peux dévoiler les informations.

Il y a des gens à moi sur toute la planète, même au Népal ou en Russie, et partout ailleurs, répartis en petits groupes. Une fois de plus, pour les ET qui surveillent actuellement l’ensemble de la planète, ces gens sont trop peu nombreux. J’obtiens la même réaction de la part de ceux qui sont impliqués à 100 % - ils se sentent si frustrés, ils disent qu’ils sont prêts à retourner dormir. Moi, je ne le peux pas. Je me réveille le matin – en général très optimiste. Je suis optimiste parce que je suis ici aujourd’hui.

KC : Bien.

GG : Quand je me réveille – et si je ne suis pas ici aujourd’hui, alors il faut passer à la question suivante : combien de temps – quel que soit le sens du mot - faut-il continuer ça ? Je ne sais pas, parce qu’il ne semble pas qu’il reste beaucoup de temps avant l’arrivée de ce chaos.

Ma carrière– en plus de l’ingénierie – est avant tout liée à l’argent, et l’ensemble du système monétaire mondial va s’effondrer. Je voyage. Regardez-moi : je peux actuellement aller n’importe où sur la planète. J’ai 5 000 $ dans la poche. En ce moment.

BR : 5 pièces d’or.

GG : 5 pièces d’or. Et avec ça, je peux m’asseoir, regarder et dire : Attendez un peu ! Je peux aller partout dans le monde avec ces petites pièces-ci.

KC : Oui. Et on ne vous retient pas dans un aéroport...

GG : Non.

KC : Vous ne les déclarez pas, n’est-ce pas ? Bon, nous avons investi en janvier dans de l’argent-métal, selon vos conseils, et il n’a pas cessé de prendre de la valeur depuis.

GG : Eh bien, je l’ai dit à des tas de gens, et il va continuer à monter parce qu’il est basé sur... Regardez l’histoire de la planète. Même jusqu’au Mexique, c’est toujours la pièce en argent. Regardez les vieilles pièces, et les gars qui vont chercher des trésors dans l’océan, qu’est-ce que c’est ? Vous l’avez là. C’est ce que vous voyez. De l’or et de l’argent.

KC : Han-han... Oui.

GG : Il est inscrit dessus ni Ceci est un « American Eagle », ni Billet de la Réserve Fédérale.

BR : Ni Je promets de payer. (Allusion aux inscriptions figurant sur certains billets britanniques – Ndt)

GG : Non, ça dit exactement ce que c’est : Un Dollar, en argent. Mais pur à 99,9 %. Ceux-là, on les appelle des silver rounds. Celui-ci, c’est le nouveau – 100 % or, dans un sachet en plastique. Ce sont les nouvelles pièces produites actuellement par notre Trésor. Elles représentent Martha Washington, et chacune pèse une demi-once (environ 14 gr – Ndt). Ça fait 500 $. D’habitude, l’or – je me fiche qu’il s’agisse de Maple Leaves [canadiens] ou de Krugerrands [sud-africains], comme ceux-ci, ou autres. Je vous montre juste que j’ai 5 000 dollars dans la poche.

KC : Mm-hm.

GG : Je pourrais en avoir dix, ça ferait 10 000 $

KC : Oui, vous arrive-t-il d’avoir peur de les perdre ?

GG : Non, et quand j’entre dans le pays, je les convertis. Ils ne savent pas ce que c’est. Le change n’est pas immédiat, mais je peux aller partout dans le monde.

KC : Bien. OK. Bon...

GG : (Il rit.)

KC : J’ai toujours mon passeport avec moi...

GG : C’est nécessaire.

KC : ...parce que je ne sais pas ce qui peut se passer.

GG : Absolument. Mais vous devriez avoir sur vous quelques pièces d’or, où que vous soyez.

KC : D’accord...

GG : Je suis sérieux.

KC : Je vous écoute ! (Tous les deux rient.)

GG : C’est facile ! Vous pouvez avoir de l’or immédiatement. L’argent, vous ne pouvez pas l’avoir à la minute.

KC : Oh, vraiment ?

GG : Eh bien, parce que...

KC : J’ai en fait quelques pièces d’argent qui me viennent de ma grand-mère, qui en possédait.

GG : C’est bien. Je conseille à chacun d’utiliser les vieux objets en argent parce que ça peut se vendre immédiatement, mais moins cher que de l’argent-métal. Mais gardez-en parce que ce sera accepté. On n’acceptera pas le zinc ni tous les autres trucs que conservent les gens, mais ça, ce sera toujours accepté.

Juste comme ça, connaissez-vous la nouvelle pièce d’un dollar ? Elle ressemble à une pièce d’or, la nouvelle d’un dollar qu’on peut acheter à la banque. Prenez-en quelques-unes, parce qu’elles ne sont pas marquées Réserve Fédérale. Seulement : Un Dollar.

KC : OK. Mais est-ce vraiment de l’or?

GG : Non.

KC : C’est donc une sorte de...

GG : Je travaille actuellement sur un nouveau truc en or, en Équateur.

KC : Cela va-t-il juste aider l’Équateur, ou bien cela va-t-il aller au-delà ?

GG : Non, ça va déjà au-delà. Parce que lorsqu’on vend une pièce d’or, elle va partout dans le monde. Regardez, il n’y a que 3 devises dans le monde, actuellement. Seulement 3.

KC : Qui sont... ?

GG : L’or, le pétrole et les drogues. Je ne suis pas dans la drogue.

KC : OK.

GG : Mais ils gardent trace de tout ça avec l’or. Tout est toujours fondé sur le baril, le brut qu’on tire du sol, mais le problème avec le pétrole, vous en êtes probablement consciente, c’est qu’on continue à l’épuiser. Contrairement à ce qu’ils racontent, ça ne se remplit pas tout seul. Nous sommes en train de l’épuiser, et il ne revient déjà plus à 30 cents le gallon (soit env. 8 cents le litre) à l’extraction. L’extraire coûte 80 cents le gallon (soit env. 21 cents le litre), actuellement. C’est ce que ça coûte en fait.

Puis, avec les taxes que rajoutent les gouvernements, c’est 1 $/1,40 $ de plus par gallon. Nous en sommes donc actuellement à 2,20 $ le gallon (env. 58 cents le litre) pour le brut à l’extraction. Puis il faut compter la distribution et autres qui augmentent le coût. Dans très peu de temps, on va arriver à 4 dollars, et même comme en Europe, à 7 $ le gallon (env. 1,85 $ le litre). On y arrive !

KC : OK.

GG : Ça va encore tuer un peu plus les petites gens, pas vrai ?

Bon, le seul moyen de dévier ça, puisque nous jouons au niveau mondial, et que les gens paient en utilisant le jeu qu’on appelle « la Bourse », qui n’a aucun rapport avec les affaires, et qui ne fonctionne qu’avec des torchons de papier. Qu’est-ce que ça à voir avec les affaires ? Les PDG sont déjà en train de mettre à sac leurs entreprises, donc les gens ont un morceau de papier – tout un tas d’entreprises s’effondrent comme c’est déjà le cas – vous avez toujours le papier, mais vous ne pouvez rien en faire. Mais vous pouvez toujours acquérir une pièce d’or ou d’argent et l’échanger, pas vrai ? (Il rit.)

KC : Plus ou moins. On nous dit... Nous avons tout un tas de gens avec des informations contradictoires.

GG : Pour sûr.

KC : OK ? Bon, vos infos viennent des services secrets, pas vrai?

GG : Oui.

KC : Vous avez dans la poche des gens de la CIA ?

GG : De la CIA, du MI6, du FBI. De gouvernements étrangers. D’un de mes amis, responsable à la CIA de toute l’Amérique Latine. CIA, ça veut dire Crooks In Action (Escrocs en action).

KC : (Elle rit.) J’ai bien entendu.

GG : Ce sont tous des menteurs professionnels ! Tous !

KC : OK, mais laissez-moi vous poser une question. Vous savez que Richard Hoagland dit que le mensonge est différent à chaque niveau.

GG : C’est exact.

KC : Alors laissez-moi vous demander : ces gens ont-ils l’information correcte, ou les égare-t-on aussi ?

GG : Pour vous en donner une idée – bon, au moins sur le plan physique. J’ai participé à une réunion où il était question de la réduction de la population aux États-Unis.

KC : Bien.

GG : Et nous sommes tous copains dans le groupe, n’est-ce pas ? Comme nous trois ici, en ce moment. Imaginez qu’on vous fasse sortir de la pièce, et que nous parlions de nous débarrasser de vous ? Ce qui a attiré mon attention dans cette réunion, c’est qu’un de mes amis proches était membre des Skulls & Bones, une confrérie (secrète de l’Université Yale, aux USA – Ndt) assez haut placée dans la hiérarchie. Ils sont incroyablement puissants. Bon, la moitié des participants avait à peine quitté la salle, que nous parlions déjà de nous débarrasser de certains de ceux qui avaient été là.

KC : Vraiment ?

GG : La question, c’est : qui va rester tout en haut ? On se croirait dans un nid de serpents à sonnette, de veuves noires et de scorpions. Ils sont tous capables de s’entretuer. Qui va gagner ? En fait, aucun !

(La deuxième partie de l'interview n'a pas encore été traduite)

SOURCE : http://projectavalon.net/lang/fr/george_green_interview_transcript_1_fr.html

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MessageSujet: Re: Les révélations de George Green   Mar 18 Sep - 13:00

Un autre interview qui va dans le même sens.

http://projectavalon.net/lang/fr/Commentaire_de_Bill_sur_l_interview_Les_Dirigeants_du_Monde_Jan_2011.pdf
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MessageSujet: Re: Les révélations de George Green   

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Les révélations de George Green
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